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10 Mai 2016 

journée mondiale d’information et sensibilisation aux benzodiazépines / somnifères : 11 juillet : témoignages

10 Mai 2016 

journée mondiale d’information et sensibilisation aux benzodiazépines / somnifères : 11 juillet

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10 Mai 2016 

Sécurité d’emploi des benzodiazépines et produits apparentés

Sécurité d’emploi des benzodiazépines et produits apparentés
Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, le 7 septembre 2001
Mise au point sur les troubles du comportement liés à l'utilisation des benzodiazépines et produits apparentés (BZD*)
 
Madame, Monsieur,

Comme vous le savez, les benzodiazépines et produits apparentés font l’objet d’une surveillance active par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) pour limiter la consommation et améliorer le profil de sécurité d’emploi de ces spécialités.

En raison du risque de dépendance, d’abus et d’usage détourné par les toxicomanes, plusieurs mesures, notamment de retrait, de déremboursement et de suppression de fort dosage, ont été prises successivement au cours des 15 dernières années.

En 1991, la durée de prescription a été réduite à 4 semaines pour les hypnotiques et à 12 semaines pour les anxiolytiques. Depuis février 2001, les spécialités à base de flunitrazépam doivent être prescrites sur ordonnance sécurisée pour une durée limitée à 14 jours.

Les benzodiazépines et produits apparentés ont été rarement impliqués dans la survenue de troubles du comportement, parfois appelés syndromes paradoxaux, pouvant induire un risque pour le patient lui-même ou pour autrui.

Toutefois de telles manifestations ont été observées sous posologie normale, indépendamment de la durée du traitement. Elles semblent être favorisées par des facteurs liés au patient mais aussi à la prescription. Ces données ont conduit l’Afssaps à organiser une réflexion sur le bon usage de ces médicaments.

Ce risque, rare mais potentiellement grave, peut être évité en respectant les recommandations de bon usage rappelées dans la mise au point jointe.

Je vous remercie de nous accompagner dans cette nouvelle démarche visant la réduction du risque iatrogène médicamenteux.

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Philippe DUNETON


Mise au point sur les troubles du comportement liés à l'utilisation
des benzodiazépines et produits apparentés (BZD*)


- Commercialisées depuis plus de 40 ans, les BZD largement sont utilisées en pratique courante pour leurs propriétés anxiolytique, sédative, myorelaxante et anticonvulsivante.
- Les BZD peuvent entraîner des troubles du comportement parfois graves, qu'il faut savoir repérer et éviter au maximum, notamment en respectant leur bon usage.
- La prescription des BZD n’est pas anodine. Elle ne constitue pas le traitement de fond d’un trouble anxieux. Une dépression doit être systématiquement recherchée.

Troubles du comportement liés à la prise de BZD

Quels sont-ils ?

Les BZD peuvent entraîner un syndrome associant, à des degrés divers, une altération de l'état de conscience à des troubles du comportement et de la mémoire, c'est-à-dire :

- désinhibition avec impulsivité ;
- euphorie, irritabilité ;
- amnésie, typiquement de fixation ;
- suggestibilité.

Ce syndrome peut s'accompagner de troubles potentiellement dangereux pour le patient ou pour autrui, à type de :

- comportement inhabituel pour le patient ;
- comportement agressif, notamment si l'entourage tente d'entraver l'activité du patient ;
- conduites automatiques avec amnésie post-événementielle (par exemple : voyages lointains).

L'individualisation de ce syndrome est parfois difficile. Il doit être distingué d'autres entités cliniquement proches (ictus
sur ce sujet
  • actualite : Le marketing douteux du lobby pharmaceutique
  • edito : Entre médicaments et drogues : le business des psychotropes
  • amnésique, amnésie lacunaire observée au décours d'un alcoolisation aiguë). Toutes les benzodiazépines et les produits apparentés sont concernés.

    Quand surviennent-ils ?

    A n'importe quel moment du traitement :

    - lors d'une administration même unique, même à posologie habituelle ;
    - quelle que soit la durée du traitement.

    Quels sont les facteurs favorisants ?
    Ils ne sont pas formellement identifiés. Certains semblent probables :

    une consommation concomittante d'alcool, des antécédents d'ivresse pathologique (avec troubles du comportement),
    - l'utilisation de BZD à courte durée d'action ;
    - l'association à un autre psychotrope ;
    - certains comportements à type d'intolérance à la frustration, tels qu'observés chez les personnes présentant un trouble de la personnalité ;
    - une dépression non traitée (majoration du risque suicidaire).

