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14 Déc 2010 

Les dangers de la toxicomanie par prescription aux benzodiazepines

Les dangers de la toxicomanie involontaire par prescription aux benzodiazepines

nouveau forum privé d'entraide au sevrage :
 http://benzo.forumactif.net



Ne jamais stopper la drogue brusquement. Pour un sevrage réussi il faut être en arrêt maladie. Vous êtes la malheureuse victime d'un empoisonnement, d'une mise sous camisole chimique et d'une maladie iatrogénique (provoqué par le medecin). En cas de prescription dépassant la durée recommandée, une plainte au pénal devrait ëtre systèmatique (uniquement avec l'aide d'un médecin expert en matière d'empoisonnement biologique non ripoux). Une campagne semble apparaitre pour faire passer les victimes d'une toxicomanie aux benzodiazépines à une toxicomanie aux antihistaminiques (neuroleptiques cachés et assimilés) (theralene, noctran et autres) ou encore atarax qui agit comme une benzodiazépine: ne tomber pas dedans ! La dépendance est identique. Et NE TOUCHEZ PAS AUX ANTIDEPRESSEURS ! voir : Ni surtout au neurotin (gabapentine) lyrica (Pregabaline) qui agissent comme des benzos.
14 Déc 2010 

Principales adresses internet benzodiazépine havlane, seresta, tranxène, lysanxia, Rohypnol valium temesta, stilnox, imovane ...

Arrêté du 7 octobre 1991 fixant la liste des substances de la liste I des substances vénéneuses à propriétés hypnotiques et/ou anxiolytiques dont la durée de prescription est réduite1

Le site mondial le plus complet en ce qui concerne les benzodiazépines. Le site de ray Nimmo
 
Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé
 
Benzodiazépine: un traitement datant de plusieurs semaines ne doit pas être arrêté brutalement.
 
RESOLUTION AP (90) 3 RELATIVE A LA PRESCRIPTION DES BENZODIAZEPINES 18 octobre 1990
 
une surprescription et une consommation prolongée des benzodiazépines (médicaments anxiolytiques et hypnotiques) dans les troubles du sommeil et de l’anxiété, alors que les risques liés à ces médicaments sont supérieurs aux bénéfices
 
Le fait que les modalités de déclaration n’aient pas encore été fixées par l’arrêté du ministre chargé de la santé, pris sur proposition du directeur général de l’Afssaps, prévu à l’article R. 5219-15 ne dispense en rien les médecins de cette obligation.
 
"Au total on peut paradoxalement considérer tous les sédatifs comme des anti-sommeils puisque que leur effet inhibiteur de l'éveil s'exerce tout autant sur les mécanismes produisant le sommeil."
 
L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment, douleurs osseuses...), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil)
 
"Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d'autres soient épargnés par la douleur que nous avons éprouvée."
 
Tout sur les benzos et le sevrage par le professeur heather Asthon (français)
 
Prévention des toxicomanies liées aux médicaments psychotropes chez les personnes agées, les femmes et les enfants.
 
sans commentaire
 
Liste complète des benzodiazépines marques et molécules (au bas de la premiére page). Les anglais ont plus de 25 ans d'avance sur les français en ce qui concerne la lutte contre les benzodiazépines.
 
Les effets secondaire des médicaments : dépendance aux médicaments, syndrome de sevrage aux médicaments,dommages produient par les médicaments, morts par médicaments.
 
Video sur les benzodiazépines et les antidépresseurs
 
Benzodiazépine: l'histoire a une manière inexorable de se répéter. Cela a toujours été une surprise pour moi que nous ayons permis à l'histoire de se répéter en matière de médecine, quand nous pourrions tellement facilement apprendre de nos erreurs.
 
L'ANALYSE DES PRESCRIPTIONS MONTRE QU'IL N'EST ACTUELLEMENT PAS FAIT UN BON USAGE DES MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES EN FRANCE
 
Le manque d'information objective fourni aux consommateurs. Manque de responsabilité légale. Manque d'infrastructure sérieuse et confortable pour le sevrage et surtout de compétences et de connaissances.Les directives de prescription non suivies.
 
"80 % des prescriptions sont le fait de médecins généralistes. Un tiers des prescriptions de psychotropes sont faites de façon inappropriée. Deux tiers des personnes prenant des anxiolytiques n'ont aucun problème psychique particulier"
 
Pour certains utilisateurs chroniques de benzodiazépine, le sevrage peut être trés long. Une importante minorité, peut-être 10% à 15% développent un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines.
 
"C'est un grand problème pour la santé humaine que tant de gens à travers le monde consomment ce type de drogue"
 
Environ 60% des utilisateurs de tranquillisants et de somnifères souffre des effets nuisibles et de sevrage après 2 - 4 semaines d'utilisation.(60 à 80% selon gurli Bagnail, New Zealand)
 
Ce Tableau d'équivalence des benzodiazépines est basé sur la recherche et l'expérience clinique du professeur C Heather Ashton.
 
Comment les drogues psychiatriques fonctionnent vraiment Effets défavorables des drogues sur le cerveau et l'esprit Le rôle de la FDA Pratiques des compagnies pharmaceutiques en matière de médicament. Développements médicaux et légaux récents
 
Un sevrage brusque aux benzodiazépines a comme conséquence un syndrome plus grave et beaucoup plus handicapant. En plus il peut y avoir comme conséquence : Convulsions, qui peuvent avoir comme conséquence la mort 3 4
 
La théorie: l'éthique. La réalité: le cauchemar.
 
références anglaises qui prouve que c'est en parfaite connaissance des choses que les toubibs ont prescrit, prescrivent encore et toujours sur le long terme les benzodiazépines.
 
Des avertissements doivent êtres donnés à la premiére prescription!
 
la réglementation concernant le Rohypnol ®, le Subutex ®, le Temgésic ® et le Tranxène ®.
 
Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépine n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois.
 
Il est prouvé, par de nombreuses études, que les hypnotiques deviennent objectivement inefficaces lors de l'administration chronique. Cette inefficacité se voit objectivement sur les enregistrementd de sommeil. Après un temps variable allant de 2 semaines
 
Professeure C Heather Ashton, DM, FRCP
 
En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "par le professeur david Cohen
 
antidépresseurs, somnifères, anxiolitiques...
 
20 % des 10 millions de personnes âgées consomment de façon chronique des hypnotiques ou des anxiolytiques
 
Respecter la durée de prescription Elle doit être aussi brève que possible, notamment de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise, de 2 à 5 jours en cas d'insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d'insomnie transito
 
de Patrick Lemoine. Des sources bibliographiques et les principaux sites Internet sur la question.
 
symptoms of dependence withdrawal ...
 
L'article synoptique récent édité par Dupont (soutenu par Upjohn) a reconnu que l'utilisation de benzodiazépine est problématique
 
Les objectifs de la campagne de Beat The Benzo's
 
Benzodiazépines, effets secondaires et risques
 
"j'ai vu des personnes qui n'étaient pas retablis de leur sevrage aux benzodiazépines et avaient toujours des symptomes des mois et meme des années aprés prés l'arret du traitement.
 
BENZODIAZÉPINES par BAN
 
NE PAS EMPLOYER Eszopiclone (LUNESTA) : Un Non-Ainsi-Nouveau comprimé somnifère(Juillet 2005) Nous recommandons que vous pas employez cette drogue parce qu'elle n'a aucun avantage unique, est coûteuse et a causé le cancer dan
 
The benzodiazepine withdrawal syndrome.
 
De tous les problèmes produits par les médicaments que les médecins prescrivent, la toxicomanie est sans doute l'un des plus gênants. C'est avec le soi-disant tranquillisants «mineur» et somnifères que les médecins ont fait plus de dégâts.
 
les effets de ces drogues légales sont généralement supérieurs à ceux des drogues illégales et génèrent donc des effets plus dévastateurs et débilitant ...
 
il est démontré que les somnifères ne sont efficaces que sur une très courte durée
 
le concept «d'attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché le médicament Xanax.
 
la mise en circulation des benzodiazépines devenues trop souvent " remède miracle " ou " drogue légale " ou parfois même à la base de massacres, tueries familiales et d'une multitude d'accidents médico-légaux du travail et de la circulation.
 
plus de 15 % les auteurs et victimes d'accidents de la route dans ce pays sous l'influence de médicaments psychotropes cette proportion serait de 20 % aux Etats-Unis.
 
Une revue de la littérature internationale portant sur les cinq dernières années montre que l'exposition à un médicament potentiellement responsable est retrouvée chez 1 % à 10 % des accidentés de la route
 
L’utilisation d’une "aide au sommeil" induit rapidement un état de tolérance.
 
25 à 30 % des adultes en population générale utilisent des anxiolytiques ou des hypnotiques occasionnellement ou régulièrement sur une année.
 
Le sevrage des benzodiazépines est difficile, parfois plus difficile pour le patient qu’un sevrage d’opiacés ou d’alcool. Il doit se faire selon un schéma individualisé et lent, sur des semaines voire des mois (Frare & Perugi 2000).
 
Ce blog n'est ni possédé ni créé par un médecin ou n'importe quelle autre forme de personnel médical .
Les conseils obtenus à partir dans ce blog ne devront pas être substituées aux conseils d'un médecin qui est bien informé concernant ces thèmes. Toutes les informations obtenuent ici seront employées à vos propres risques.
 
Afin d'être en conformité avec la loi française :
Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce site. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions.
14 Déc 2010 

sevrage benzodiazépine

80% des sevrages se passent assez bien si ils sont effectués selon les méthodes Ashton ou Peart. En aucun cas ils ne faut suivre la méthode employée par les médecins français, beaucoup trop rapide. Cela concerne : havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…et assimilés, lyrica, nerontin, atarax, stresam, baclofène... IMPORTANT : "Le mode d'action des antidépresseurs est complètement différente de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets des benzodiazépines. lors d'un sevrage "

“si vous souffrez actuellement d’un syndrome de sevrage en raison d’une diminution trop rapide ou d’un sevrage brutal, revenez immédiatement à la dernière dose à laquelle vous vous ressentiez une bonne stabilité physique et émotionnelle.
C’est impératif – ne comptez pas sur le temps pour vous débarrasser de vos symptômes, vous risquez un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Certains, y compris dans le corps médical, pensent que le sevrage brutal ou trop rapide peut faire gagner du temps, mais c’est une idée fausse. Non seulement le sevrage brutal est dangereux, mais il peut prolonger vos souffrances des mois ou des années durant. “


"Malheureusement, il n'existe aucun médicament pour le sevrage des benzos et ceux qui ont recoure à l'aide d'autres médicaments psychotropes découvrent toujours qu'il y a un prix à payer en terme de santé."

La règle d’or à respecter pour le sevrage est de faire des diminutions n’excédant pas 10% de votre dose en cours toutes les deux à trois semaines
 
Tout sur les benzos et le sevrage par le professeur heather Asthon (français)

Benzodiazépines : dépendance et sevrage : site de corinne
Le sevrage proposé par le corps médical en France : des méthodes inadaptées qui favorisent la rechute 
Que ce soit en ambulatoire ou en milieu hospitalier (y compris dans les services spécialisés), les méthodes de sevrage que les médecins français proposent à leurs patients ne sont pas du tout adaptées à la réalité de la dépendance aux benzodiazépines. Les protocoles de sevrage sont beaucoup trop courts (sevrage en six à dix semaines maximum) et les médecins ont trop souvent tendance à prescrir d’autres psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, ou une autre classe d’anxiolytiques) qui, loin de compenser le sevrage aux benzodiazépines, peuvent en aggraver à la fois les manifestations et la durée.
 
professeur Asthon
 
Le mode d'action des antidépresseurs est complètement différent de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets de sevrage des benzodiazépines.
 
site consacré a la dépendance et aux sevrage des benzodiazépines
 
non-benzodiazepines
 
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non-benzodiazepines
 
"La meilleure manière de minimiser les risques de réactions graves de sevrage est de ne jamais prendre de produits psychiatriques."
 
Le but de cet emplacement : Avertir les personnes au sujet des benzodiazépines.
 
La titration mélange simplement votre pillule avec de l'eau pour vous permettre de mesurer avec précision votre dose.
 
équivalence automatique des benzos
 
A note of explanation goes with Dr. Reg Peart’s sample schedules and suggestions. Dr. Peart is head coordinator of VOT (Victim of Tranquilizers).
 
Vous ne devriez boire aucun alcool

traduite par carole (un grand merci  a elle)
 
Attention: Ce forum est maintenant en archive. Vous ne pouvez plus poster de nouveaux messages.
 
Index des symptômes de sevrage aux benzodiazépines de Benzodiazepine Awareness Network
 
Une importante minorité, peut-être un 10% à des 15% développent un « syndrome de poste-sevrage, « qui peuvent s'attarder pendant des mois ou même des années.
 
Les réponses les plus courantes aux problèmes posés par les benzodiazépines.
 
Manger bien et en évitant tous les stimulants est crucial.
 
la liste des drogues médicales de worstpills
 
équivalence : Cette valeur est de 1 gramme Neurontin est équivalent à environ 5 mg. de rivotril.
 
Les médecins doivent, autant que possible, éviter les fluoroquinolones chez les patients qui sont sous la dépendance ou en sevrage des benzodiazépines chronique.
14 Déc 2010 

Les symptômes du sevrage aux benzodiazépines

havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…

INDEX de BAN en traduction google

14 Déc 2010 

Liens forum benzodiazépine en français et en anglais

Ce forum a pour vocation d'assurer un soutien en ligne aux personnes dépendantes aux benzodiazépines et aux personnes souffrant du syndrome de sevrage aux benzodiazépines (classique ou prolongé), ainsi qu'à leurs proches. (il remplace le groupe yahoo)
 
réservé aux symptomes prolongés. groupe yahoo
 
Aides et informations sur le sevrage aux benzodiazépines. ce forum est animé par des victimes des benzodiazépines sans aucune aide de médecins. Les conseils que vous y trouverez ne se substituent pas aux conseils d'un médecin compétant.
 
Benzodiazepine Addiction Withdrawal International Support Forum (anglais)
 
Ce site Web est conçu pour aider et soutenir ceux qui passent par le sevrage, diminue , ou récupèrent des benzodiazapines. Nous avons essayé de créer un emplacement où vous pouvez communiquer avec d'autres et en faire un endroit pour passer le temps
 
BAN : l'aide en ligne. Bienvenue sur benzoisland où nous nous consacrons à aider les individus qui souhaitent se libérer d'une dépendance aux benzodiazépines.(anglais)
 
Réseau de soutien en ligne pour ceux qui veulent en finir avec les benzodiazépines (traduction google)
 
Forum sur le sevrage aux benzodiazépines
 
France: discution au sujet des benzodiazépines
 
forum Drogues dures et douces souvent illégales mais parlant aussi de médicaments psychoactifs. Psychotropes. La drogue sous toutes ses formes
 
benzodiazépines, tramadol, codéine, méprobamate, méthadone, Stresam, modiodal, subutex, prozac...

Ce groupe avait pour vocation d'assurer un soutien en ligne aux personnes dépendantes aux benzodiazépines et aux personnes souffrant du syndrome de sevrage aux benzodiazépines (classique ou prolongé), ainsi qu'à leurs proches.(uniquement en archive)
14 Déc 2010 

Les dangers des benzodiazépines

havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…

Pubmed

"...benzodiazépines entraînent des symptômes de sevrage, elles conduisent à l'instabilité affective [et] ils semblent être associés à automutilation.... la baisse des taux de suicide en prison..nous avons cessé de prescrire des benzodiazépines en prison
 
réponse : barbituriques/benzodiazépines, alcool
 
Environ 163000 anciens Américains souffrent de graves déficiences mentales (pertes de mémoire, démence), soit causée ou aggravée par la drogue.
 
les méthodes alternatives sont égale ou plus efficaces ! (1991)
 
Il y a une corrélation claire entre la prescription de benzodiazepines dans la grossesse et l'explosion dans les nombres d'enfants avec les désordres de déficit d'attention (non 4 de WDDTY, de vol. 8), et de penchant à l'alcool (une substance semblable) e
 
"il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. Il semble juste que la dépendance est si encrassé et les symptômes de sevrage que vous obtenez soyez si intolérable que les gens aient beaucoup de problème a se dégager.
 
"La dépression est commune pour les utilisateurs à long terme de benzodiazépine."
 
Néanmoins, si tous ces produits sont excellents quand ils sont pris d'une manière discontinue ou occasionnelle, ils deviennent catastrophiques quand on les prend d'une manière régulière.
 
Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d'anciens utilisateurs de benzodiazépine - La plupart de ces anciens drogués par prescription n'avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l'alcool ni avec d'autres
 
Les militants veulent que les drogues soit reclassifiées pour refléter à quel point ils sont dangereux Entre 1990 et 1996 les drogues benzodiazépines ont causé 1.810 décès
 
Clairement, l'URSS n'a pas eu le monopole sur la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents.
 
Les psychotropes seraient en cause dans un quart de ces accidents liés à une interaction entre plusieurs médicaments13.
 
AVERTISSEMENT : Les comprimés somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, ou maladie de coeur, ou d'autres maladies.
 
La dépendance aux Benzodizepine est une dépendance physique….Si le benzo produit chimique est enlevé ou réduit le système nerveux ne peut pas fonctionner correctement. Les produits chimiques normaux peuvent régénérer lentement ou pas du tout.
 