    Afin d'évaluer au mieux ces troubles, toute suspicion en relation avec la prise de BZD doit être signalée aux Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV).

    Rappel du bon usage des BZD

    Ne pas prescrire en dehors des indications : s'assurer du bon diagnostic

    En raison du danger potentiel lié à l'utilisation de BZD :
    Le rapport bénéfice/risque de toute prescription doit être :


    - évalué avant le début du traitement ;
    - réévalué pour tout renouvellement d'ordonnance ;

    Une dépression doit être systématiquement recherchée.

    Attention : une insomnie ou des troubles anxieux peuvent être associés à une dépression et en être les principaux symptômes chez certains patients.

    Chez le sujet anxieux :

    Les BZD ne sont qu'un traitement symptomatique et ne constituent pas la seule prise en charge.
    Leur prescription n'est pas toujours justifiée.

    Chez le sujet déprimé :

    Les BZD ne doivent pas être prescrites seules car elles laissent la dépression évoluer pour son propre compte avec persistance du risque suicidaire (notamment par intoxication médicamenteuse).

    Chez les sujets avec anxiété et troubles du sommeil, elles peuvent être utiles en début de traitement de la dépression, en raison de l'action retardée des antidépresseurs (2 à 4 semaines).

    Respecter la dose

    Débuter le traitement par la dose minimale préconisée

    Augmenter, si nécessaire, jusqu'à la dose minimale efficace pour le patient

    Ne pas dépasser la dose maximale préconisée

    Respecter la durée de prescription

    Elle doit être aussi brève que possible, notamment :

    de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise,
    de 2 à 5 jours en cas d'insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d'insomnie transitoire (excepté pour fluni trazépam et triazolam, dont la durée de prescription ne doit pas excéder 14 jours).

    Respecter les contre-indications

    Les BZD ne doivent jamais être utilisées en cas de :

    - insuffisance respiratoire sévère ;
    - syndrome d'apnée du sommeil ;
    - insuffisance hépatique sévère ;
    - hypersensibilité connue.

    Elles sont généralement déconseillées en cas de :

    - myasthénie ;
    - grossesse, allaitement ;
    - association avec l'alcool ;
    - enfant de moins de 15 ans.
    10 Mai 2016 

    Les psychotropes provoquent la plupart des pathologies qu'ils devraient guérir

    10 Mai 2016 

    xanax : la pilule qui mène en enfer


    10 Mai 2016 

    Les différents visages des benzodiazepines

    10 Mai 2016 

    toxicomanie médicamenteuse « défonce toxicomaniaque »…

    Antidépresseurs, tranquillisants, psychotropes en général : surmédicalisation et toxicomanie médicamenteuse

    Un extrait de l’émission de Canal+ « Lundi investigation », mars 2008 : « Tranquillisants : l’overdose ? » Il y est question de ces patients drogués avec les « drogues du pauvre », comme le dit spontanément une femme traitée depuis une dizaine d’années par des quantités ahurissantes de plusieurs types de psychotropes à la fois. C’est le même constat que faisait Paul Arcand dans son documentaire « Québec sur ordonnance », dont nous avons rendu compte dans cette note. Certains patients passent d’un comprimé au « millefeuille thérapeutique », puis à la « défonce toxicomaniaque »… Mais dire, comme le fait un médecin interviewé, que les médecins sont conscients mais ne peuvent pas résister à la pression des patients est bien trop léger… Les médecins seraient, paraît-il, trop gentils et n’auraient pas appris à dire non… Plus raisonnable semble l’explication du directeur de la revue Prescrire et celle de Philippe Pignarre qui mettent en cause le marketing de l’industrie pharmaceutique, y compris la publicité déguisée en « campagnes d’information », qui atteint à la fois les médecins et les patients.


    Tranquillisants L'overdose 1/3 par nature-boy-79
    Tranquillisants L'overdose 2/3 par nature-boy-79
    Tranquillisants L'overdose 3/3 par nature-boy-79
    10 Mai 2016 

    le témoignage de michèle qui rappelle qu'un syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines peut durer jusqu'a 10 ans pour 15% des victimes

    10 Mai 2016 

    Tout le monde est stone


    Abus Médicament Tout le monde est stone par mediawatchqc
    10 Mai 2016 

    la dangerosité des drogues

    C'est le premier classement fondé sur des preuves scientifiques de dommage à la fois les individus et la société.  Il a été conçu par des conseillers du gouvernement

     Le gouvernement britannique a commandé aux psychopharmacologist professeur David Nuttneuroscientifique et professeur Colin Blakemore de classer les drogues récréatives par leur dangerosité.