Et pourtant, ces médicaments ne sont pas inoffensifs. Consommés de façon régulière, ils peuvent entraîner des troubles de l’équilibre, des vertiges, des palpitations, des problèmes gastriques... et paradoxalement provoquer de la dépression, de l’anxiété et
 
"La littérature, les avertissements, et les raisons d'éviter l'exposition prolongée aux benzos sont étendus, bien documentés, et entièrement à la disposition de n'importe quel médecin de famille."
 
"Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone ... C’est le Rohypnol qui est dangereux ! "
 
Un avertissement doit être publié au sujet d'un tranquillisant employé couramment Ativan (temesta), il a été demontré qu'il pouvait avoir un impact rare mais potentiellement mortel sur la respiration des patients.
 
L'action des drogues sur un système de NT ne ressemble en rien à l activité biologique spontanée de ce système
 
Les mèdicaments, pas simplement l'âge et la maladie , tuent des seniors canadiens.
 
les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa”
 
« Le chirurgien m'a regardé et m'a dit que les médicaments avec lesquels j'avais été intoxiqué avait affécté mon système autoimmun - j'ai été assommé. »
 
Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet.
 
L’ABUS DE MÉDICAMENTS DÉLIVRÉS SUR ORDONNANCE VA DÉPASSER LA CONSOMMATION DE DROGUES ILLICITES, INDIQUE L’OICS L’Organe met en garde contre l’augmentation des décès par surdose de médicaments délivrés sur ordonnance
 
Malcolm Lader, de l'Institute of Psychiatry à Londres, estime à quelque 5% la fréquence de ces effets secondaires, même lors d'un usage des substances pendant une courte période.
 
Le mensonge sur les chiffres: Dans les années 80, un taux global de 5.9 morts par million de prescriptions pour BZDs s'est produit en Grande-Bretagne. Alors que les décès sont beaucoup plus nombreux!!
 
MEDICAMENTS PSYCHOACTIFS
 
Les tranquillisants et les antidépresseurs. Un autre mécanisme utilisé par les accusés pour élargir leurs marchés consiste à créer délibérément une dépendance afin d'augmenter les ventes de médicaments. De nombreux tranquillisants et antidépresseurs, y com
 
Une statistique intéressante montre très bien les décès attribués aux drogues au Royaume-Uni entre 1990 et 1995: - 1,810 · Benzodiazépines - 1810 · Méthadone - 676 · Héroïne - 291
 
e diazépam s'accumule dans le foie, le cerveau, le cœur et les poumons du fœtus.
 
« Il peut être très dangereux, voire mortel, d'arrêter brusquement la consommation de certains psychotropes consommés régulièrement ou de façon soutenue. Ainsi, le sevrage d'anxiolytiques ou de somnifères doit se faire sur l'avis et sous la supervision d'u
 
agence française de securite sanitaire des produits de sante
 
"cela peut prendre aussi peu que deux semaines d'une utilisation régulière pour devenir dépendant de la drogue."
 
PSYCHOPHARMACOLOGIE ET LE GOUVERNEMENT DE L'INDIVIDU professeur DAVID HEALY
 
Environ 75.000 cas de sénilité induite par drogue aux USA sont probablement provoqué par cette catégorie de drogue.
 
Le nombre de morts causées par les antidépresseurs ou les sédatifs à presque doublé, passant de 671 à 1300.
 
"Valium, Librium et Mogadon une fois semblaient fournir la réponse parfaite au stress. Nous savons maintenant comment ce groupe de médicaments affecte la chimie du cerveau; Rien d'étonnant, ils créent plus de problèmes qu'ils n'en résolvent. "
 
Nous savons aussi que certains benzodiazépines, notamment Halcion et Xanax, causent de graves effets secondaires, notamment la dépression, des hallucinations, l'amnésie et des comportements violents.
 
En outre, les benzodiazépines peuvent être liés à la démence sénile (démence, 1992; 3:232-8)...Ernest Guinness Saunders, qui a récupéré de la maladie d'Alzheimer "dès qu'il sort de son tranquillisants.
 
Les effets contraires chez les personnes âgées. Le système nerveux central des gens plus âgés est plus affecté par les effets dépressants des benzodiazépines que celui des personnes plus jeunes. Les benzodiazépines peuvent causer de la confusion, de l'amné
 
Au Québec, 80 % des personnes âgées consomment des benzodiazépines (Bzd):
 
docteur Andrew Byrne
 
Il s’agit ici de souligner le danger de ces produits, prescrits massivement par des médecins généralistes et sur des périodes très longues. Ils font la fortune des multinationales du médicament.
 
J'ai commencé à boire trop. Je n'ai pas su pourquoi, mais je sais maintenant. Benzos et alcool utilisent les mêmes récepteurs.
 
Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d'anciens utilisateurs de benzodiazépine - La plupart de ces anciens drogués par prescription n'avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l'alcool ni avec d'autres
 
Les phénomènes d'accoutumance et/ou de dépendance, qui peuvent survenir après une semaine déjà, sont beaucoup plus alarmants.
 
CEIP
 
Les patients âgés semblent particulièrement sensibles au syndrome de sevrage.
 
La prégabaline (successeur du la gabapentine) est analogue structural de l'acide gamma-amino-butyrique (GABA).
 
Le neurotin n'est pas une benzo .équivalence : Cette valeur est de 1 gramme Neurontin est équivalent à environ 5 mg. de rivotril.
14 Déc 2010 

le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Chez 10 à 15% des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années. On n’en connaît pas clairement la raison. Les principaux symptômes de sevrage de longue durée sont l’angoisse, l’insomnie, la dépres

benzodiazépines, antidépresseurs, neuroleptiques...
 
On estime que peut-être entre 10 et 15 pour cent de consommateurs à long terme d'une benzodiazépine développent "un syndrome post-sevrage".
 
Ce n'est manifestement pas le syndrome d'une maladie morale Professeur Ashton
 
J'ai vu des patients qui ont estimé qu'ils n'avaient pas retrouvé leur état prcédent la prise de drogue benzodiazépines avant de nombreux mois ou années plus tard.
 
"Certains de ces groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont encore des symptômes de sevrage dix ans après l'arrêt. " – Professeur Malcolm H Lader , Royal Maudesley Hospital, BBC Radio 4, Face The Facts , March 16,
 
Pour certains utilisateurs chroniques de benzodiazépine, le sevrage peut être trés long. Une importante minorité, peut-être 10% à 15% développent un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines.
 
par le docteur Peart
 
Ashton H. Department of Pharmacological Sciences, The University, Newcastle upon Tyne, England. Département de pharmacologie Sciences, The University, la Newcastle upon Tyne, en Angleterre.
 
Therefore, Protracted Withdrawal Syndrome (PWS) is just a label to indicate that you have not been lucky enough for your withdrawal symptoms to have cleared up (or largely cleared up) within some weeks or a few months of your having taken your last dose of
 
Une étude pilote sur les effets de flumazénil sur les symptômes qui persistent après le sevrage des benzodiazépines. Sur des patients ayant arété leur traitement aux benzodiazépines depuis 1 mois a 5 ans.
 
"Il est temps de juger les compagnies pharmaceutiques et les médecins responsables de prendre la solution de facilité aux dépens de leurs patients."
 
"l'enfer" du syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Décrit par les victimes.
 
le syndrome prolongé de sevrage dure des mois, des années, ou toute une vie.
 
Les symptômes de sevrage : le type de symptômes de sevrage aux barbituriques ont eu lieu après l'arrêt des benzodiazépines.
 
Des centaines de témoignages et bientot des milliers.
 
Il a été conclu que PWS (post withdrawal symdrome) est susceptible d'être un véritable état iatrogène, une complication à long terme du traitement aux benzodiazépines.
 
Le gène, Mpdz, est impliqué dans la dépendance physique à une classe de médicaments connue sous le nom de sédatifs, hypnotiques, qui sont largement utilisées pour leurs effets euphorisants et sédatifs. La drogue dans cette catégorie comprennentl les benzod
 
Il est devenu évident que les symptômes de sevrage des benzodiazépines peuvent être longues, qui durent des mois ou des années, dans quelque 15% des utilisateurs à long terme (6). In some cases chronic prescribed benzodiazepine use has resulted in long-ter
 
Le sevrage aux benzodiazépines peut durer des mois, voire des années.
 
en anglais forum yahoo
14 Déc 2010 

L'information fiable sur les medicaments.

Diabète Le cancer du sein Le cancer de la prostate Les maladies cardiaques Dépression Un taux élevé de cholestérol Ostéoporose L'hypertension artérielle...

LA MEILLEUR INFORMATION MONDIALE. Public citizen, organisation d'intéret public sans but lucratif.Nos médecins et pharmaciens analysent les données propres de la FDA.Notre conseil : NE PAS EMPLOYER 214 médicaments comprenant :... opinion d'indépendant
 
Tout les sujets importants de santé. Médicaments, cancer, sida, hopitaux, vaccins, médecins, ritaline, benzodiazépines... Tout savoir pour ne pas se faire tuer par son médecin.
 
le site du Dr Mercola est un élément essentiel pour tous ceux qui aspirent à être équilibré.

14 Déc 2010 

Les responsables : les médecins

La honte des 32 secondes ! c’est le temps moyen qui a été calculé entre la plainte du patient et la rédaction d’une ordonnance contenant un hypnotique

" La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur
 
De tous les problèmes produits par les médicaments que les médecins prescrivent, la toxicomanie est sans doute l'un des plus gênants. C'est avec le soi-disant tranquillisants «mineur» et somnifères que les médecins ont fait plus de dégâts.
 
les médecins sont intoxiqués aux prescriptions de benzodiazépines
 
A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce
 
Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépines n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois
 
un dealer (le médecin) et un consommateur de drogues (l'assuré), sous la surveillance de deux organisations criminelles nationales (l’Etat et l'Industrie du médicament).
 
Des médecins ont été accusés hier par des millions de personnes drogués dependantes aux tranquillisants. Les drogues prescrites détruisent plus de vies à travers l'Europe que la cocaïne, l'héroïne et ...?, a indiqué MPE Chris Davies.
 
« distribués aux usagers qui ne sont pas forcément tous atteints de maladie psychiatrique, n'importe quand, n'importe comment et pour n'importe quoi ».
 
Et des médecins pourraient à peine être blâmés de croire que ces médicaments étaient efficaces et sûres. Mais depuis des années maintenant il n'y a plus aucune excuse.
 
Honnêtement la reponsabilité doit incomber entièrement à la profession médicale qui, maintenant qu'elle est ravalée au rang de subalterne recevant des instructions et acceptant des ordres donnés par une entreprise commerciale, ne peut quasiment plus préten
 
les médecins généralistes ou les médecins de famille étaient pour prescrire des benzodiazépines des prescriptions à long terme en dépit des directives établies
 
« Nous sommes rendus malades par les médecins, qui sont payés par l'état, mais nous sommes rejeté des avantages qu'ont les malades, »
 
ASSEMBLÉE NATIONALE SÉNAT médicaments psychotropes
 
Or la meilleur façon de mettre fin à une consultation, c’est de rédiger une ordonnance. " En particulier, il est plus rapide de prescrire un tranquillisant que de prendre le temps d’écouter son patient ".
 
Il y a beaucoup de personnes emprisonnées pour cela chaque année, simplement pour être en désaccord avec les médecins allopathiques et leurs politiques.
 
” Ce qui est dangereux, ce n’est pas d’être malade, c’est d’être soigné ” Molière.
14 Déc 2010 

Les temoignages de sevrage aux benzodiazepines et les victoires sur les benzos

80% des sevrages menés selon un plan de sevrage très lent se passe sans trop de problèmes.

Les victimes des benzodiazépines

victimes des benzodiazépines
TÉMOIGNAGES DEVANT LE COMITÉ SPÉCIAL SUR LA CONSOMMATION NON MÉDICALE DE DROGUES OU MÉDICAMENTS
 
le temoignage du President de Benzodiazepine Awareness Network, Fondateur & National Co-ordinateur de VOT (Victimes des Tranquillisants) au RU
 
fondateur du site BAN et victime des benzodiazépines
 
un cauchemar vivant
 
L'histoire de Brian et de son rétablissement après le Lorazepam (non-benzodiazépines)
 
J'ai 73 ans maintenant (en2001), et quand je suis sortis des benzos j'avais 54 ans
 
31 ans de valium
 
30 ans de valium
 
les benzos devraient etre interdit a la vente.
 
Les médecins qui m'ont prescrit des benzodiazépines ne m'ont jamais averti des dangers associés à l'usage de ces médicaments et des risques de dépendance dans le cas d'une utilisation prolongée.
 
"Ceci doit S'ARRÊTER !" "Cette « médecine » est réellement un poison" « Ma plus grande erreur: faire confiance à des médecins ! » «Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés»«Bienvenue en enfer quand vous vous arrêtez. »
14 Déc 2010 

benzodiazépine et grossesse

Plus de 50.000 enfants par an sont à risque de lésions cérébrales ou de mort, parce qu'ils sont empoisonnés par les tranquillisants dans le ventre de la mère, le Sunday Express peut révéler.
 
Il faut éviter de prescrire des benzodiazépines pendant le premier trimestre de la grossesse. Au cours des mois suivants, ces médicaments ne seront prescrits qu'en cas d'extrême nécessité et pendant la période la plus courte possible
 
C'est le montant estimatif 50000 ou plus d'enfants britanniques qui naissent chaque année endommagés parce que leur mère a pris des benzodiazépines ou des tranquillisants.
 
Il y a une corrélation claire entre la prescription de benzodiazepines dans la grossesse et l'explosion dans les nombres d'enfants avec les désordres de déficit d'attention (non 4 de WDDTY, de vol. 8), et de penchant à l'alcool (une substance semblable)
 
Maintenant, si vous pouvez imaginer ces effets surun bébé réduite de vigilance et de l'amnésie, à une très importante phase de développement, au début des quelques jours et semaines, cela pourrait avoir de profondes incidences sur les processus de développ
 
le diazépam s'accumule dans le foie, le cerveau, le cœur et les poumons du fœtus.
 
GROSSESSE : BDZs peut interférer le système nerveux foetal se développant. LA MORT INFANTILE SOUDAINE : Les benzodiazépines causent-elles SIDS ? NAISSANCE : Les bébés risquent les effets directs de, et le sevrage des benzodiazépines.
 
Benzodiazépines traversent le placenta et sont classés en classe D tératogènes
 
Usage pendant la grossesse: Les benzodiazépines peuvent causer des dommages au fœtus lorsqu'ils sont administré pendant la grossesse. Un risque accru de malformations congénitales associées à l'utilisation du diazépam
 
Durant la grossesse, la prescription de toute médication est déconseillée ; en fin de grossesse, ces médicaments peuvent faire courir le risque de survenue, à la naissance, d’hypotonie et de détresse respiratoire chez le nouveau-né.
 
Un nouveau-né peut développer un syndrome de sevrage s'il a été exposé durant la grossesse ou durant l'allaitement à certaine substances comme les sédatifs-hypnotiques, les opiacés et peut-être les stimulants.
 
Toute femme enceinte court un risque de 3 à 5 pour cent de donner naissance à un bébé présentant une anomalie congénitale.
 
les études de cas-témoins ont montré un lien statistique entre l'utilisation des benzodiazépines en début de grossesse et des malformations congénitales telles que la fente labiale
14 Déc 2010 

Les sites associatifs benzodiazépines dans le monde et les sites de victimes

les coordonnés de BAN

Site d'information sur les dangers des benzodiazépines
 
Non-Benzodiazépines. Le site de ross
 
dépendance sevrage et réactions paradoxales
 
"C'est un grand problème pour la santé humaine que tant de gens à travers le monde consomment ce type de drogue"
 
Pour aider les personnes dans leur voyage pour sortir des benzodiazépines.
 
Guide du sevrage aux benzodiazépines
 
site officiel
 
benzodiazépine Australie.
 
Pour aider ceux qui sont intoxiqués aux tranquillisants, benzodiazépines et aux comprimés somnifères ou des drogues avec les effets semblables et qui souhaitent se sevrer.Nous tentont de faire un maximum pour que se soit le plus confortablet possibles
 
Ce site Web est conçu pour aider et soutenir ceux qui passent par le sevrage, diminue , ou récupèrent des benzodiazapines
 
Groupe de parlementaires tous partis contre la dépendance involontaire aux tranquillisants.
 
Avril a été fondée par Millie Kieve qui a commencé ses recherches pour obtenir des renseignements sur les réactions indésirables aux médicaments (ADR), après la mort de sa fille Karen en 1995
 
Bienvenue à AATA (tranquillisant action contre la toxicomanie)!
 
president de BAN et de VOT
 
"... Ou comment nous avons réussi à arrêter les benzodiazépines et a appris à« Just Say No "forte dépendance à ces drogues dangereuses."
 
Back to Life
 
Les benzodiazépines peuvent vous rendre anxieux
 
information et aide au sevrage des benzodiazépines
 
Le blog de marianne victime des benzos
14 Déc 2010 

camisole de force chimique (contention chimique) et benzodiazépines

Les contentions chimiques sont des médicaments qui servent à modifier ou à restreindre un comportement. Les tranquillisants et les sédatifs en font partie.

32 % des plus de 65 ans et près de 40 % des plus de 85 ans se sont vu prescrire des anxiolytiques ou des somnifères, pour des durées souvent supérieures à trois ans
14 Déc 2010 

Les jugements et procès benzodiazepine

Important : gardez bien toutes vos ordonnances !

L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin...

Avocats, class action, condamnations
 
mise en danger délibérée de la personne d'autrui.
 
Le fait d'exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité
 
...par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, la mort d'autrui constitue un homicide involontaire
 
(2005) DEMANDE D’UNE GRÂCE PRÉSIDENTIELLE POUR UN PASSAGE À L’ACTE DU FAIT D’UN MÉDICAMENT
 
valium: après avoir été traité pour un MAL DE DENTS ray Nimmo a gagné une indemnisation de £40,000.
 
Un conseil d'arbitrage médical a attribué 75.000 euros pour la dépendance iatrogenic aux benzodiazépines.
 
Le résultat de 30 ans de dommages suite à une dépendance aux médicaments prescript.
 
UN HOMME D'AFFAIRES qui prenait un tranquillisant prescrit poursuit le fabricant de la drogue pour £3.5 million, se réclamant du fait que cela a impliqué l'effondrement de ses entreprises commerciales.
 
Elle a plus tard poursuivi le fabricant Upjohn pour $21 millions. Upjohn a trouvé au civil un accord à l'amiable.
 
Alec Jenner l'homme qui a aidé à créer le valium: un entraîneur de cirque avait l'habitude de donner un médicament sédatif à ses tigres...
 
Trouver ici l'information sur le procès classe-action contre Sanofi-Aventis, le fabricant du somnifère Ambien (stilnox) (marque de fabrique pour le zolpidem)
 
Temesta (ativan) peut provoquer une très forte dépendance, et la drogue a été dénoncé pour avoir des effets secondaires graves après utilisation prolongée. Quelques patients à long terme d'Ativan éprouvent la dépression, les ajustements épileptiques.
14 Déc 2010 

Rohypnol®

Conclusions : Le Rohypnol™ est une drogue dure, succédané de l'héroïne et un amnésiant puissant. Ce produit est dangereux par son pouvoir amnésiant et désinhibant. Ce produit n'a plus de place en thérapeutique.

association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux
 
Rohypnol est particulièrement dangereux
 
régime des stupéfiants
 
La défonce aux benzos c'est pas vraiment fleur bleue.
 
Les médecins réclament à cor et à cri l'interdiction du Rohypnol,Ainsi, 800 professionnels de la santé ont envoyé cet été une pétition au secrétariat d'Etat à la Santé
14 Déc 2010 

stilnox ou ambien (zolpidem) et Imovane (Zopiclone)

Le stilnox est un produit dangereux !

base de données mondiale de certaines des victimes de l'Ambien, Ambien CR et
 
les dangers du stilnox
 
Toutefois, d'après les nouvelles données suggèrent que la commercialisation Stilnox et d'autres dits «à la drogue" (qui comprend aussi la zopiclone et zaleplon) sont associées à une gamme d'effets neurologiques et psychiatriques, y compris le somnéambulism
 
Les patients prenant des médicaments de sommeil pourraient être en danger des réactions allergiques graves et des comportements dormir-connexes complexes, qui peuvent inclure le sommeil conduisant, conduisant tandis que pas entièrement éveillés après l'ing
 
On dirait un mélange légal de substances illicites : comme avec le cannabis, on se sent bien, on rit pour un rien ; comme avec la coke, on est « speed », survolté ; comme avec le LSD, on succombe à des hallucinations.
 
Une nouvelle étude montre que la thérapie cognitive du comportement est supérieure à la somnifère zopiclone (IMOVANE) pour le traitement à court et à long terme de l'insomnie chez l'adulte.
14 Déc 2010 

Les prescriptions de benzodiazépines en France

Le coût direct du « couple insomnie - hypnotiques » est évalué à environ 14 milliards de dollars aux USA, et le coût indirect à environ 80 milliards de dollars.
La Durée Moyenne de Traitement par BZD / Z Est de traitement médical Court Années en France
Les Français consomment trois fois plus de psychotropes que les autres Européens. Neuroleptiques compris, 109 millions de boîtes ont été vendues en 2007 – plus que les antibiotiques (82 millions de boîtes)
 
8O millions de boîtes de tranquillisants consommées chaque année
 
La France détient le record d'utilisation des produits somnifères : chaque jour, y sont consommés environ dix millions de médicaments contre l'insomnie !
 
Médicaments psychotropes : consommation et pratiques de prescription en France métropolitaine. II. Données et comparaisons régionales, 2000
 
Une consomation 3 à 4 fois superieur que nos voisins europeens.
 
Dépassement de la posologie maximale dans plus de 25% des cas.
 
Les Français sont aussi de gros consommateurs de tranquillisants. En 2006, ils en avalaient en moyenne 40 comprimés [par an] contre 36 en Espagne, 22 en Italie, 6 au Royaume-Uni et 5 en Allemagne.
 
ofdt
 
la prescription des psychotropes chez les personnes de plus de 65 ans, soit dix millions de personnes en France
14 Déc 2010 

sites et blogs de victimes

le blog de marianne

Brain Underwood : sevrage des benzodiazépines, bienvenu en enfer !

Carol's blog (en français)

le site de Will
 
Le site de Betty Foote.
 
Benzo Aren't Us
 
Non Aux Benzodiazépines

Le site de ray Nimmo
 
Le site de Colin Downes-Grainger
 
le site de sandy
 
le site de ross
 
Le site de corinne
 
Le site du docteur reag Peart
 
Le site de pam Amstrong
 
Le site de Sue Bibby
14 Déc 2010 

autres psychotropes et sites français parlant des benzodiazépines

Les dangers des antidepresseurs. Les antidepresseurs peuvent être des drogues dangereuses.

la parole aux victimes de la médecine
 
blog sur les psychotropes. Pour que nos enfants ne connaissent pas cet enfer là !
 
Les benzodiazépines sont a l'origine de nombreux cas d'alcoolisme dont les victimes n'en comprennent pas l'origine, et sur lesquels les médecins garde un silence criminel.
 
Par une victime des benzodiazépines et des réactions paradoxales aux benzodiazépines.
 
Site consacré a la dépendance et aux sevrage des benzodiazépines
 
bgabrielli blog
 
Il s’agit ici de souligner le danger de ces produits, prescrits massivement par des médecins généralistes et sur des périodes très longues.
 
"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
 
Tout sur les psychotropes
 
Le syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes est nié par les médecins.
 
Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs
 
les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants
 
les pilules qui tuent
benzos, antidépresseurs...
 
Les dangers de la toxicomanie aux neurontin, lyrica.
 
"Le doute n'est plus de mise. Les antidépresseurs les plus prescrits ne sont guère plus efficaces qu'un placebo"
 
Les antidépressseurs sont hautement addictifs.
 
Les dépression provoquées par les médecins
 
"Il est indispensable d'informer le patient du risque de syndrôme sérotoninergique" potentiellement mortel
 
cytochrome p450 et enzymes CYP
 
Pour les victimes d'effexor
 
Le danger de la toxicomanie aux antihistaminiques
 
La fibromyalgie provoquée par les médecins
 
La phobie sociale provoquée par les médecins.
 
Les dangers de la toxicomanie à la ritaline ou concerta
 
« Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »
 
"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse." professeurs Breggin et Cohen
 
leur toxicité aiguë est très supérieure aux benzodiazépines
14 Déc 2010 

Iatrogénie (maladies et morts provoqués par les medecins)

Une analyse rigoureuse des statistiques disponibles révèle une image de la médecine bien diffërente de celle couramment dépeinte. Dans les faits, le système pharmacologique et médical moderne s'octroie la première place au palmarès des causes de décès

Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75ans.
 
Quand la médecine rend malade
 
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
 
"La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur"
 
Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées. 2 Pourtant, ces morts n'ont pas de
 
PharmaWatch.info BadMedicine.info DangerousDrugs.info PrescriptionWarning.com DrugRacket.org mauvaise médecine
 
44.000 à 98.000 personnes meurent tous les ans en raison des erreurs pendant l'hospitalisation.
 
130 000 HOSPITALISATIONS SONT DUES CHAQUE ANNÉE À LA IATROGÉNIE MÉDICAMENTEUSE.
 
ERREURS MÉDICALES Ceci signifie que jusqu'à 2.690.000 personnes sont handicapé par des malheurs médicaux chaque année, ce qui représente autour 4.5 pour cent de la population entière. Aux Etats-Unis, où la médecine est bien plus agressive...
 
"Toute prescription médicamenteuse est susceptible de provoquer des effets iatrogènes plus ou moins graves."
 
Meurtre ou erreur
 
L'association Iatrogenic américaine est consacrée à l'étude et au reportage des erreurs médicales qui mènent à la maladie et à la mort.
 
Les médecins aux Etats-Unis tuent plus de personnes que la maladie de coeur ou le cancer Le numéro du mars 2004 du magazine de prolongation de la vie signale que « il est maintenant évident que le système médical américain est la principale cause de la m
 
Effets Secondaires des Médicaments « tuent des milliers de Malades »
 
Et cependant, la FDA continue à dealer encore plus de médicaments auprès des Américains, battant tous les précédents records en la matière, tout en prétendant que ces substances seraient efficaces et inoffensives, alors qu'en réalité elles sont exactement
 
Les effets secondaires de médicaments constituent la quatrième cause de mortalité humaine dans les pays développés.
 
Il ya plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments
 
Ci-dessous, il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries et largement éradiquées et que des mill
 
droits de l'homme. Des enfants désavantagés sont recherchés comme les cobayes humains - même les enfants en bas âge, une certaine vie dans le soin adoptif ;Vieilles personnes qui ont des capacités de raisonnement altérée,
 
Histoires réels des dommages causés par la médecine allopathique
 
"seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets"
 
L'empoisonnement par médicament est devenu la deuxième cause de mort involontaire aux Etats-Unis
 
La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu'il est censé protéger et servir.
 
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 33% des maladies d'aujourd'hui sont causées par un traitement médical ou le médecin iatrogène c'est-à-dire qui induit la maladie.
 
la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies.
 
Erreurs de dose, d'omission, de posologie, de médicament, technique d'administration, voie d'administration, débit d'administration, durée d'administration, moment d'administration, médicament périmé ou déterioré...
 
C'est une vrai catastrophe !
 
L'experimentation médicale humaine à l"époque moderne.
 
des troubles de l'humeur, des idées suicidaires et des phobies soudaines avaient effrayé le comité scientifique
14 Déc 2010 

livres benzodiazépines et santé

Seul livre qui fournit une description non censurée à jour des dangers qui'mplique la prise de chaque genre de drogue psychiatrique. C'est le premier et le seul livre pour expliquer comment cesser sans risque de prendre les médicaments psychiatriques.

ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE ;
 
Ce petit ouvrage explique les risques de somnifères dont vous pourriez ne pas avoir entendu parler.Il décrit aussi de meilleures alternatives.
 
This manual contains information about the effects that benzodiazepines have on the brain and body and how these actions are exerted. Detailed suggestions on how to withdraw after long-term use and individual tapering schedules for different benzodiaze
 
de MILDT
« Drogues et dépendances » contient des informations sur toutes les drogues, le tabac, l’alcool, les médicaments psychoactifs et les produits dopants, ainsi que des statistiques de consommation, la loi, les adresses utiles...
 
Une insomnie, une pilule. Une contrariété, une pilule. Une déprime, une pilule. Sans leur boîte d'hypnotiques et leurs gélules d'antidépresseurs, les Français pourraient-ils survivre?
 
Dr. Malcolm Lader, professeur de la psychopharmacologie clinique, institut de la psychiatrie, Londres, Angleterre« … L'histoire bien-recherchée de Joan Gadsby devrait attirer une attention publique sur ce problème effroyable et sa solution.
 
Stupéfiants et psychotropes, un sépulcre pour l'humanité : politique de l'autruche et complaisance intellectuelle autour des dro
L'enjeu de ce réquisitoire contre les drogues vise à inventorier l'infinité du désastre sous le prisme pluridisciplinaire de sciences humaines dont l'ampleur est à la hauteur des intérêts d'un establishment corrompu ; depuis la cueillette au laboratoire
 
Les effets des Tranquilliisants: Utilisation de benzodiazépine au Canada. Publication du Canada de santé : 1982
 
Le processus de sortie des benzos peut être si dur que le travail soit difficile ou impossible, ajoutant des questions financiere à une situation déjà intimidante. Pour ceux qui ont de telles difficultés: le texte entier du BENZO LIVRE
 
Professeur david Healy.The Creation of Psychopharmacology. Editeur : Harvard University Press; Édition : New Ed (3 septembre 2004). L'histoire de la psychopharmacologie. L'histoire des psychotropes. L'histoire des benzodiazépines.
 
«On ne s'est pas penché sur l'effet de ces médicaments, déplore l'avocate. Très vite après les faits, deux experts ont vu ma cliente pendant dix minutes, et tout le dossier d'instruction a été orienté à partir de ce prérapport. Les contre-expertises n'ont
 
L'envers de la pilule. Les dessous de l'industrie pharmaceutique
Les médicaments font parfois la différence entre la vie et la mort. Porteurs d'espoir, ce sont aussi des machines à profit d'une efficacité prodigieuse. Les profits colossaux de cette industrie expliqueraient en partie pourquoi nous dépensons maintenant pl
 
Un aperçu effrayant et vrai de l'incapacité de notre établissement légal de comprendre et reconnaître les questions de santé mentales et les effets des médicaments psychoactifs prescrits.
 
« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent, un ami, un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. Ce livre te montrera comment se protéger"
 
La Mafia médicale, édition 2002
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
 
La nouvelle dictature médico-scientifique : L'emprise des lobbies sur notre santé
Le grand secret de l'industrie pharmaceutique
Les médicaments modernes nous mettent sous perfusion chimique, si possible pour toute notre vie. L’industrie pharmaceutique a d’ailleurs fait un effort considérable pour mettre au point des médicaments justement dits à libération prolongée ou programmée.
 
Les inventeurs de maladies : Manoeuvres et manipulations de l'industrie pharmaceutique
la prescription d’anxiolytiques et d’antidépresseurs est en France la plus forte de tous les pays industrialisés.
 
L'Impératrice nue : Ou la grande fraude médicale
Honte et échecs de la médecine
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le syndrome prémenstruel dysphorique"...
 
Les Toxicomanies médicamenteuses
Faisant l’éloge de la médecine chinoise et de ses patients qui consultent avant même d’être malades, l’auteur, qui est expert en médicaments, s’en prend avec vigueur à l’abus de prescriptions en tout genre : contre le cholestérol, la fatigue, l’insomnie
 
Inside this 900+ page resource you'll find easy to understand information on 538 prescription drugs like Celebrex, Crestor and Paxil, including 53 top-selling drugs that should not be taken under any circumstances!
 
La médecine serait-elle devenue folle?
 