    1. Héroïne 
    2. Cocaïne 
    3. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple) 
    4. Methadone (des rues) 
    5. Alcool 
    6. Kétamine (Anesthésique rapide) 
    7. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes) 
    8. Amphétamine (Stimulant du système nerveux) 
    9. Tabac 
    10. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes) 
    11. Cannabis 
    12. Solvant 
    13. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy) 
    14. LSD 
    15. Méthylphénidate (Psychotrope agissant comme la cocaïne) 
    16. Stéroïde anabolique (Sport) 
    17. GHB (Drogue du violeur) 
    18. Ecstasy 
    19. Nitrites Alkyliques 
    20. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)

    Cependant nous proposons ce classement :

    1.neuroleptiques

    2. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple) 
    3. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes) 
    1,2 ou 3 bis .antidépresseurs ?

    4. Methadone  
    5. Héroïne 
    6. Cocaïne 
    7. Alcool 
    8. Kétamine (Anesthésique rapide) 
    9. Amphétamine (Stimulant du système nerveux) 
    10. Tabac 
    11. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes) 
    12. Cannabis 
    13. Solvant 
    14. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy) 
    15. LSD 
    16. Méthylphénidate (Psychotrope agissant comme la cocaïne) 
    17. Stéroïde anabolique (Sport) 
    18. GHB (Drogue du violeur) 
    19. Ecstasy 
    20. Nitrites Alkyliques 
    21. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)

    association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux !

    “Le Rohypnol, c’est encore pire que l’héroïne. Le sevrage est encore plus difficile et cela rend fou ! "

    "ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement."

    M. Emafo Président de l’OICS.

    10 Mai 2016 

    L’analogie d’usage entre les médicaments prescrits pour la sphère mentale et les drogues de rue est frappante (Marc Jamoulle, MD)

    « Ma grand-mère, du Témésta, elle en a tant qu’elle veut. Son médecin lui en fait autant qu’elle demande ». « Des médocs, il y en a toujours chez mois, mes vieux en prennent tous les deux »

    "Le sac du patient et le sac du tox ont des similitudes frappantes. "


    Ecraser

    Raboter

    Tranquillisants 

    Antipsychotiques

    et somnifères

     et connexes



    Théralène (alimémazine)

    Haldol (halopéridol)

    Tranxène (clorazépatte)

    Dipipéron (pipampérone)

    Uni-tranxene

    Dogmatil (sulpiride)

    Lexotan (bromazépam)

    Deanxit (flupentixol+mélitracène)

    Clozan (clotizépam)

    Orap forte (pimozide)

    Valium (diazépam)

    Clopixol (zuclopenthixol)

    Procalmadiol (méprobamate)

    Tremblex (dexétimide)

    Rohypnol (flunitrzépam)

    Vesalium (halopéridol +isopriamide)

    Stilnoct (zolpidem)




    Ranimer

    Gagner du temps

    Antidépresseurs

    Placebos

    Trazolan (trazodone)

    Défatyl plus

    Seroxat (paroxétine)

    Sedinal

    Vivalan retard (vilaxazine)


    Pertrofan 25 (désipramine)


    Prozac (fluoxétine)


    Anafranil 25 (clomipramine)


      Tableau 1 Le Sac du patient :Contenu du sac de médicaments d’une patiente polypsychiatrisée vue en consultation de médecine générale, Gilly, Belgique, 1996. Médicaments prescrits en 4 ans par trois psychiatres et un généraliste

    S’Ecraser

    Se Raboter/Délirer

    Opiacés, tranquillisants 

    psychodysleptiques

    et somnifères



    LSD

    Morphine

    Psylocibine

    Buprénorphine IV

    DXM

    Codéine

    PCP

    Méthadone

     

    Héroïne


    Cannabis


     Tranxène (chlorazépatte)


     Lexotan (bromazépam)


    Clozan (clotiazépam)


    Valium (diazépam)

    Gagner du temps

    Procalmadiol (méprobamate)