Quels sont les recours légaux et les chances d'aboutir à la réparation des préjudices? Les `Class Action' vont-elles permettre ces changements en matière juridique ainsi qu'une plus grande vigilance et responsabilité de la part des laboratoires et de ceux
14 Déc 2010 

somnifère pilule amère













14 Déc 2010 

conférence benzodiazépines, sevrage, professeure Ashton

Les benzodiazépines sont parmi nous depuis presque 50 ans et raremement un groupe de médicaments a donné des espoirs thérapeutiques aussi prometteurs. La large étendue d’action que nous connaissons déjà, hypnotique, anxiolytique, myorelaxante, anticonvulsive, combinée avec une faible toxicité et une prétendue absence de dépendance a conduit à un taux de prescriptions et d’extra prescriptions à des millions de personnes pour des problèmes de santé courants. Elles sont dispensées à long terme et souvent régulièrement pendant de nombreuses années pour l’insomnie, l’angoisse et la dépression et aussi pour le stress des examens, pour les étudiants en médecine, et je pense qu'il y a un ou deux étudiants en médecine présents dans la salle (n’en prenez pas si vous allez passer des examens), pour des douleurs menstruelles, pour des acouphènes ou des blessures sportives, pour des douleurs de dos, des asthénies post-virales, les femmes battues, des deuils et en fait pour des stress ordinaires de la vie et ceci pour n’en citer que quelques uns.
Le diazepam ou Valium, l’une des onze benzodiazépines disponibles à l’époque devint dans les années 1970 la drogue la plus largement prescrite dans le monde ; puis vint le retour de flammes. Dans les années 1980, des utilisateurs de longue date se rendirent compte par eux-mêmes que le temps passant les drogues perdaient leur efficacité et que s'y associaient des effets contradictoires ; en particulier les patients trouvaient difficile d’arrêter les benzodiazépines à cause des syndromes de sevrage, et un groupe de patients véhéments Royaume Uni se sont plaints de dépendance à ces médicaments. Et des essais cliniques, menés par Lader, Tyrer sur ces patients en 1982 et 1983 démontrèrent indubitablement que les symptômes de sevrage à partir de doses thérapeutiques de benzodiazépines étaient réels et qu’ils indiquaient leur dépendance à ces médicaments





Comment diminuer progressivement les benzodiazépines
La taille de chaque dose de réduction dépend de la dose de départ. Les malades qui prennent une forte dose peuvent généralement supporter une plus grande réduction de dose que ceux qui prennent une dose plus légère.Par exemple, les malades qui prennent l’équivalent de 40 mg de diazépam peuvent tolérer une diminution de 2 voire, 4 mg toutes les deux semaines. Quand ils arrivent au palier de réduction de moins de 20mg, une réduction de 1 à 2 mg toutes les semaines ou toutes les deux semaines est préférable et même une réduction de ½ mg peut être souhaitable jusqu’à ce qu’ils atteignent le palier de 5mg.
L’arrêt des 3 derniers mg est souvent perçu par les patients comme particulièrement difficile car ils redoutent comment ils vont faire sans drogue du tout..
Cependant, la séparation finale est étonnamment facile alors que la confiance augmente et que les patients sont encouragés par leur nouvelle liberté de « désintoxiqués »
Et l’objectif général de la stratégie de diminution progressive de doses est d’accomplir une diminution lente, stable, et douce de la concentration de benzodiazépines dans le sang, qui laisse le temps aux ajustements pharmacologiques et psychologiques nécessaires que j’ai déjà mentionnés auparavant. Et cela peut inclure une véritable resynthèse des récepteurs de gababenzodiazépines qui ont un fonctionnement déficient pendant la prise chronique de benzodiazépines comme je l’ai déjà expliqué.
>


Et je ne prétends pas que le message que je vais décrire est le dernier mot en ce qui concerne le sevrage de benzodiazépines, mais il est fondé sur des expériences très proches avec ces patients qui ont fréquenté ma clinique, et qui s'exprimaient très bien, et cela a été dernièrement confirmé par des centaines et des centaines de patients avec qui je suis en contact depuis que la clinique a fermé, et ces principes de bases concernant le sevrage de benzodiazépines sont vraiment très simples . Ils consistent simplement en une réduction graduelle du dosage et du soutien psychologique si besoin. Il est généralement admis que le dosage devrait être diminué graduellement. Un sevrage brutal, particulièrement d’un dosage important peut précipiter des convulsions, des psychoses et des réactions de panique.
Et le rythme de la diminution devrait être individuellement adaptée au besoin personnel du patient, en prenant en compte le style de vie, la personnalité, les stress environnementaux, les raisons pour la prise de benzodiazépines, la durée et la dose de l’utilisation du médicament, , la quantité de soutien possible et beaucoup d’autres facteurs personnels. Il ne peut pas y avoir un seul protocole qui s’applique à tout le monde parce que tout le monde est différent, et le processus entier peut prendre des semaines, ou même une année ou plus. Il me semble qu’il n’est nul besoin de se presser chez les patients qui prennent des benzodiazépines depuis des années, de toute façon.
Faire sans les médicament est essentiellement un processus d’apprentissage qui peut prendre très longtemps, et d’après mon expérience, les meilleurs résultats des essais sont accomplis si le patient lui-même et non pas le docteur contrôle le rythme de sevrage et qu'il peut procéder au rythme qui lui semble tolérable.




La plupart des patients sont tout à fait capables de contrôler leur propre sevrage à condition d’avoir les conseils adaptés et des encouragement ; le docteur et le patient ensemble peuvent décider initialement d’un planning de sevrage, mais cela peut exiger des réajustements de temps en temps en fonction des progrès.Et si des problèmes apparaissent, le dosage peut être stabilisé pendant quelques semaines ou le taux de sevrage diminué.
Mais il est important de toujours aller de l’avant et d’éviter de revenir à un palier antérieur qui consisterait à réaugmenter le dosage. Pour la plupart des patients à une dose thérapeutique de benzodiazépines, le sevrage est mieux pris en charge en ambulatoire.
Des désintoxications rapides dans des centres de désintoxication sont totalement inappropriées parce que c’est trop rapide et le patient n’a pas le temps de construire des techniques alternatives dans son propre environnement, un processus qui peut prendre plusieurs mois, et les patients qui deviennent involontairement dépendants par des prescriptions médicales trouvent souvent très traumatisant d’être traités dans la même unité que les alcooliques et les consommateurs de drogues illégales.
14 Déc 2010 

Les pillules du cauchemar par le DR Vernon Coleman

Les pillules du cauchemar



DR Vernon Coleman



Les pillules du cauchemar - comment des millions de personnes sont pris dans le piège des Tranquillisants : Les dernières statistiques confidentielles du département de l'exposition de santé et sécurité sociale dit que dans les 12 derniers mois  environ 30 millions de prescriptions ont été écrit pour des tranquillisants tels que le valium, le Librium et l'Ativan(temesta).

Il est assez facile d'expliquer pourquoi les médecins ont commencé à prescrire des tranquillisants il y a 20 ou 30 ans. Lorsqu'ils ont semblé êre des réponses parfaites. Les barbituriques n'étaient plus a la mode. Et les médecins commençaient à identifier que les maladies reliées par effort sont communes. Les tranquillisants tel que le valium ont semblé offrir une solution sûre. Mais il est plus difficile d'expliquer au juste pourquoi les médecins continuent à prescrire ces médicaments aujourd'hui. 

Mais le fait étonnant est que les compagnies pharmaceutiques ont averti depuis un certain temps maintenant les médecins qu'elles ne sont pas appropriées pour l'usage à long terme. Ma propre évaluation - qui n'a pas été contestée par n'importe qui de la profession médicale, du DHSS ou de l'Office à la maison, est qu'il y a environ 2.500.000 utilisateurs de tranquillisants en Grande-Bretagne.

Et beaucoup l'on dit: il est plus difficile de se sortir des benzodiazépines que de l'héroïne. Joseph Tutt n'est pas le seul patient qui est si fâché qu''il poursuit son docteur.

Deux autres lecteurs ont déjà consulté des avocats-conseils et ont commencé des actions judiciaires. Et les douzaines de plus ont écrit pour m'indiquer qu'elles projettent d'autres actions judiciaires.

Si Tutt a réussi, beaucoup de patients à qui ont été prescript des tranquillisants ou des comprimés somnifères et dont les vies ont été dévastées ou endommagées d'une manière quelconque pourrait avoir commencé des démarches dans les mois. Et ce sera leurs médecins qu'ils poursuivront, pas les compagnies pharmaceutiques. Il y a environ dix ou quinze ans les compagnies de drogue favorisaient des produits de ce type avec enthousiasme sans réserve.

Et des médecins pourraient à peine être blâmés de croire que ces médicaments étaient efficaces et sûres. Mais depuis des années maintenant il n'y a plus aucune excuse.

Les compagnies pharmaceutiques avertissent constamment des médecins de ne pas permettre à des patients de les prendre pour plus qu'une semaine ou deux. Ils conseillent aux médecins de ne pas rendre ces médicaments disponibles pour des « prescription a répétition ». Il est démontrer et prouver que ces médicaments provoquent des dépendances potentiellements dangereuses qui se sont accumulées rapidement depuis le début des années 70. Les nombreux articles de recherches ont été  éditée assurant que les produits de ce groupe peuvent causer des problèmes tels que la perte de mémoire aussi bien que l'inquiétude, la dépression et l'insomnie.

Ironiquement, ce sont les trois symptômes pour lesquels elles le plus généralement sont prescrites. Le comité de la sûreté des médecines a reçu des rapports prouvant que ces médicaments sont bien connues pour causer bien plus de 100 effets secondaires différents. Plus tôt ce mois le DHSS et l'Office à la maison ont publiquement admis que la taille du problème de dépendance aux tranquillisant de la Grande-Bretagne les inquiète en apportant ces drogues sous l'abus de la Loi 1971 de drogues - la même législation cette des drogues de commandes telles que l'héroïne. Mais les milliers de médecins ne semblent pas ne prendre aucune notification. Il peut être vrai que beaucoup ne sachent toujours pas quoi encore pour faire pour les patients qui souffrent de l'inquiétude ou des maladies soumettre à une contrainte-connexes. La seule conclusion que je peux tirer est que plusieurs mille médecins britanniques ne lisent pas des articles dans les journaux médicaux ni pas ils étudient la littérature qui est éditée par les compagnies de drogue.

Ces médecins péniblement ignorants ont entre eux créé le plus grand problème de dépendance aux médicaments que ce pays n'ai jamais vu. C'est leur penchant à prescrire ces médicaments terribles qui nous a donné une nation de drogués. Si M. Tutt - et d'autres comme lui - gagner, la profession médicale pourrait faire face à plusieurs millions de procès très chers et à la plus grande crise dans l'histoire moderne. Les portes d'inondation se seront ouvertes. DR Coleman est l'auteur de plus de 30 livres comprenant des fanatiques et des penchants. L'édition de livre broché à lui le dernier livre. La vie sans Tranquillisant, a été éditée il y a deux mois. Depuis lors il a reçu plus de 6.000 lettres des utilisateurs qui, il dit, sont assez fâchés pour poursuivre les médecins qui les mettent sur la route au penchant. - Aujourd'hui, 7 mai 1986


Benzodiazépine Tranquillisers
Citations des drogues Myth, 1992
DR Vernon Coleman, mb, ChB, DSc (Hon)


Dans les années 60 et les années 70 quand les dangers se sont associés à des barbiturates était devenu largement connu, un groupe de drogues nouvellement découvert - les benzodiazépines - ont été présentés en tant que solutions de rechange sûres, efficaces et non provoquant une dépendance pour les patients qui ont eu besoin d'aide pour détendre ou obtenir le sommeil. Dans un espace très court des milliers de temps de médecins prescrivaient de vastes quantités des benzodiazépines pour des millions de patients et par la fin des années 1980 pratiquement chaque pays développé dans le monde a eu un problème important de dépendance aux benzodiazépines. Pour la troisième fois en moins d'un siècle des médecins et l'industrie pharmaceutique avait avec succès créé et favorisé une dépendance aux médicaments.

Des drogues telles que l'héroïne et la cocaïne sont habituellement mises dans le premier groupe tandis que les drogues telles que les benzodiazépines se trouvent inévitablement dans le deuxième groupe. Cette sorte de classification n'a aucune base dans la science, parce que les tranquillisants de benzodiazépine sont beaucoup plus dangereuses et provoquent beaucoup plus de dépendance que les prétendues drogues « dures ».

Et, naturellement, si un individu devient un fanatique par ses propres choix pauvres, par la chance malade ou par les erreurs d'un médecin, il sera encore considéré comme un fanatique. Le stigmate est identique. Des millions de personnes qui sont devenus dépendantes sans absolument aucune faute de leurs propres initiative sont mal traités par les médecins, par la société et par les employeurs. Pendant les deux dernières décennies j'ai reçu des dizaines de milliers de lettres des personnes dont les vies ont été ruinées (dans chaque sens possible du mot) en raison d'une dépendance aux benzodiazépines. La plupart signal que l'agonie de leur dépendances a été composée par les sentiments de la honte et de la culpabilité qu'elles ont été encouragées à soutenir (par les médecins), et par le sens de l'outrage elles se sentent à la manière elles ont été traitées.

Une des manières classiques d'acquérir un marché de médicaments est de donner des échantillions de boites de médicaments gratuites aux non-utilisateurs afin qu'ils essayent ceux ci, ensuite ils doivent payer leurs médicaments. Cette technique est régulièrement employée par les professionnels des médicaments. Par ailleurs, peu de temps après les benzodiazépines ont été présentés pour la première fois dans des approvisionnements gratuit aux hôpitaux de Grande-Bretagne ont été donnés librement aux hôpitaux afin de calmer des inquiétudes de gouvernement au sujet du coût. Ce programme de commercialisation de masse doit sûrement avoir aidé à mener au problème massif de penchant qui existe maintenant.

Les benzodiazépines sont probablement les médicaments les plus provoquant une dépendance jamais créées et la vaste armée des médecins enthousiastes qui ont prescrit ces médicaments par tonne ont créé le plus grand problème de dépendance aux drogues du monde. J'avais bien averti de la taille de ce problème parce que j'avais fait campagne pour persuader des politiciens et des médecins de commander les benzodiazépines plus efficacement pendant la majeure partie de ma vie professionnelle ; pendant ce temps j'ai entendu et ai parlé aux dizaines de milliers de fanatiques dont les vies ont été ruinées par ces drogues.

Quand les patients sont sevrés des benzodiazépines avec succès, bon nombre d'entre eux disent qu'ils se sentent mieux qu'ils ne se sont sentis pendant des années, sans tout autre traitement. Le danger des benzodiazépines est insidieux. Ces médicaments ont des symptômes de sevrage très semblables à ceux des barbiturates et à l'alcool mais ces effets de sevrage peuvent prendre beaucoup plus longtemps.

On l'a connu longtemps avant ceci que les benzodiazépines ont posé des problèmes. La première publication d'article scientifique émettant l'avis qu'ils pourraient être provoquer une dépendance ont été édités en 1961 - juste une année après que le chlordiazepoxide (le premier des benzodiazépines) ait été lancé en Amérique. Le premier rapport clinique j'ai pu constater que détaillé les qualités provoquant une dépendance des benzodiazépines a été publié à un journal appelé Psychopharmacologia. Il a été écrit par trois médecins de l'hôpital du ministère des anciens combattants à Palo Alto, la Californie. L'article a signalé des réactions de sevrage du Chlordiazepoxide et il a décrit dans les détails dramatiques comment les patients qui avaient pris le médicament ont souffert des symptômes de retrait quand les médicaments a été arrêtée.

Les auteurs de l'article ont édité dans Psychopharmacologia décrit comment onze patients qui avaient pris les doses assez élevées du chlordiazepoxide pendant jusqu'à six mois ont été soudainement enlevés leurs pillules et comprimés donnés de sucre à la place. Dizaines des onze patients ont éprouvé de nouveaux symptômes après retrait. Six patients sont devenus enfoncés, cinq ne pouvaient pas dormir et étaient agités. Deux des patients ont eu des convulsions ou des ajustements principaux. La plupart des symptômes se sont développées de deux à neuf jours après que les médicaments aient été arrêtés. Par le début des années 70. A. le nombre d'autres article avait été l'apparence éditée que les benzodiazépines pourraient causerune dépandance. En 1975 le journal international des penchants a porté un article important intitulé abus de diazepam : Un problème médical de plus en plus commun.

Au cours des années suivantes j'ai écrit des articles dans des douzaines de journaux et de magazine au sujet de la dépendance aux benzodiazépines et j'ai contribué à faire une masse d'émissions télévisées et de radio. En conséquence j'ai reçu des dizaines de milliers de lettres d'utilisateurs de tranquillisants (en même temps je recevais plus de mille lettres par semaine de personnes qui étaient dépendant aux tranquillisants et qui voulait de l'aide). Par le début des années 80 j'ai estimé qu'il y avait entre 2,5 et trois millions de fanatiques de benzodiazépine en Grande-Bretagne - et les millions de plus autour du monde. En plus des lettres des patients j'ai également reçu un vaste nombre de lettres des médecins, parce que bien que les dizaines de milliers de médecins distribuent toujours des benzodiazépines librement un nombre de plus en plus important se rendaient compte du problème. Beaucoup de conseillers et médecins généralistes m'ont écrit pour me dire qu'ils ont pensé que les benzodiazépines étaient des médicaments d'usages courants les plus provoquant une dépendance et les innombrables experts en matière de drogue m'ont dit que certains de leurs patients avaient eu beaucoup plus de mal sortir des benzodiazépines qu'a sortir de toutes les drogues illégales.

Par la suite, en janvier 1988 le comité de la sûreté des médecines a finalement publié un « avertissement sur la dépendance aux benzodiazépines et des symptômes de sevrage ». Les médecins ont été averti que les benzodiazépines ne devraient pas être employées pendant plus de quatre semaines, et ont averti que l'utilisation chronique à long terme n'a pas été recommandée. 

Mais il était trop tard pour des millions de patients. Le gouvernement, l'industrie pharmaceutique et la profession médicale auraient du agir quinze ans plus tôt - quand l'évidence a été rendue disponible la première fois . La profession médicale avait créé le plus grand problème de dépendance aux médicaments qui allait provenir du vingtième siècle. Tristement, égaliser aujourd'hui, trois ans ensuite que l'annonce officielle, je recevais toujours des lettres journalières de patients britanniques  a qui l'ont a prescript des tranquillisants de benzodiazépine et les traductions de mes articles et livres concernant des benzodiazépines ont prouvé que le problème de benzodiazépine est seulement juste émergent dans beaucoup d'autres pays.

Le plus alarmant de tous, peut-être, est le fait que la profession médicale, les politiciens et les compagnies de drogue semblent n'avoir appris peu ou rien de l'histoire tragique de benzodiazépine.

Je crois fermement que n'importe quel médicament prescrit pour l'inquiétude s'avérera par la suite provoquant une dépendance, mais il me semble que ni des médecins ni les compagnies de drogue ne sont disposés à abandonner la recherche d'une solution pharmacologique profitable à l'inquiétude. Le résultat est, je craignent, qu'à l'avenir les problèmes liés aux benzodiazépines soient répétés à maintes reprises. Les benzodiazépines ont causé infiniment plus de douleur et de désespoir que toutes les drogues illégales ,mais les gouvernements et les législateurs ont été tellement plus concentré sur les drogues illégales telles que l'héroïne, cocaïne et cannabis qu'ils ont unanimement pas agis ni prorèger les patients jusqu'à ce que d'énormes quantités de dommages inutiles aient été faites. Les avertissements efficaces sur les barbituriques sont venues une décennie trop tard et l'avertissement significatif au sujet des benzodiazépines également est bien venu une décennie trop tard. Les politiciens et les législateurs ont vraisemblablement supposé que parce qu'un médicament est disponible pour la prescription celui-ci doit être sûr. S'ils avaient mis un pour cent de l'effort qui est entré dans une tentative de stopper la contrebande de drogue illégale dans des textes reglementant la promotion et la prescription des benzodiazépines le public aurait bénéficié au delà de toute la mesure.

des drogues Myth (1992) par DR Vernon Coleman
14 Déc 2010 

la dangerosité des drogues

 C'est le premier classement fondé sur des preuves scientifiques de dommage à la fois les individus et la société.  Il a été conçu par des conseillers du gouvernement

 Le gouvernement britannique a commandé aux psychopharmacologist professeur David Nutt neuroscientifique et professeur Colin Blakemore de classer les drogues récréatives par leur dangerosité.