    Rohypnol (flunitazépam)

     Méthadone

    Vesparax (brallobarbital+hydroxyzine)

    Buprénorphine


    Codéine

    s’animer /s’ECLATER

    Dextropopoxyphène


    Cannabis

    Amphétamines


    Cocaïne


    XTC


      Tableau 2 Le sac du tox : Essai de classement raisonné des substances utilisées en auto-médication de mal-être

    Marc Jamoulle, MD, 

    10 Mai 2016 

    rivotril

    En accord avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps),
    le laboratoire Roche souhaite porter à votre connaissance des informations importantes destinées à favoriser le bon usage des spécialités RIVOTRIL® (clonazépam).

    ...
    L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment céphalées, douleurs osseuses, neuropathiques, articulaires, analgésie post-opératoire), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil).
    10 Mai 2016 

    les centres du sommeil sont négationnistes: ce sont des centres d'empoisonnement pour le sommeil !

    Le négationnisme de l'association des médecins de l'association morphé (association française du sommeil : a fuir !) "Aucun medecin n'en doute la existence d'un syndrome de sevrage des benzodiazépines qui a été démontre à répétition dans les études. Mais tous les symptômes décrit par les patients dans les  vidéos ne sont pas compatibles avec un simple syndrome de sevrage et d'autres pathologies sont à suspecter. 
    Si vous avez du mal à arrêter vos benzodiazépines il ne faut pas penser que tous vos symptômes sont forcement en relation avec les benzodiazépines. J'encourage tout patient avec des symptômes handicapants durant un sevrage médicamenteux de faire un bilan médical et psychiatrique complet afin de ne pas passer à coté d'une autre pathologie.".
    10 Mai 2016 

    HAS et benzodiazépines : risques supérieurs aux bénéfices

    une surprescription et une consommation prolongée des benzodiazépines(médicaments  anxiolytiques et hypnotiques) dans les troubles du sommeil et de l’anxiété, alors que les risques liés à ces médicaments sont supérieurs aux bénéfices

     

    Les bénéfices



    BRAND NAME CONSUMER PRICE 
    (For 100 tabs/caps)
    COST OF GENERIC ACTIVE INGREDIENT
    (For 100 tabs/caps)
    PERCENT MARKUP
    Xanax 1mg $136.79 $0.024 569,958%
    Prozac 20 mg $247.47 $0.11 224,973%
    Norvasc 10 mg $188.29 $0.14 134,493%
    Tenormin 50 mg $104.47 $0.13 80,362%
    Prilosec 20 mg $360.97 $0.52 69,417%
    Vasotec 10 mg $102.37 $0.20 51,185%
    Prevacid 30 mg $344.77 $1.01 34,136%
    Claritin 10 mg $215.17 $0.71 30,306%
    Celebrex 100 mg $130.27 $0.60 21,712%
    Zoloft 50mg $206.87 $1.75 11,821%
    Keflex 250 mg $157.39 $1.88 8,372%
    Zithromax 600mg $1,482.19 $18.78 7,892%
    Lipitor 20 mg $272.37 $5.80 4,696%
    Zocor 40mg $350.27 $8.63 4,059%
    Paxil 20 mg $220.27 $7.60 2,898%
    Zestril 20 mg $89.89 $3.20 2,809%
    10 Mai 2016 

    psychiatrie mortelle et déni organisé

    Dans cet ouvrage, en se basant sur les faits disponibles, l’auteur de Psychiatrie mortelle et déni organisé montre que la manière dont nous utilisons habituellement les médicaments psychiatriques inflige beaucoup plus de tort qu’elle ne fait du bien. Le professeur et médecin Peter C. Gøtzsche établit que les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d’un demi-million de gens de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ces médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiaques et le cancer. Or, la consommation actuelle de psychotropes pourrait être réduite de 90 %, tout en améliorant la santé mentale et physique ainsi que la survie des patients.
    Dans son livre, Gøtzsche soutient aussi que les chefs de la psychiatrie – souvent à la solde de l’industrie pharmaceutique – ont créé et promu de nombreux mythes pendant des décennies pour mieux cacher le fait que la psychiatrie biologique a été généralement un échec.

    extrait :
    Les tromperies en psychiatrie s’étendent aussi aux noms de médicaments (nombre de ces tromperies ont été détaillées dans les 10 chapitres précédents, NDT). Il est cohérent de parler d’antibiotiques dans la mesure où ces médicaments soignent les infections en tuant ou en inhibant la croissance de micro-organismes. A contrario, une guérison chimique d’une maladie mentale cela n’existe pas. Les antipsychotiques ne guérissent pas la psychose, les antidépresseurs ne guérissent pas la dépression et les anxiolytiques ne guérissent pas les troubles anxieux. En fait ces médicaments peuvent même être la cause de psychoses, de dépressions ou de troubles anxieux, particulièrement si les gens les prennent à long terme ou s’il essayent de les arrêter.
    Ces médicaments ne sont pas “anti” une certaine maladie. Ils ne nous guérissent pas mais ils nous transforment en produisant un large panel d’effets chez les gens (Unrecognised Facts about Modern Psychiatric Practice ← pdf en accès libre très intéressant, NDT), juste comme le font les drogues illégales. Et ils ne sont en aucune manière ciblés bien que leur dénomination suggère qu’ils le soient. Par exemple il n’y a rien de sélectif dans les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRSs). Ce terme a été inventé par SmithKline Beecham pour apporter à la Paroxétine un avantage par rapport aux autres ISRSs mais il a finalement été adopté par tout le monde (Healy, Let them eat Prozac). Il existe des récepteurs de la sérotonine partout dans le corps et les médicaments ont de nombreux autres effets que d’accroître la sérotonine . Ils peuvent par exemple affecter la transmission dopaminergique ou adrénergique et avoir des effets anticholinergiques (Rosen, Effects of SSRIs on sexual function: a critical review). Ces médicaments ne ciblent pas la dépression et et possèdent de nombreux effets similaires à ceux d’autres substances psycho-actives comme l’alcool ou les benzodiazépines. Il n’est donc pas surprenant qu’une revue Cochrane ait trouvé que l’alprazolam, une vieille benzodiazépine, était plus efficace qu’un placebo sur la dépression et aussi efficace que les antidépresseurs tricycliques (Van Marwijk, Alprazolam for depression). Savoir si les antidépresseurs possèdent un quelconque effet sur la dépression est un autre sujet, et ils n’en ont probablement pas (il y a un long chapitre sur le sujet dans le livre, je l’ai évoqué ici, NDT). Certains des nombreux effets non spécifiques sont appelés “bénéfices” par les laboratoires – bien que puisse être contesté le fait que les patients en tirent réellement “bénéfice” – et les autres sont appelés “effets secondaires”. “Effets secondaires” est un terme marketing utilisé pour sous-entendre qu’un problème est mineur, bien que ces effets soient souvent les plus importants, observés chez la plupart des patients, comme par exemple les troubles sexuels chez les patients prenant des ISRSs ou la sédation excessive avec les antipsychotiques. La distinction est complètement arbitraire et par exemple le retard à l’éjaculation provoqué par les ISRSs peut constituer un bénéfice pour ceux qui souffrent d’éjaculation précoce mais être nuisible pour les autres – d’autant que les ISRSs peuvent parfois inhiber toute éjaculation.
    Nous en savons long sur la manière dont dont les médicaments interagissent avec les récepteurs dans le cerveau et influencent les neurotransmetteurs mais malgré des effets biochimiques différents au niveau moléculaire ils fonctionnent peu ou prou de la même manière, soit en supprimant les réactions émotionnelles, rendant les gens indifférents et moins attentifs aux perturbations de leur existence, soit en les stimulant (Whitaker, Anatomy of an Epidemic). Il est notable que les psychotropes sont développés à partir d’expériences menées sur le rat et que les molécules sélectionnées sont celles qui perturbent le fonctionnement normal de son cerveau (Breggin, Medication madness).
    Puisque les médicaments psychiatriques – juste comme l’alcool, la marijuana, l’héroïne ou d’autres substances addictives – altèrent de manière significative la personnalité des gens et rend significativement plus difficile pour eux de mener une vie sociale normale et d’apprendre à affronter les difficultés de l’existence, il serait plus adéquat, si l’on insiste pour utiliser le préfixe “anti”, de les appeler des pilules “antipersonnalité” ou des pilules “antisociales” dans la mesure ou de nombreux patients sont isolés socialement et s’intéressent moins à eux et aux autres. les ISRSs par exemple réduisent l’identification des expressions de la peur et de l’angoisse sur le visage (Harmer, Increased positive versus negative affective perception and memory) et certains patients disent que c’est comme s’ils vivaient sous une cloche.
    Mon “anti”-terme préféré pour les antidépresseurs serait “antisexe” dans la mesure où leur effet principal est de ruiner la vie sexuelle des gens. Comme d’autres médicaments psychiatriques comme les médicaments contre les TDAH ou les antipsychotiques peuvent également altérer la vie sexuelle des gens, nous pourrions appeler l’ensemble de ces médicaments des antisexes ou des antivies car ils empêchent les gens d’avoir une vie complète.
    J’appellerais volontiers les antipsychotiques des “antihumains” dans la mesure ou ils altèrent la possibilité de vivre une vie normale et enrichissante, la capacité de lire, de penser, de se concentrer, d’être créatif, de ressentir et d’avoir une vie sexuelle. Il ne reste pas grand chose aux gens sous antipsychotiques et certains dans cette situation se décrivent comme un zombie ou un légume. Il n’est pas surprenant que ces patients tentent parfois, sans espoir devant eux, de se suicider. On entend souvent que la schizophrénie accroît fortement le risque de °°°°°°° mais jamais du niveau de risque suicidaire des schizophrènes qui ont délibérément refusé de prendre des antipsychotiques.
    10 Mai 2016 