1. Héroïne
2. Cocaïne
3. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple)
4. Methadone (des rues)
5. Alcool
6. Kétamine (Anesthésique rapide)
7. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes)
8. Amphétamine (Stimulant du système nerveux)
9. Tabac
10. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes)
11. Cannabis
12. Solvant
13. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy)
14. LSD
15. Méthylphénidate (Psychotrope agissant comme la cocaïne)
16. Stéroïde anabolique (Sport)
17. GHB (Drogue du violeur)
18. Ecstasy
19. Nitrites Alkyliques
20. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)

Cependant nous proposons ce classement :

1.neuroleptiques

2. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple)
3. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes) 
1,2 ou 3 bis .antidépresseurs ?

4. Methadone 
5. Héroïne
6. Cocaïne
7. Alcool
8. Kétamine (Anesthésique rapide)
9. Amphétamine (Stimulant du système nerveux)
10. Tabac
11. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes)
12. Cannabis
13. Solvant
14. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy)
15. LSD
16. Méthylphénidate (Psychotrope agissant comme la cocaïne)
17. Stéroïde anabolique (Sport)
18. GHB (Drogue du violeur)
19. Ecstasy
20. Nitrites Alkyliques
21. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)

association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux !

“Le Rohypnol, c’est encore pire que l’héroïne. Le sevrage est encore plus difficile et cela rend fou ! "

"ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement."

M. Emafo Président de l’OICS.

14 Déc 2010 

L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin


Question n° 37402
Surconsommation de psychotropes

Question posée au ministre de la Santé, publiée au J.O. le 13/04/2004, p. 2919 ; réponse publiée au J.O. le 28/12/2004, p. 10522

M. Noël Mamère souhaite attirer l’attention de M. le ministre de la santé et de la protection sociale sur l’abus de médicaments, notamment de psychotropes dont notre pays est l’objet. En effet, la France est le plus gros consommateur de ce genre de produits au monde. Cela crée pour de nombreux Français une dépendance à ces tranquillisants, hypnotiques ou antidépresseurs, les obligeant à tromper les acteurs du système de santé pour se procurer leur dose quotidienne. Pour certains, c’est 30 médecins ou pharmaciens dans le mois et 20 à 30 comprimés par jour. Les hypnotiques sont les plus recherchés mais les benzodiazépines sont également très demandées. Les conséquences individuelles et collectives sont les mêmes que pour les drogues dites illicites, à la différence qu’elles sont remboursées par l’assurance maladie et que la recherche de médicaments psychotropes n’est pas faite en cas d’accident de la voie publique... Aucune prise en charge structurée pour ces patients dépendants aux médicaments psychotropes n’est véritablement en place. Pourtant, cette dépendance peut d’ores et déjà être déclarée aux centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) qui constituent des émanations régionales de l’Afssaps. Le formulaire qui permet cette déclaration mise en place par les CEIP permet de respecter l’anonymat du patient. Pour autant, cette déclaration n’est toujours pas légalement possible, car on attend toujours, près de cinq ans après sa parution, l’arrêté ministériel évoqué dans l’article R. 5219-15 du code de la santé et qui en définirait les modalités. La gravité et la prévalence de la dépendance aux médicaments psychotropes sont en partie méconnues en France. A l’heure actuelle, les bases de données de l’assurance maladie permettent le repérage de ces patients mais l’absence de ce texte interdit aux médecins-conseils de la sécurité sociale toute déclaration aux centres de pharmacodépendance. Il souhaite donc connaître les mesures qu’il compte prendre afin de mettre un terme à cette situation.

Texte de la REPONSE : Selon la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), qui a réalisé un point sur la consommation de médicaments psychotropes en France en 2002 (sources : EROPP 2002, OFDT et Baromètre santé 2000, INPES, exploitation OFDT), l’usage de médicaments psychotropes en 2002 concernait 14,1 % des hommes et 25,3 % des femmes. La consommation de tranquillisants ou de somnifères s’avère relativement fréquente au sein des générations les plus âgées : elle concerne une femme sur cinq et un homme sur dix parmi les 55-75 ans. Au cours des dix dernières années, les indicateurs de consommation sont restés relativement stables pour les anxiolytiques et les hypnotiques. En revanche, la tendance pour la consommation d’antidépresseurs est en nette augmentation. Ces consommations de médicaments psychotropes peuvent être à des fins thérapeutiques ou à usage détourné. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), la frontière entre ces deux types de consommations est difficile à observer. Les médicaments psychoactifs étant en général pris en charge par l’assurance maladie, les données issues de l’exploitation des ordonnances présentées aux organismes d’assurance maladie pourraient fournir des renseignements utiles. Les limites de ces données tiennent à la représentativité imparfaite des populations couvertes par ces organismes et au fait qu’ils ne prennent en compte que les prescriptions effectuées en médecine ambulatoire. Par ailleurs, le caractère polymorphe et la difficulté de définition précise de la dépression et de l’anxiété rendent particulièrement délicate l’étude de l’adéquation entre prescription et diagnostic, et donc l’observation des consommations excessives des médicaments psychoactifs. Il est difficile de distinguer, parmi l’ensemble des consommations celles qui sont excessives ou qui induisent une dépendance. La seule piste explorée jusqu’à présent repose sur l’étude de l’adéquation entre pathologies et prescriptions : ainsi, une enquête réalisée par la CANAM en 1996 suggère que les durées des prescriptions sont globalement respectées (depuis 1991, la durée des prescriptions des tranquillisants et des somnifères est limitée pour que le médecin évalue régulièrement l’intérêt du traitement : quatre semaines pour les somnifères, douze semaines pour les tranquillisants), mais que les ordonnances sont souvent renouvelées, l’arrêt de ces traitements étant d’autant moins envisagé par le patient qu’il est âgé et qu’une précédente tentative de sevrage s’est traduite par un échec. Les centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) disposent de données issues notamment de la notification dite spontanée (il s’agit en fait d’une déclaration obligatoire, prévue par l’article R. 5219-13 du code de la santé publique), réalisée par les professionnels de santé, directement auprès de ces centres, voire par l’intermédiaire des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) auxquels ces professionnels sont plus accoutumés, ces deux réseaux gérés par l’Afssaps travaillant en coordination. Ces données sont transmises par l’intermédiaire du dispositif TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues) à l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT). La mutualisation des données dont disposent les caisses d’assurance maladie et les CEIP, encore ponctuelle (réalisation d’enquêtes spécifiques), devrait effectivement évoluer vers une information réciproque plus systématique. Cela passe notamment par la déclaration aux CEIP des cas identifiés par les médecins-conseils de l’assurance maladie. L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin, l’article R. 5219-13 du code de la santé publique (CSP) ne subordonnant pas cette obligation à la publication d’un arrêté. Le fait que les modalités de déclaration n’aient pas encore été fixées par l’arrêté du ministre chargé de la santé, pris sur proposition du directeur général de l’Afssaps, prévu à l’article R. 5219-15 ne dispense en rien les médecins de cette obligation. Pour l’heure, le modèle de déclaration devant figurer dans cet arrêté fait encore l’objet de réflexions afin de garantir parfaitement l’anonymat du patient. Dans l’intervalle, la déclaration peut être effectuée soit sur papier libre, soit à partir d’un modèle provisoire que l’Afssaps diffuse sur son site Internet.

 

 

Rappel :

Décret n° 95-278 du 13 Mars 1995 : "Tout médecin, chirurgien-dentiste ou sage-femme ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d'être dû à un médicament ou produit, qu'il l'ait ou non prescrit, doit en faire la déclaration immédiate au centre régional de pharmacovigilance." "De même, tout pharmacien ayant eu connaissance d'un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d'être dû à un médicament qu'il a délivré doit également le déclarer aussitôt au centre régional de pharmacovigilance." "Tout membre d'une profession de santé ayant fait la même constatation peut également en informer le centre régional de pharmacovigilance." (Article R-5144-19).
14 Déc 2010 

HAS et benzodiazépines : risques supérieurs aux bénéfices

une surprescription et une consommation prolongée des benzodiazépines (médicaments  anxiolytiques et hypnotiques) dans les troubles du sommeil et de l’anxiété, alors que les risques liés à ces médicaments sont supérieurs aux bénéfices

 

Les bénéfices



BRAND NAME CONSUMER PRICE
(For 100 tabs/caps)
COST OF GENERIC ACTIVE INGREDIENT
(For 100 tabs/caps)
PERCENT MARKUP
Xanax 1mg $136.79 $0.024 569,958%
Prozac 20 mg $247.47 $0.11 224,973%
Norvasc 10 mg $188.29 $0.14 134,493%
Tenormin 50 mg $104.47 $0.13 80,362%
Prilosec 20 mg $360.97 $0.52 69,417%
Vasotec 10 mg $102.37 $0.20 51,185%
Prevacid 30 mg $344.77 $1.01 34,136%
Claritin 10 mg $215.17 $0.71 30,306%
Celebrex 100 mg $130.27 $0.60 21,712%
Zoloft 50mg $206.87 $1.75 11,821%
Keflex 250 mg $157.39 $1.88 8,372%
Zithromax 600mg $1,482.19 $18.78 7,892%
Lipitor 20 mg $272.37 $5.80 4,696%
Zocor 40mg $350.27 $8.63 4,059%
Paxil 20 mg $220.27 $7.60 2,898%
Zestril 20 mg $89.89 $3.20 2,809%
14 Déc 2010 

rivotril

En accord avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps),
le laboratoire Roche souhaite porter à votre connaissance des informations importantes destinées à favoriser le bon usage des spécialités RIVOTRIL® (clonazépam).
...
L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment céphalées, douleurs osseuses, neuropathiques, articulaires, analgésie post-opératoire), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil).

14 Déc 2010 

L’analogie d’usage entre les médicaments prescrits pour la sphère mentale et les drogues de rue est frappante (Marc Jamoulle, MD)

« Ma grand-mère, du Témésta, elle en a tant qu’elle veut. Son médecin lui en fait autant qu’elle demande ». « Des médocs, il y en a toujours chez mois, mes vieux en prennent tous les deux »

"Le sac du patient et le sac du tox ont des similitudes frappantes. "


Ecraser

Raboter

Tranquillisants 

Antipsychotiques

et somnifères

 et connexes

Théralène (alimémazine)

Haldol (halopéridol)

Tranxène (clorazépatte)

Dipipéron (pipampérone)

Uni-tranxene

Dogmatil (sulpiride)

Lexotan (bromazépam)

Deanxit (flupentixol+mélitracène)

Clozan (clotizépam)

Orap forte (pimozide)

Valium (diazépam)

Clopixol (zuclopenthixol)

Procalmadiol (méprobamate)

Tremblex (dexétimide)

Rohypnol (flunitrzépam)

Vesalium (halopéridol +isopriamide)

Stilnoct (zolpidem)

Ranimer

Gagner du temps

Antidépresseurs

Placebos

Trazolan (trazodone)

Défatyl plus

Seroxat (paroxétine)

Sedinal

Vivalan retard (vilaxazine)

Pertrofan 25 (désipramine)

Prozac (fluoxétine)

Anafranil 25 (clomipramine)

  Tableau 1 Le Sac du patient :Contenu du sac de médicaments d’une patiente polypsychiatrisée vue en consultation de médecine générale, Gilly, Belgique, 1996.  Médicaments prescrits en 4 ans par trois psychiatres et un généraliste

S’Ecraser

Se Raboter/Délirer

Opiacés, tranquillisants 

psychodysleptiques

et somnifères

LSD

Morphine

Psylocibine

Buprénorphine IV

DXM

Codéine

PCP

Méthadone

 

Héroïne

Cannabis

 Tranxène (chlorazépatte)

 Lexotan (bromazépam)

Clozan (clotiazépam)

Valium (diazépam)

Gagner du temps

Procalmadiol (méprobamate)

Rohypnol (flunitazépam)

 Méthadone

Vesparax (brallobarbital+hydroxyzine)

Buprénorphine

Codéine

s’animer /s’ECLATER

Dextropopoxyphène

Cannabis

Amphétamines

Cocaïne

XTC

  Tableau 2 Le sac du tox : Essai de classement raisonné des substances utilisées en auto-médication de mal-être

Marc Jamoulle, MD,


14 Déc 2010 

LE SYNDROME PROLONGE DE SEVRAGE AUX BENZODIAZEPINES (les références)

..
14 Déc 2010 

Liste de symptômes de sevrage aux benzodiazépines

Symptômes de sevrage aigu

Acouphènes

Agitation

Agoraphobie

Agressivité

Akathisie

Anxiété

Apathie

Ataxie (trouble de la coordination des mouvements)

Attaques de panique

Bouffées de chaleur

Cauchemars

Manque de souffle

Constipation

Convulsions (en cas de sevrage brutal)

Démangeaisons, peau sèche

Dépersonnalisation

Dépression

Déréalisation

Diarrhée

Distorsion de l’image corporelle, perceptions faussées

Douleurs dentaires

Dysphorie

Excitabilité

Faiblesse musculaire, « jambes en coton »

Fasciculations

Fibromialgie (symptome de)

Formication

Goût métallique dans la bouche

Hyperacousie (hypersensibilité au son)

Hypersensibilité sensorielle

Hyperosmie (odorat sensible)

Hyperthermie

Hyperventilation

Insomnie

Irritabilité

Jambe sans repos (symptome des)

Nausées

Nervosité

Obsessions

Palpitations cardiaques

Pensées intrusives

Perte de poids (peut être très rapide)

Perturbations sensorielles

Photosensibilité

Prise de poids

Rage irrationnelle

Sensation de brûlure au niveau du cuir chevelu

Sensation de choc électrique à travers le corps

Sensation d’étouffement

Sensation d’inconfort et d’oppression dans la poitrine

Spasmes (habituellement musculaires)

Sueurs, suées nocturnes

Symptômes psychotiques (habituellement temporaires et limités au sevrage rapide)

Tasikinésie

Tremblements

Vomissements

Symptômes de sevrage “Cold Turkey” (arrêt brutal)

Les symptômes suivants sont en général limités au sevrage par arrêt brutal ou au sevrage rapide à partir de doses élevées de benzodiazépines :

Crise d’épilepsie

Confusion

Convulsions

Délire

Hallucinations

Symptômes psychotiques

Symptômes de sevrage prolongé

Acouphènes

Anxiété

Akathisie

Apathie

Ataxie

Blépharospasme (saut de muscle de la paupière)

Brûlures d’estomac

Changement de couleur de l’iris

Constipation (alternant souvent avec la diarrhée)

Convulsions myocloniques (spasmes des muscles / des nerfs)

Crampes d’estomac

Crampes musculaires

Démangeaisons et douleurs des yeux

Dépersonnalisation

Dépression

Déréalisation

Déshydratation

Diarrhée (alternant souvent avec la constipation)

Douleurs articulaires

Douleurs dentaires

Douleurs dorsales

Douleurs mammaires

Dysphagie (gêne ou blocage de la déglutition)

Envies irrépressibles (« cravings »)

Faiblesse (des muscles et des os)

Fasciculations

Fibromialgie (symptômes de)

Formication (sensation d’avoir des insectes rampant sur la peau)

Fluctuations de la tension

Fluctuations de la libido

Gastrite

Hyperacousie

Hyperesthésie (hypersensibilité sensorielle)

Hyperosmie

Infections fongiques (du type candidose)

Insensibilité de la peau

Insomnie

Irrégularité menstruelle

Kakosmie (impression de sentir des odeurs nauséabondes)

Leukonychie (coloration des ongles par tâches blanches)

Maux de tête sévères

Nausée

Oedèmes (habituellement des chevilles ou du visage)

Oesophagite

Palpitations cardiaques

Paresthésies (engourdissement, brûlures et picotement, douleurs d’aiguilles)

Perte de cheveux

Perte de concentration

Perte de mémoire à court terme

Perturbations visuelles (vision floue, double, ou images très vives, éclatantes)

Problèmes neurologiques (anesthésie topique)

Pupilles minuscules

Réactions allergiques

Regard vitreux

Rétention d’eau

Rigidité musculaire

Sensation de choc électrique dans le corps

Sensation de brûlure dans la colonne vertébrale

Sinusite

Soif

Spasmes musculaires

Symptômes grippaux

Tension musculaire anormale

Toux sèche, irritante

Transpiration excessive et suées nocturnes

Tremblements

Troubles de l’équilibre (le sol semble bouger sous les pieds)

Troubles urinaires (vessie hyperactive / ou le contraire) Vertige

Vomissements

14 Déc 2010 

témoignage de corinne (France)




J’avais 26 ans quand en novembre 2004 j’ai décidé d’arrêter de fumer. Je me sentais très bien dans mes baskets, j’avais une vie intellectuelle, sociale et professionnelle très riche, beaucoup d’amis, beaucoup de hobbies, un petit copain adorable, une famille formidable, mais j’avais cette vilaine habitude qui me contrariait beaucoup (j’en avais assez de l’odeur, de la dépendance, et je pensais que c’était le bon moment pour arrêter puisque tout allait bien dans ma vie).



J’ai donc arrêté de fumer à l’aide de patchs mais sans suivi médical. Après la première semaine, je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, mais au printemps de 2005 j’ai ressenti le manque de façon plus pernicieuse (je dormais mal, me réveillais la nuit et rêvais de cigarettes, et j’étais assez nerveuse). J’ai consulté une généraliste qui m’a prescrit de l’Effexor, que je n’ai pris qu’une semaine car il me rendait extrêmement malade. On m’a finalement prescrit Seropram (un antidépresseur) pour me détendre et Lexomil pour m’aider à dormir.



Au départ je me plaignais uniquement de troubles de la mémoire et d’anorgasmie, je me rappelle avoir pour cette raison évoqué la possibilité d’interrompre mon traitement, ce à quoi mon médecin m’avait répondu : certaines personnes doivent prendre ces médicaments à vie.



Après quelques mois de traitement j’avais recommencé à fumer et surtout mon état psychologique s’était sévèrement dégradé (modification de ma personnalité, avec anxiété très forte, dépression, idées suicidaires, agressivité, obsessions, violence, hypomanie, insomnie sévère etc.). Cette aggravation de mon état était interprétée par mon médecin généraliste (et par moi-même) comme un besoin de traitement (et non pas comme un effet secondaire de ce même traitement),



Malheureusement chez moi la dépendance s’est installée très rapidement avec accoutumance, ce qui fait qu’après quelques mois j’avais besoin d'augmenter les doses pour obtenir un répit, et surtout que je souffrais le martyr toutes les fois que j’essayais de limiter ma consommation ou de l’arrêter.



En janvier 2006, désespérée de ne jamais venir à bout de cette dépendance, je suis allée consulter un psychanalyste – je pensais que j’avais une prédisposition PSYCHOLOGIQUE à la dépendance vu que je n’avais pas réussi à arrêter de fumer – et il m’a envoyée me faire traiter par une psychiatre qui a remplacé le Lexomil ... par le Rivotril !!! A l’époque je n’avais aucune idée de ce qu’étaient les benzodiazépines et une confiance absolue en la compétence des médecins. Au fil des mois, les symptômes ont continuer à s’aggraver (dépression sévère, apparition de l'agoraphobie, anxiété redoublée, repli complet sur soi) mais à nouveau cette aggravation a été interprétée comme endogène (et pas liée aux benzodiazépines.



En février 2007, j’ai constaté que je commençais à augmenter les doses de Rivotril (sur une semaine, de 2-3 mg je suis passée à 4-5mg) pour pouvoir trouver le sommeil avant d’aller au travail (je ne dormais à l’époque plus que deux heures par nuit. Me rendant compte que je faisais la même chose qu’avec le Lexomil, j’ai eu une sorte d’illumination et je me suis dit : c'est peut-être le Rivotril qui m'empêche de dormir. J’étais en vacances (scolaires car je suis prof) et ma psy était d'accord pour que j’essaie de me sevrer ; j'ai donc arrêté le Rivotril sur 4 - 5 jours, pensant que l'arrêt me causerait quelques nuits blanches pendant deux semaines maxi.



Et là !! Catastrophe. En quelques jours ... maux de tête extrêmement violents, tremblements, secousses de tout mon corps, sueurs, attaques de panique, impression que les immeubles me rentrent dans les yeux, tous les bruits m'agressent, agoraphobie extrême (incapable de sortir de mon appart, même sur le palier), spasmes très violents à l’estomac, nausées, vomissements, diarrhées, évanouissements, confusion extrême. Jointe par téléphone, ma psy dit que j'ai une gastro-entérite, le médecin de SOS médecins me fait une piqûre de Primperan, et je reprends le Rivotril à 0,5mg (car mes parents découvrent le manuel Ashton qui dit de diminuer tout doucement, mais je ne veux pas perdre le bénéfice de ces quelques jours de sevrage ... je pensais encore que ça ne durerait que quelques jours /semaines).



A 0,5mg je suis retournée travailler ; j'ai tenu une semaine ou deux - j'étais totalement inapte, persuadée que les élèves se moquaient de moi, j'avais peur d'eux, je suais à grosses gouttes sur le bureau, j'avais l'impression que les murs le sol tout vacillait autour de moi, je ne me souvenais plus des prénoms de mes élèves, je corrigeais n'importe comment les copies, je pleurais à tout bout de champ, et j'ai fini par vomir en salle des profs devant tout le monde.



J'ai arrêté de travailler et commencé à diminuer lentement de 0,5 mg à 0,2 mg ; le calvaire a continué et a même empiré, toutes les fois que je diminuais le Rivotril un symptôme nouveau apparaissait, avec perte totale de mémoire longue et immédiate, perte de la faculté de lecture, d'écriture, de signature même de mon propre nom, je ne me reconnaissais pas dans le miroir, mes proches m'inspiraient une impression d'étrangeté folle, j'avais l'impression que mon corps n'était pas le mien, mes vêtements pas les miens, ma tête un ballon de foot, j'étais par ailleurs incapable de sortir seule, et très difficilement même accompagnée, et bientôt incapable de rester seule, je me cachais sous ma table, dans mon placard, si quelqu'un s'avisait de frapper à ma porte, la terreur, une paranoïa infernale, peur que les voisins m'entendent, et peur de les entendre aussi, les moindres bruits m'inspiraient une panique profonde, j'étais en sueur toute la nuit, je me mordais la langue tant mon sommeil était violent, mon coeur cognait dans tous les sens à tout instant, les mêmes symptômes en permanence, 24 heures sur 24, jusqu'à ce qu'en mai je voie ma première window (fenêtre de normalité où tous les symptômes disparaissent – ainsi nommée par le Professeur Ashton, GB) : j'étais redevenue moi-même, l'espace d'une demi-heure, la vieille Corinne, sans anxiété atroce, sans avoir le sentiment que tout allait s'effondrer dans la minute, capable de respirer normalement. Après des mois de souffrances continuelles, une deuxième window est venue me rassurer le 18 juillet, elle a duré 8 heures, et cette fois j'étais convaincue que c'était le médicament qui m'avait rendue malade comme ça (alors que la psychiatre disait que j'inventais ces symptômes, et le psychanalyste que je créais mes propres symptômes).



Arrivée à 0,20mg j'étais incapable de diminuer sans avoir des symptômes traumatisants, à mes hallucinations auditives (impression qu'on m'appelle, impression qu'on me chante quelque chose, impression qu'on me dit quelque chose, bruits familiers de l'enfance) se sont ajouté des hallucinations visuelles et surtout tactiles (chien qui me saute dessus, personne qui me touche, objets qui m'attaquent, etc.). C'était donc l'horreur que je prenne des benzos ou que je n'en prenne pas, donc le 4 septembre (après avoir été bloquée entre 0,11mg et 0,20 mg du 9 juin au 4 septembre) j'ai arrêté et j'ai vécu cinq semaines d'enfer plus grand encore (comme si c'était possible :-((((.



Puis vers le 5-10 octobre (??) je suis allée dans la rue un soir à 22 heures (la lumière rendait impossible toute sortie) et ça allait un peu mieux, j'ai réussi à faire le tour de pâté de maison, et les jours suivants j’ai réussi quelques exploits, faire mes courses seules, ou sortir au parc en bas de chez moi. Depuis cette période mes symptômes psychiatriques se sont atténués de façon très progressive, les uns après les autres (exceptés peut-être la dépression qui pointe trop souvent le bout de son nez), mes symptômes physiques atténués aussi en nombre mais pas en intensité, j’en ai hélas ai encore beaucoup et 'ils sont très durs à supporter lorsque je me trouve au creux de la vague.



Aujourd'hui, après un an et un mois de sevrage total, et 20 mois après le début de mon sevrage, je ne peux pas : lire un livre ou un magazine en entier (je peux lire quelques articles mais parfois je ne comprends rien à ce que je lis néanmoins), conduire (car je suis dans un état de désorientation et de confusion mentale trop importants), gérer des affaires (payer mes impôts, appeler une administration), travailler, prévoir des choses, faire du sport, faire trop de marche.



Mais je peux (le plus souvent) : sortir dans la rue sans avoir peur, prendre un café à une terrasse, ne rien faire, manger normalement, dormir assez correctement.


Mes symptômes principaux aujourd'hui : maux de tête, douleurs au dos, aux hanches, aux bras et aux mains, raideur de tout mon corps, surtout le matin après le réveil, mal aux pieds, vibrations dans mon corps, sensations de piqûres et de bourdonnements, spasmes musculaires, faiblesse musculaire énorme, acouphènes, cerveau en coton, vertiges, étourdissements, asthénie, diarrhée (tous les jours) ; nausées, sueurs, attaques de panique, anxiété, tristesse profonde (par vagues) ; vomissements, petits retours d'agoraphobie (devenu très rare). En dépit de ces symptômes, j'ai l'impression d'être redevenue moi-même en effet, car je ne suis plus parano/agoraphobe/ anxieuse et plus trop ruminante... J'ai retrouvé (en partie seulement car je suis trop fatiguée et souvent déprimée) la Corinne que j'étais avant !




14 Déc 2010 

médecin : danger !

nos médecins nous tuent : danger médicaments

la parole aux victimes survivantes


"Le vioxx a tué 60 000 personnes et provoqué 140 000 crises cardiaques."

"Les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées."

"AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA,"

...antidépresseur, anti cholesterol, agreal, thalidomide, benzodiazépine, maladie nosocomiale, roaccutane...
"Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments"
"Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées"

 "je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé."
"les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%"
"Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade."

Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"
 


"Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques".
 
"cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France."
 


La fraude médicale, les rois de la corruption


4 pages de vidéo pour ne pas mourir idiot


les pilules qui tuent


"la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent"   
"l'intérêt des patients n'a aucune importance"
docteur Ghislaine Lanctôt  extrait de : la mafia médicale 
medecin assassin1
14 Déc 2010 

benzodiazépines : inefficaces lors de l'administration chronique.



Il est prouvé, par de nombreuses études, que les hypnotiques deviennent objectivement inefficaces lors de l'administration chronique. Cette inefficacité se voit objectivement sur les enregistrements de sommeil. Après un temps variable allant de 2 semaines a un mois, les hypnotiques a demi-vie d'élimination courte ou moyenne (jusqu'à 24 heures) ne sont plus capables de réduire la latence d'endormissement, de diminuer le nombre et la durée des réveils intercurrents et d'auguementer la durée du sommeil.

14 Déc 2010 

nos médecins nous empoisonnent

France : notre pays consomme de deux à quatre fois plus d’anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs et autres neuroleptiques que n’importe quel autre pays européen.
"Mais pourquoi diable les médecins prescrivent-ils ces produits à tour de bras à des gens qui n’en ont pas réellement besoin ?"

14 Déc 2010 

manuel professeure Ashton

Professor C Heather Ashton DM, FRCP, University of Newcastle Ashton Manual in English Las Benzodiacepinas: Cuál es su mecanismo de acción y cómo suspender la ingestión Manualen på dansk Benzodiazepiny: jak dzialaja, jak je odstawiac
CONTENU

Les Benzodiazépines: Comment agissent-elles
et comment s'en sevrer ?

• PROTOCOLE À SUIVRE LORS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES
• Information sur la recherche médicale effectuée
  lors du sevrage clinique des benzodiazépines

Professeure C Heather Ashton DM, FRCP, 2002

Index
• Contenu
Introduction
Chapitre I: Comment fonctionnent-elles dans notre organisme ?
Chapitre II: Comment se sevrer des benzodiazépines après un usage prolongé ?
Chapitre II: Programmes de sevrage lent
Chapitre III: Les symptômes aigus et prolongés du sevrage

CONTENU

AVANT-PROPOS 2000

AVANT-PROPOS DE L'ÉDITION RÉVISÉE, AOÛT 2002

NOTE BIOGRAPHIQUE

RÉSUMÉ DU CONTENU

DÉNI MÉDICAL

CHAPITRE I: COMMENT FONCTIONNENT-ELLES DANS NOTRE ORGANISME ?

HISTORIQUE

AU SUJET DE CE CHAPITRE

Les benzodiazépines
La puissance
La vitesse d'élimination
La durée de son effet
Les actions thérapeutiques des benzodiazépines
Les mécanismes d'action

Les effets contraires des benzodiazépines
La sursédation
Les interactions avec les autres drogues
Les troubles de mémoire
Les effets stimulants paradoxaux
Les dépressions et les émotions émoussées
Les effets contraires chez les personnes âgées
Les effets contraires durant la grossesse
La tolérance
La dépendance
    La dépendance d'une dose thérapeutique prescrite
    La dépendance d'une dose thérapeutique prescrite élevée
    L'abus récréatif des benzodiazépines

Les coûts socio-économiques de l'usage prolongé d'une benzodiazépine

Lectures supplémentaires Tableau 1. Les benzodiazépines et les drogues similaires
Tableau 2. Les actions thérapeutiques des benzodiazépines
Tableau 3. Les coûts socio-économiques de l'usage prolongé des benzodiazépines
Fig. 1. Diagramme du mécanisme de l'action du neurotransmetteur naturel GABA (acidegamma-aminobutyrique) et d'une benzodiazépine sur les cellules nerveuses (neurones) du cerveau

CHAPITRE II. COMMENT SE SEVRER DES BENZODIAZÉPINES APRÈS UN USAGE PROLONGÉ ?

HISTORIQUE

Pourquoi devez-vous arrêter l'usage des benzodiazépines ?

Avant de commencer le sevrage des benzodiazépines
    Consulter votre médecin
    Assurez-vous d'avoir un appui psychologique adéquat
    Ayez un état d'esprit ouvert
        Ayez confiance
        Soyez patient
        Choisissez votre propre voie

Le sevrage
    Diminution progressive du dosage
    Changer à une benzodiazépine à longue demi-vie
    Établir et suivre le programme de sevrage
    Le sevrage chez les gens âgés
    Le sevrage des antidépresseurs

Lectures supplémentaires

Programmes de sevrage lent
  • 1. Sevrage d'une dose quotidienne élevée de 6mg d'alprazolam (Xanax) avec une substitution au diazépam
  • 2. Sevrage simple d'une dose quotidienne de 40mg de diazépam
  • 3. Sevrage d'une dose quotidienne de 6mg de lorazépam (Ativan, Témesta) avec une substitution au diazépam
  • 4. Sevrage d'une dose de 10mg, le soir, de nitrazépam (Mogadon) avec une substitution au diazépamm
  • 5. Sevrage d'une dose quotidienne de 1,5mg de clonazépam (Klonopin, Rivotril) avec une substitution au diazépam
  • 6. Sevrage d'une dose quotidienne de 3mg de clonazépam (Klonopin, Rivotril) avec une substitution au diazépam
  • 7. Sevrage d'une dose quotidienne de 4mg d'alprazolam (Xanax) avec une substitution au diazépam
  • 8. Sevrage d'une dose quotidienne de 3mg de lorazépam (Ativan, Témesta) avec une substitution au diazépam
  • 9. Sevrage d'une dose de 30mg, le soir, de témazépam (Restoril) avec une substitution au diazépam
  • 10.Sevrage d'une dose quotidienne de 60mg d'oxazépam (Serax, Séresta) avec une substitution au diazépam
  • 11. Sevrage d'une dose quotidienne de 75mg de chlordiazépoxide (Librium)
  • 12. Sevrage d'une dose quotidienne de 15mg zopiclone (Zimovane) avec une substitution au diazépam
  • 13. Tableau des antidépresseurs et des programmes de sevrage

    CHAPITRE III. LES SYMPTÔMES AIGUS ET PROLONGÉS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES

    Les mécanismes de réactions au sevrage

    Les symptômes aigus du sevrage

    Les symptômes individuels, leurs causes et comment y réagir
        L'insomnie, les cauchemars, le sommeil agité
        Les souvenirs inopportuns
        Les crises d'anxiété
        Anxiété généralisée, crises et phobies
        Thérapies psychologiques
        Techniques complémentaires - médecine douce
        Exercice et différentes techniques
        L'hypersensibilité sensorielle
        La dépersonnalisation, la déréalisation
        Les hallucinations, les illusions et les distorsions perceptives
        La dépression, l'agressivité et les obsessions
        Les symptômes musculaires
        Les sensations corporelles
        Le cœur et les poumons
        Les problèmes d'équilibre
        Les problèmes digestifs
        Le système immunitaire
        Le système endocrinien
        Les crises et les convulsions

    Les médicaments supplémentaires durant le sevrage d'une benzodiazépine
        Les antidépresseurs
        Les bêtabloquants
        Les hypnotiques et les sédatifs
        Les autres médicaments

    L'usage d'une benzodiazépine pendant et après le sevrage

    Diète, breuvage et exercice
        Fumer

    Le cours du sevrage

    Les symptômes prolongés du sevrage
        L'anxiété
        La dépression
        L'insomnie
        Troubles sensoriels et moteurs
        Mécanismes éventuels des symptômes sensoriels persistants et moteurs
        Mémoire et connaissance défaillantes
        Les benzodiazépines endommagent-elles la structure du cerveau ?
        Les symptômes gastro-intestinaux
        Vivre avec des symptômes de sevrage prolongés
        Les benzodiazépines et leur temps résiduel dans l'organisme après un sevrage

    Épilogue
        Éducation
        Recherche
        Méthodes de traitement
        Centre pour le sevrage

    Lectures supplémentaires

    Tableau 1. Les symptômes du sevrage d'une benzodiazépine
    Tableau 2. Les symptômes du sevrage des antidépresseurs
    Tableau 3. Les symptômes prolongés du sevrage d'une benzodiazépine
    Tableau 4. Les causes probables des symptômes prolongés du sevrage d'une benzodiazépine

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  • 14 Déc 2010 

    Les Benzodiazépines : valium, temesta, lexomil, trangsène, xanax, etc.