    L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin

    QUESTION N° 37402
    Surconsommation de psychotropes

    Question posée au ministre de la Santé, publiée au J.O. le 13/04/2004, p. 2919 ; réponse publiée au J.O. le 28/12/2004, p. 10522

    M. Noël Mamère souhaite attirer l’attention de M. le ministre de la santé et de la protection sociale sur l’abus de médicaments, notamment de psychotropes dont notre pays est l’objet. En effet, la France est le plus gros consommateur de ce genre de produits au monde. Cela crée pour de nombreux Français une dépendance à ces tranquillisants, hypnotiques ou antidépresseurs, les obligeant à tromper les acteurs du système de santé pour se procurer leur dose quotidienne. Pour certains, c’est 30 médecins ou pharmaciens dans le mois et 20 à 30 comprimés par jour. Les hypnotiques sont les plus recherchés mais les benzodiazépines sont également très demandées. Les conséquences individuelles et collectives sont les mêmes que pour les drogues dites illicites, à la différence qu’elles sont remboursées par l’assurance maladie et que la recherche de médicaments psychotropes n’est pas faite en cas d’accident de la voie publique... Aucune prise en charge structurée pour ces patients dépendants aux médicaments psychotropes n’est véritablement en place. Pourtant, cette dépendance peut d’ores et déjà être déclarée aux centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) qui constituent des émanations régionales de l’Afssaps. Le formulaire qui permet cette déclaration mise en place par les CEIP permet de respecter l’anonymat du patient. Pour autant, cette déclaration n’est toujours pas légalement possible, car on attend toujours, près de cinq ans après sa parution, l’arrêté ministériel évoqué dans l’article R. 5219-15 du code de la santé et qui en définirait les modalités. La gravité et la prévalence de la dépendance aux médicaments psychotropes sont en partie méconnues en France. A l’heure actuelle, les bases de données de l’assurance maladie permettent le repérage de ces patients mais l’absence de ce texte interdit aux médecins-conseils de la sécurité sociale toute déclaration aux centres de pharmacodépendance. Il souhaite donc connaître les mesures qu’il compte prendre afin de mettre un terme à cette situation.