    Les Benzodiazépines : valium, temesta, lexomil, tranxène, xanax, etc.... les drogues légales : effets et conséquences, addiction et sevrage


    "Il est plus difficile de sevrer les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur M Lader (1999)

    Nous sommes le premier pays consommateur de somnifères, anxiolytiques et anti-dépresseurs en tous genre, qui ne sont rien d’autre que des drogues légales, ayant des effets similaires à celles qui ne le sont pas, au point qu’il existe désormais un véritable trafic de ces pilules dans la rue à usage de stupéfiants

    Un dossier très complet "The Ashton Manual" (liens et historique dessous) sur les effets et le sevrage des benzodiazépines, a été ecrit et mis en ligne (en français ouf !, par Chrystal Heather Ashton, DM FRCP, Professeure Emeritus en Psychopharmacologie Clinique à l'Université de Newcastle upon Tyne en Angleterre qui a commencé à dénoncer les conséquences de l’utilisation abusive de ces substances depuis plus de 15 ans.

    Les benzodiazépines, dont le tableau est donné sur ce site c’est entre autre le valium, temesta, lexomil, trangsène, mogadon, xanax, stilnox, Rohypnol … la liste est longue.

    Une question que vous pourriez vous poser, vu qu’il s’agit bien de drogues, et même de drogues dures, dont  les dégâts sont considérables, bien qu’elles soient prescrites par des médecins et remboursées par la Sécurité Sociale. L'existence d'un véritable marché dans la rue et sur le net, de ces produits en direction des toxicomanes, montre qu'eux les voient bien pour ce qu'ils sont : des drogues !

    Pourquoi interdire ou considérer illégales les autres, et criminaliser leur usage et leur vente ? Pourquoi faire passer des tests pour le cannabis lors d’un accident de voiture, alors que la conduite est tout aussi, voire plus dangereuse selon les cas, lorsque l’on prend ces cachets ? Pourquoi pousser les haut-cris parce que des adolescents fument du cannabis, en même temps que l’on ne cesse d’augmenter les prescriptions de ces drogues légales aux adolescents, voire même aux enfants puisque l’autorisation de leur prescrire du Prozac (*) vient d’être donnée en France ? Je ne prône absolument pas la consommation de cannabis ou de toute autre substance altérant la perception de la réalité, mais sa diabolisation est hystérique compte-tenu de la consommation de somnifère, anxyolétiques et anti-dépresseurs en tout genre, qui est en parallèle prescrite à tout de bras, pose question. D'une part la diabolisation de la première, vise à masquer la seconde, et divise les drogués en "bons drogués" fournis par le médecin et "mauvais drogués" fournis par le dealer du coin. Cette distinction arbitraire est perverse. Je cite :
    "Médicaments psychotropes : Un grossiste (le pharmacien), un dealer (le médecin) et un consommateur de drogue (l'assuré) sous la surveillance de deux organisations criminelles (l'Etat et l'Industrie du médicament)"
     
    Dr Martin Winckler (son site Winckler’s Webzine)

    le site "Non aux benzodiazépines" (voir dessous) : "Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas par l'action véreuse d'un dealer propiétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"


    L'accoutumance aux benzodiazépines est rapide et élevé, plus important que celui de l'héroïne et son sevrage plus difficile. Ses effets secondaires sont importants entraînant selon les personnes : état dépressifs, troubles de la mémoire, perte de l'émotionnel, troubles de la personnalité, désocialisation, agressivité, avec un risque non négligeable de suicide ... bref tout ce que l'on peut reprocher aux drogues dures illégales !
    Sur le plan individuel, votre vie quelque part vous est volée, sans même que vous en soyiez conscient !
    Mais le coût social, lorsqu'une partie non marginale de la population est sous l'emprise de ces drogues,  en terme de relation humaines, de relations familiales, d'éducation des enfants, de conscience et responsabilité individuelle est bien plus dramatique, sans parler du coût financier induit pour la sécurité sociale de ces prescriptions, mais également de la prise en charge des soins médicaux et accidents conséquences de la prise de ces pilules.

    Il n’y a donc aucune raison de faire de distinction entre les drogues en légales et illégales, mais à voir en fonction de leur dangerosité, de la dépendance qu’elles engendrent, de leur altération du champ de conscience et du comportement, etc… question méritant d'être approfondie.

    Toutefois on peut déjà poser la question, concernant ces drogues légales prescrites sur ordonnance : à qui profite le crime ? Elle profite en premier lieu à l'industrie pharmaceutique, et c'est une véritable rente. Cette société génère mal-être et dépression, que l'on fait perdurer en mettant les personnes sous camisole chimique, les coupant de la perception de celui-ci et les rendant inaptes à prendre conscience de ses causes de celui-ci : une vie qui n'en est pas ou plus  une. Elles ne remettrons pas, de ce fait, en cause le fonctionnement de la société et ne chercheront pas à le changer pour reprendre possession de leur vie. Il s’agit de faire porter le poids du dysfonctionnement collectif à l’individu, si vous n’êtes pas heureux, c’est que vous refusez de l’être …

    Les drogues, qu’elles soient légales ou non, sont une recherche d’oubli de la réalité, un désir de lui échapper, de la fuir, au lieu d’agir sur elle pour la changer. Et si nous cherchons à la fuir, c’est que nous sommes malheureux, mais que nous pensons que nous sommes impuissants à y changer quoi que ce soit. Or si nous sommes de plus en plus nombreux à être malheureux, ce n’est pas parce qu’individuellement, nous ne voulons pas être heureux, c’est que cette société génère, propage du malheur, de la misère autant psychologique que matérielle. Mais si nous croyons ce qui nous est dit, que le bonheur serait un choix individuel, et cherchons à oublier notre mal-être, c’est nous même que nous oublions, c’est à ce que nous sommes que nous devenons sourds et nous nous privons des moyens de changer cette société du malheur pour l’engager dans la voie d’une société où nous serions heureux de vivre. Car refuser une société du malheur est un choix dépend de nous. Dans un petit royaume d’Asie, le gouvernement a posé comme critère de mesure, en place du PNB, Produit national brut, le BNB Bonheur national brut … si ! … voir Le Bhoutan et le BNB Bonheur National Brut

    14 Déc 2010 

    hospitalisation pour sevrage

    Le sevrage proposé par le corps médical en France : des méthodes inadaptées qui favorisent la rechute 
    Que ce soit en ambulatoire ou en milieu hospitalier (y compris dans les services spécialisés), les méthodes de sevrage que les médecins français proposent à leurs patients ne sont pas du tout adaptées à la réalité de la dépendance aux benzodiazépines. Les protocoles de sevrage sont beaucoup trop courts (sevrage en six à dix semaines maximum) et les médecins ont trop souvent tendance à prescrir d'autres psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, ou une autre classe d'anxiolytiques) qui, loin de compenser le sevrage aux benzodiazépines, peuvent en aggraver à la fois les manifestations et la durée. En outre, le soutien moral, indispensable pendant cette phase difficile, est bien souvent inexistant, voire contre-productif, dans la mesure où il consiste en une psychologisation à outrance du syndrome de sevrage, dont l'origine est pourtant essentiellement physique. Les souffrances physiques du patient sont niées, ou minimisées, et ses souffrances mentales attribuées à un trouble psychique préexistant - qui, bien souvent, dans les cas où celui-ci est effectivement présent avant le sevrage, s'avère être une constellation d'effets secondaires du traitement aux benzodiazépines.





    Témoignage d'un internaute :

    en cas d'hospitalisation pour sevrage et bien on ne te demande pas ton avis . En unitée psy tu dois respecter ou plutot te soumettre a ce que décide le docteur, si il fallais que le toubib demande a chaque personne en unitée psy le désire de chacun je ne crois pas qu'il puisse y arriver.
    La première des choses c'est de savoir que si on décide d'aller en spy il faudras respecter les contraintes que cela impose mais ca c'est avant donc il faut bien réfléchir avant d'y aller et si ma foi la personne y rentre en urgence pour x raison la il faut suivre hélas et c'est comme ca ce que décident les docteurs.
    Je connais bien ce milieux c'est pour ca que j'écris et met en garde


    HP DANGER : "c’était pire que la prison"
    Selon un rapport officiel, plus de 40 % des personnes internées en psychiatrie n'ont rien à y faire !



    temoignage
    Une amie , infirmière en psychiatrie , et qui a démissioné depuis , m'a dit qu'elle avait vu arriver des patients , en dépression , à qui on a donné ces coktails empoisonnés , et qui ne sont jamais sortis de leur dépression , ou partis  de l'hopital les pieds devant , soit par interaction médicamenteuse , soit se sont suicidés . elle a reçu plusieurs fois l'ordre d'attacher ces pauvres gens aux radiateurs , ou tripler leur dose le soir pour avoir la paix la nuit . Vu des jeunes arriver avec un léger problème psy , à qui on a donné ces neuros et autres saloperies , et qui , au bout de quelques jours , commençaient à avoir des spasmes musculaires , des myoclonies et j'en passe ...






    Admin · 148 vues · 1 commentaire
    14 Déc 2010 

    benzo.org.uk Le site de ray Nimmo

    benzo.org.uk
    benzoblues
       
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    Le plus grand problème de dépendance a la drogue dans le monde

    « Le plus grand problème de dependance a la drogue dans le monde n'implique pas l'héroïne, la cocaïne ou la marijuana. En fait, il n'implique pas une drogue illégale du tout. Le plus grand problème de dependance a la drogue du monde est posé par un groupe de drogues, les benzodiazépines, qui sont largement prescrites par des médecins et prises par d'innombrables millions de gens parfaitement commun autour du monde… les experts en matière de dependance a la drogue qui obtiennent des sevrages reussis aux benzodiazépines declarent que ces sevrages sont plus difficile que des sevrages des dependances a l'héroïne… Pendant plusieurs années maintenant les groupes de pression ont combattu pour aider les individus intoxiqués à se sortir librement de leurs chaînes pharmacologiques. Mais le combat a été désespéré. Aussi rapidement qu' un individu devient libre d'une des benzodiazépines, un autre patient quelque part devient autrement intoxiqué. Je crois que la raison principale de ceci est que les médecins sont intoxiqués aux prescriptions de benzodiazépines, comme beaucoup de patients sont accrochés a les prendre. Je ne pense pas que le problème puisse jamais être résolu par la persuasion douce ou par l'essai de sevrer des patients de ces drogues. Je pense que la seule veritable solution à long terme est que les patient se rendent compte du danger de ces drogues et de les éviter comme la peste. l'utilite des benzodiazépines est modeste et relativement insignifiante. Nous pouvons faire sans elles. Je ne pense pas que le problème des benzodiazépines ne soit résolu avant que les patients autour du monde s'unissent et indiquent clairement qu'ils ne sont pas disposés à accepter des prescriptions pour ces produits dangereux. » - DR Vernon Coleman, la vie sans Tranquillisers, 1985.  » »






    en 1999 le professeur Lader a indiqué : "il est plus difficile de sevrer les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. Il semble juste que la dépendance est si encrassé et les symptômes de sevrage que vous obtener soient si intolérable que les gens aient beaucoup de problème a se dégager. L'autre aspect est qu’avec de l'héroïne, habituellement le retrait est de une semaine ou ainsi. Avec des benzodiazepines, une proportion de patients continuent a avoir des symptomes de sevrage à long terme et ces symptômes très désagréables pour mois après mois, et je reçois des lettres des personnes disant que vous pouvez continuer pendant deux années ou davantage. Certains des groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt ."
    14 Déc 2010 

    France : pacification chimique de populations entières ?

    "On administrera des psychotropes aux ennemis capturés et aux civils soupçonnés de collaboration pour leur soutirer des informations, en ne reculant pas, lorsque ce sera nécessaire, devant l’usage d’une torture chimique à l’efficacité dévastatrice. Les composés chimiques seront rapidement métabolisés et ne laisseront aucune trace en cas d’examen médico-légal. Dans ce sombre scénario d'avenir, de nombreuses démocraties fragiles seront tombées sous le joug du totalitarisme, dont les gouvernements répriment toute dissidence avec une efficacité brutale, en recourant à la pacification chimique de populations entières, à l’usage d’agents incapacitants pour contrôler les foules et capturer les dirigeants dissidents, et à l’utilisation de substances chimiques pour torturer et interroger les dissidents."
     
    14 Déc 2010 

    il est démontré que les hypnotiques au long court sont non seulement inefficaces, mais délètères

    "Par exemple, en cas d'insomnie chronique, il est démontré que les hypnotiques au long court sont non seulement inefficaces, mais délètères : en effet, si l'on enregistre le sommeil d'un insomniaque, on trouve un sommeil de mauvaise qualité, raccourci et émaillé de nombreux reveils. Lorsqu'on lui prescrit un hypnotique, le sommeil s'allonge et les éveils disparaissent pendant deux ou trois semaines. le patient se dit satisfait. Si l'on poursuit la prescription au-delà d'un mois, le patient continue à dire qu'il dort et pourtant, les enregistrements montrent un retour à la case départ : le sommeil est raccourci et les réveils nombreux"

    extrait de : L’Enfer de la médecine…


    Patrick Lemoine

    14 Déc 2010 

    aaavam

    aaavam ne reconnait pas la torture qu'est le syndrome de sevrage aux benzodiazépines pour certains, ne reconnait pas le syndrome prolongé de sevrage, n'a  pas le soutient des associations benzodiazépine internationales et ne diffuse pas les pétitions internationales contre l'usage abusif des psychotropes. Cette association refuse d'autre part de mettre les adhérents en contact, a pour expert un professeur qui défend les électrochocs !, elle n'attaque pas non plus les antidépresseurs (malgrè les alertes multuples diffusés sur internet depuis de très nombreuxes années et les multiples actions judiciaires a l'international) et se fait la plus discrete possible sur internet afin qu'en tapant sur google benzodiazépine, on ne la trouve jamais ! Cette "association" est donc à évité à tous prix !


    "L'AAAVAM rappelle qu’elle est agrée par le Ministère de la Santé, et la seule Association généraliste et globale spécialisée dans les accidents des médicaments."
    Nous explique cette association...on aura bien compris....


    "Notre Association, privilégie les résolutions amiables des accidents liés aux médicaments, plutôt que des procédures juridiques toujours longues et pénibles pour des malades"
    Est leur régle...
    15 Déc 2010 

    « défonce toxicomaniaque »

    Antidépresseurs, tranquillisants, psychotropes en général : surmédicalisation et toxicomanie médicamenteuse





    l’émission de Canal+ « Lundi investigation », mars 2008 : « Tranquillisants : l’overdose ? » Il y est question de ces patients drogués avec les « drogues du pauvre », comme le dit spontanément une femme traitée depuis une dizaine d’années par des quantités ahurissantes de plusieurs types de psychotropes à la fois. C’est le même constat que faisait Paul Arcand dans son documentaire « Québec sur ordonnance », dont nous avons rendu compte dans cette note. Certains patients passent d’un comprimé au « millefeuille thérapeutique », puis à la « défonce toxicomaniaque »… Mais dire, comme le fait un médecin interviewé, que les médecins sont conscients mais ne peuvent pas résister à la pression des patients est bien trop léger… Les médecins seraient, paraît-il, trop gentils et n’auraient pas appris à dire non… Plus raisonnable semble l’explication du directeur de la revue Prescrire et celle de Philippe Pignarre qui mettent en cause le marketing de l’industrie pharmaceutique, y compris la publicité déguisée en « campagnes d’information », qui atteint à la fois les médecins et les patients.