    Texte de la REPONSE : Selon la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), qui a réalisé un point sur la consommation de médicaments psychotropes en France en 2002 (sources : EROPP 2002, OFDT et Baromètre santé 2000, INPES, exploitation OFDT), l’usage de médicaments psychotropes en 2002 concernait 14,1 % des hommes et 25,3 % des femmes. La consommation de tranquillisants ou de somnifères s’avère relativement fréquente au sein des générations les plus âgées : elle concerne une femme sur cinq et un homme sur dix parmi les 55-75 ans. Au cours des dix dernières années, les indicateurs de consommation sont restés relativement stables pour les anxiolytiques et les hypnotiques. En revanche, la tendance pour la consommation d’antidépresseurs est en nette augmentation. Ces consommations de médicaments psychotropes peuvent être à des fins thérapeutiques ou à usage détourné. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), la frontière entre ces deux types de consommations est difficile à observer. Les médicaments psychoactifs étant en général pris en charge par l’assurance maladie, les données issues de l’exploitation des ordonnances présentées aux organismes d’assurance maladie pourraient fournir des renseignements utiles. Les limites de ces données tiennent à la représentativité imparfaite des populations couvertes par ces organismes et au fait qu’ils ne prennent en compte que les prescriptions effectuées en médecine ambulatoire. Par ailleurs, le caractère polymorphe et la difficulté de définition précise de la dépression et de l’anxiété rendent particulièrement délicate l’étude de l’adéquation entre prescription et diagnostic, et donc l’observation des consommations excessives des médicaments psychoactifs. Il est difficile de distinguer, parmi l’ensemble des consommations celles qui sont excessives ou qui induisent une dépendance. La seule piste explorée jusqu’à présent repose sur l’étude de l’adéquation entre pathologies et prescriptions : ainsi, une enquête réalisée par la CANAM en 1996 suggère que les durées des prescriptions sont globalement respectées (depuis 1991, la durée des prescriptions des tranquillisants et des somnifères est limitée pour que le médecin évalue régulièrement l’intérêt du traitement : quatre semaines pour les somnifères, douze semaines pour les tranquillisants), mais que les ordonnances sont souvent renouvelées, l’arrêt de ces traitements étant d’autant moins envisagé par le patient qu’il est âgé et qu’une précédente tentative de sevrage s’est traduite par un échec. Les centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) disposent de données issues notamment de la notification dite spontanée (il s’agit en fait d’une déclaration obligatoire, prévue par l’article R. 5219-13 du code de la santé publique), réalisée par les professionnels de santé, directement auprès de ces centres, voire par l’intermédiaire des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) auxquels ces professionnels sont plus accoutumés, ces deux réseaux gérés par l’Afssaps travaillant en coordination. Ces données sont transmises par l’intermédiaire du dispositif TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues) à l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT). La mutualisation des données dont disposent les caisses d’assurance maladie et les CEIP, encore ponctuelle (réalisation d’enquêtes spécifiques), devrait effectivement évoluer vers une information réciproque plus systématique. Cela passe notamment par la déclaration aux CEIP des cas identifiés par les médecins-conseils de l’assurance maladie. L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin, l’article R. 5219-13 du code de la santé publique (CSP) ne subordonnant pas cette obligation à la publication d’un arrêté. Le fait que les modalités de déclaration n’aient pas encore été fixées par l’arrêté du ministre chargé de la santé, pris sur proposition du directeur général de l’Afssaps, prévu à l’article R. 5219-15 ne dispense en rien les médecins de cette obligation. Pour l’heure, le modèle de déclaration devant figurer dans cet arrêté fait encore l’objet de réflexions afin de garantir parfaitement l’anonymat du patient. Dans l’intervalle, la déclaration peut être effectuée soit sur papier libre, soit à partir d’un modèle provisoire que l’Afssaps diffuse sur son site Internet.

     

     

    Rappel :

    Décret n° 95-278 du 13 Mars 1995 : "Tout médecin, chirurgien-dentiste ou sage-femme ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d'être dû à un médicament ou produit, qu'il l'ait ou non prescrit, doit en faire la déclaration immédiate au centre régional de pharmacovigilance." "De même, tout pharmacien ayant eu connaissance d'un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d'être dû à un médicament qu'il a délivré doit également le déclarer aussitôt au centre régional de pharmacovigilance." "Tout membre d'une profession de santé ayant fait la même constatation peut également en informer le centre régional de pharmacovigilance." (Article R-5144-19).
    10 Mai 2016 

    médecin : danger !

    nos médecins nous tuent : danger médicaments

    la parole aux victimes survivantes 

    "Le vioxx a tué 60 000 personnes et provoqué 140 000 crises cardiaques."

    "Les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées." 

    "AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA,"

    ...antidépresseur, anti cholesterol, agreal, thalidomide, benzodiazépine, maladie nosocomiale, roaccutane...
    "Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments"
    "Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées"

     "je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé."
    "les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%"
    "Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade."

    Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille" 
      


    "Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison?Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques". 
     
    "cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France." 
     

    La fraude médicale, les rois de la corruption 


    4 pages de vidéo pour ne pas mourir idiot 


    les pilules qui tuent


    "la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent"   
    "l'intérêt des patients n'a aucune importance"
    docteur Ghislaine Lanctôt  extrait de : la mafia médicale