    15 Déc 2010 

    pire que l'héroïne : témoignages

    témoignages
    J'ai 25 ans, je vis seul, au chomage.

    j'ai decouvert les drogues a 14 ans
    cannabis toute la journée (avec un bang) et meme ces derniers temps la nuit.
    de 17 a 21 ans j'ai passer ma vie en teuf et teknival (tekno), ou j'ai eu la curiositée de gouter d'abord l'extasi, ensuite le speed (amphetamines), puis le LSD, puis la cocaine, la ketamine, puis l'heroine (voie nasale), tous ca arroser d'alcool et parfois, tous, en 48heures de teuf non-stop
    de 21 a 24 ans j'ai arreter de faire la fete car j'etais blazé mais chez moi de grosses sequelles sont aparrue donc traitement au subutex pour ma toxicomanie a l'hero et prise de LEXOMIL (ordonnances de mon pere medecin) mais je re-prennais aussi le weekend certains produits (LSD exta, coke)

    j'ai reussi a arreter le subutex il y a 6 mois, j'avais essayer seul et sans conseils au moins 5 fois avant mais c'etais trop dur, j'ai arreter grace a une plante: l'iboga. Je ne dirais pas que l'iboga c bien car ca reste une drogue mais, moi ca m'as bien aider.

    le probleme c que depuis je me suis mis a boire tous les jours et lexo a gogo (1 jours et 1 nuit quand "ca va bien...")
    depuis c'est encore pire qu'avant, je suis en train de devenir fou, j'ai perdu bcp de memoire, donc j'ai decider d'arreter de boire, de fumer et de prendre du lexomil, etre "clean"

    l'alcool ca va, j'ai confiance, et ca ne me pose pas trop de pb, j'ai reduit ma conso depuis quelques semaines et ca fais 8 jours que j'ai pas bu une goute.
    le cannabis, je le connait "par coeur", c pareil ca devrait bien ce faire mais alors j'ai prit un enorme claque en arretant les benzo
    je pensait que ca allez etre simple par rapport au opiacé, kel erreur !!!!
    je vient d'arreter brutalement, il y a 3 jours, et
    ca n'as jamais ete aussi dur physiquement et mentalement, c plus dur que pour l'hero (mentalement)

    fatigue extreme, crampes, insomnies, sudations enormes, mal de cranes tres tres tres intensse, phobie social, parano aigue, trouble visuel et sensoriel, spasmes, mouvement anormal de mes membres, tremblement, depression, crises d'angoises, anxiétée constente ou presque.

    j'ai decider hier, d'allez voir sur internet car j'etais pres a allez a l'HP tellement ca n'allait pas et je me sens mieux en sachant ce qui es en train de m'arriver, de savoir que c CA le sevrage du lexo
    tous c temoignages c de l'or pour moi, ca m'aide, vive l'internet !
    mais voila, j'ai reussi a ecrire ce texte car j'ai pris une moitiée de lexo ce soir. Sinon impossible de garder les yeux plus de 10minutes devant l'ecran, trop trop mal au crane.

    d'ailleur j'aimerais savoir comment faire
    pour arreter ou reduire ce mal de crane (j'ai l'impression que ma tete va exploser), c ce qui me derange le plus avec la parano et l'anxiétée.


    "J'aurais dû mentionner que, physiquement parlant, les opiacés DEO est un morceau de gâteau par rapport aux benzos."
    "Je l'ai dit, je n'ai pas dormi pendant 21 jours"
    "C'est peut être la plus horrible chose au monde à avoir à passer"





    15 Déc 2010 

    groupe parlementaire tous partis sur la dépendance involontaire aux tranquillisants

    APPGITA  : groupe parlementaire tous partis sur la dépendance involontaire aux tranquillisants (Royaume-Uni)

    traduction google

    Portcullis House of Commons

    HOUSE OF   COMMONS CHAMBRE DES COMMUNES

     Propositions pour le Manifeste de l'APPG
     Addiction Involontaire aux tranquillisants 

    February 12, 2008 12 février 2008

    INTRODUCTION 

     Par plusieurs critères involontaire tranquillisants prescrits à la toxicomanie est le plus grave problème de la drogue en Grande-Bretagne aujourd'hui. 

     Benzodiazépine : Le nombre de décès liés aux benzodiazépines chaque année dépasse celui de toutes les drogues illégales, sauf l'héroïne.

    • Le nombre de toxicomanes (1,5 millions) (environ 7 millions en France), dépasse de loin le nombre accro à toutes les drogues illégales.

    •  L'ampleur de la toxicomanie - tranquillisants sont plus addictive que l'héroïne.

    •  La durée de la toxicomanie: Les toxicomanes sont souvent dépendants à 10, 20 ou 30 ans.

    • Le coût social de la toxicomanie est énorme, mais pas encore quantifiés par les statistiques officielles.

    •  La souffrance des toxicomanes est tranquillisant et de l'extrême est immoral.  Elles ont été introduites pour une dépendance de drogues par leur médecin de confiance.  Ils sont ensuite abandonnés sans traitement pour leur maladie iatrogène.

     Suggéré des politiques pour manifesto

    1.  L'éducation des médecins et du grand public sur les dangers de la dépendance involontaire tranquillisant, avec pour objectifs de réduire de 1,5 millions de toxicomanes, et afin d'éviter la création de nouveaux toxicomanes par la mise en oeuvre des directives de traitement qui restreignent la prescription à 2 semaines.

    2.  De fournir des services spécialisés au retrait involontaire tranquillisant toxicomanes notamment; locales d'auto-saisine des cliniques, des groupes d'auto-assistance, un service d'assistance 24 heures nationales et régionales résidentiel retrait cliniques.  Pour mettre en place un groupe de travail pour identifier les bonnes pratiques pour tranquillisant retrait.

    3.  Réadaptation des toxicomanes prescrit conçu pour leur permettre de réintégrer le marché du travail - la plupart des toxicomanes sont dans l'incapacité de travailler.  Ces politiques à fixer des objectifs qui sont régulièrement suivies et les résultats devant être publiés.

    4. La recherche médicale dans le mécanisme de tranquillisant dommages à l'organisme pour permettre le traitement à apporter aux ex-toxicomanes qui ont subi des dommages de la toxicomanie.

    5.  Pour quantifier le tranquillisant problème en collectant des données officielles sur le sujet. For example: Par exemple:

      1.  Le nombre de toxicomanes de longue durée.

      2.  Le nombre de bébés nés de toxicomanes accros mères.

      3.  Le nombre d'ex-toxicomanes qui sont irrémédiablement endommagés.

      4.  Le nombre de nouveaux toxicomanes créés chaque année.

      5.  Le nombre de toxicomanes qui ont réussi à retirer chaque année.

      6.  Les chiffres sur la durée de la toxicomanie.

      7.  Un coût de tranquillisant retrait des services spécialisés, qui ont un taux de réussite élevé lorsque c'est fait correctement et en comparaison avec le retrait de drogues illégales.

      8.  Tenter de quantifier le coût social de la toxicomanie, y compris tranquillisant:

        1.  Calculer la corrélation entre la toxicomanie et l'incapacité tranquillisant avantage.

        2.  La quantité de temps et d'argent gaspillé par le renvoi de tranquillisant toxicomanes à l'hôpital pour investigation des maladies diagnostiquées à tort, par exemple ME / MS / dépression qui sont, en réalité méconnue tranquillisant effets secondaires.

        3.  Accidents, notamment les accidents de la circulation en raison de "tranquillisant conduite" et d'accidents dans les foyers de personnes âgées, y compris les fractures de la hanche, en raison de «drogués» de patients.




      1.  Benzodiazépine tranquillisants avant la Medicines Act (1968) et l'actuel système de licences (1972) Ils ont été attribués "licences de droit» comme un projet d'enregistrement avec peu ou pas de contrôle.  D'effectuer un examen indépendant de la sécurité tranquillisant licences pour l'efficacité et le nombre de permis délivrés.

      2.  À examiner si la dépendance à Internet dans le commerce de drogues, basé dans le Royaume-Uni, en passant par le système de presc Comment tranquillisants sont de plus en plus un abus de drogues illégales utilisées par les toxicomanes à "dynamiser" les drogues illégales ou de "descendre".

      3.  Pour revoir la pratique consistant à traiter les toxicomanes à la drogue par un transfert à un deuxième plus grande accoutumance des drogues, par exemple.  Méthadone à l'héroïne ou de l'alcool à des tranquillisants.

      4.  À identifier et à attribuer la responsabilité de la tranquillisants problème entre les différents ministères et organismes: le Home Office, ministère de la Santé, Département des Travaux et Pensions, Primary Care Trusts, l'Agence nationale de traitement, les autorités sanitaires locales, les cabinets de médecins généralistes, les autorités locales et les pharmaciens .

      5.  D'introduire une taxe sur l'industrie pharmaceutique pour faire face à l'héritage de problème de la drogue - les jeux de hasard et d'alcool industries versent une redevance de prestation de services pour les victimes de leurs produits. A "pharmaceutical levy" similarly to be used to provide services for prescribed drug casualties. Un «prélèvement pharmaceutique" de même à être utilisés pour fournir des services aux victimes des drogues prescrites. 

      6.  Une enquête publique sur le scandale des tranquillisants.





    Jim Dobbin MP, Chair Jim Dobbin député, président
    John Grogan MP, Vice Chair John Grogan, député, vice-président
    Nigel Evans MP and Paul Rowen MP, Joint Secretaries Nigel Evans, député et Paul Rowen MP, co-secrétaires

    Email Pat Dobbin Email Pat Dobbin
    Email Mick Behan Email Mick Behan

    APPG for Involuntary Tranquilliser Addiction, Newsletter 1, January 22, 2008APPG involontaire pour Tranquilliser Addiction, Newsletter 1, le 22 janvier, 2008

    15 Déc 2010 

    xanax : L'arnaque



    Assez récemment, un jeune retraité d'un laboratoire pharmaceutique a expliqué à l'un de nos interlocuteurs que le concept «d'attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché le médicament Xanax. Les critiques et les exemples pleuvent : les psychoses maniaco-dépressives sont devenues dans le DSM4 des troubles bipolaires, censés être bien plus fréquents : chaque patient peut ainsi s'approprier ce diagnostic, pour réclamer un traitement à son médecin !





    15 Déc 2010 

    catastrophiques quand on les prend d’une manière régulière

     

     benzos : Ils deviennent catastrophiques quand on les prend d’une manière régulière.

    Avec l'apparition des benzodiazépines, on est passé à des produits actifs mais moins toxiques. Il est difficile d’arriver à se suicider avec des benzodiazépines. On a donc obtenu un certain confort avec ces médicaments. Ensuite, on a évolué avec des molécules plus modernes et qui fonctionnent encore mieux.
    Néanmoins, si tous ces produits sont excellents quand ils sont pris d'une manière discontinue ou occasionnelle, ils deviennent catastrophiques quand on les prend d'une manière régulière. Actuellement, pour l'insomnie chronique, on conseille une prise discontinue de ces produits, c'est-à-dire une fois, deux fois, trois fois maximum dans la semaine ou bien par périodes. Dans tous les cas, il faut vraiment éviter une prise régulière parce que cela entraîne une accoutumance et même une dépendance : il devient difficile d'arrêter le médicament. On doit augmenter les doses pour obtenir le même effet positif sur le sommeil. Surviennent alors des effets secondaires importants sur le lendemain.

    docteur sylvie Royant-Parola

    15 Déc 2010 

    généraliste : La honte !


    La honte des 32 secondes !
    c’est le temps moyen qui a été calculé entre la plainte du patient et la rédaction d’une ordonnance contenant un hypnotique. L'automédication suivra...

    Trop, voire dangereusement banalisée ( l’hyper consommation entraînant une insomnie rebelle).

    Il apparaît une atteinte de la mémoire immédiate (de fixation) dans la prise prolongée et il existe peut-être un rapport entre hypnotique au long court et la recrudescence de la
    maladie d’Alzheimer.
    Le malade sera informé des symptômes de sevrage auxquels il sera confronté
    ,de manière à ne pas être victime de sa bonne volonté, deux jours après vous avoir rencontré, et de repartir dans une logique de surconsommation ou d'auto prescription effrénée.

    sommeil/sommeil.htm


    15 Déc 2010 

    Les drogues que l'on appelles psychotropes

    "En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "


    professeur david Cohen
    professeur Guilhème Pérodeau



    L'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) propose la définition suivante pour le terme « drogues » :
    " produit psychoactif naturel ou synthétique, utilisé par une personne en vue de modifier son état de conscience ou d’améliorer ses performances, ayant un potentiel d’usage nocif, d’abus ou de dépendance et dont l’usage peut être légal ou non ".


    "Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont utilisé des produits naturels à des fins médicales. Ces produits, autrefois appelés "drogues", correspondaient aux médicaments d’aujourd’hui et, jusqu’au 19ème siècle, étaient vendus chez "le droguiste" puis chez "l’apothicaire"."


    Définir la dépendance physique                  Si un médicament provoque des effets de sevrage déplaisants, certains usagers en deviendront inévitablement physiquement dépendants. En effet, cette conclusion est inhérente à la définition de dépendance physique. Selon le World Task Force, un groupe de travail qui s'est penché sur les sédatifs hypnotiques, «la dépendance physique se définit comme l'apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue». Le service de glossaire pharmacologique en ligne de l'Université de Boston affirme que la dépendance «se caractérise par la nécessité de maintenir la prise de médicament afin d'éviter l'apparition de symptômes de sevrage incommodants ou dangereux». Et un rapport récent publié dans le New England Journal of Medicine le confirme : «L'utilisation du terme "dépendance physique" implique qu'un syndrome de sevrage se produira après l'arrêt d'un remède psychiatrique.»

    15 Déc 2010 

    Benzo Drug Addiction vidéo





    Un vieux documentaire de 1987 sur la toxicomanie benzodiazépine. Les toxicomanes dans ce court documentaire ne font rien d'illégal, leur toxicomanie est de médicaments prescrits par leur médecin. Ces médicaments comprennent l'alprazolam, clonazépam, chlordiazépoxide, diazépam, le lorazépam, nitrazépam, oxazépam, témazépam. Vous le savez peut-être ces médicaments sous leurs noms de marque xanax, klonopin, rivotril, librium, le valium, ativan, mogadon, serax ou restoril. Ce documentaire montre les effets dévastateurs de ces médicaments lorsqu'ils sont pris à long terme, notamment en tournant les gens souffrant d'amnésie zombies avec un large éventail de drogues, y compris les troubles psychiatriques induits agoraphobie, la dépression, l'anxiété et le sentiment suicidaire. Les symptômes de sevrage benzo qu'un toxicomane peut s'attendre à faire l'expérience peuvent comprendre une augmentation de la tension, l'anxiété, des sensations de brûlure, des crampes abdominales, une sensation irréelle et un détachement de la réalité, des sensations de brûlure, oversensitvity à la lumière et le son, à l'exploration des sentiments sous leur peau, la perte d'équilibre , La panique, tremblements, la transpiration, l'insomnie, des tremblements ou des convulsions et même la psychose. Dans ce clip vidéo, vous verrez les membres du Comité sur la sécurité de la médecine, tels que le professeur Malcolm Lader, le professeur Michael Rawlins et d'autres médecins. Un tranquillisant toxicomane drogue paye souvent de leur carrière, de leur mariage, elles oublient leurs enfants qui ont grandi en leur laissant comme un agoraphobe suidical recluses chez elles. Comme vous pourrez le voir confirmé dans ce clip vidéo la dépendance (toxicomanie) se produit sur les soi-disant "normale" doses thérapeutiques. Ce documentaire est une vidéo éducative très importante au sujet de cette immense dépendance aux benzos, une dépendance souvent ignorés lorsque les victimes souffrent en silence et ignorent souvent que ce sont les médicaments qui les rendant malade, pris au piège dans un cycle de la misère des effets secondaires et des effets de sevrage.

    15 Déc 2010 

    déficiences mentales et benzodiazépines

    worstpills  
     
     
     
    en traduction google :

      Les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux Etats-Unis. La plupart du temps, ces événements dangereux auraient pu et dû être évitée.  
     
    Environ 163000 anciens Américains souffrent de graves déficiences mentales (pertes de mémoire, démence), soit causée ou aggravée par la drogue. Selon une étude menée dans l'Etat de Washington, dans 46% des patients à qui l'ont prescrit de la drogue induit mental, le problème est Causés parles tranquillisants légers ou somnifères et dans 14%, par des médicaments contre l'hypertension artérielle , et dans 11%, par des médicaments antipsychotiques.(Voir la liste des médicaments qui peuvent provoquer ou aggraver la démence.)  
     
    Induits par les médicaments, la dyskinésie tardive est développé chez 73000 adultes âgés; cette condition est la plus grave et la commune de réactions indésirables aux médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. La dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements involontaires du visage, des bras et des jambes. Environ 80% des personnes âgées reçoivent les médicaments antipsychotiques n'ont pas de la schizophrénie ou d'autres conditions qui justifient l'utilisation de ces médicaments puissants, un si grand nombre de ces patients ont de graves effets secondaires de médicaments qui ont été prescrits à tort. (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer Dyskinésie tardive ou d'autres troubles du mouvement.)  
     
    Induits par les médicaments, le parkinsonisme s'est développée dans 61000 adultes âgés également dues à l'utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l'halopéridol (HALDOL), la chlorpromazine (THORAZINE), la thioridazine (MELLARIL), trifluoperazine (STELAZINE), et fluphénazine (PROLIXIN). Il existe d'autres parkinsonisme Inducteurs de la drogue, tels que le métoclopramide (REGLAN), prochlorperazine (COMPAZINE), et promethazine (PHENERGAN), prescrits pour des problèmes gastro-intestinaux.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer parkinsonisme.)  
     
       
    Un homme de 58 ans développe le parkinsonisme du aux drogues antipsychotique employée pour traiter son problème « d'entrailles irritables (douleurs intestinales »  
     
    Larry, un homme autrement en bonne santé de 58 ans avec la diarrhée pensée pour être dû « au syndrome irritable d'entrailles, » a été donné Stelazine, un tranquillisant antipsychotique puissant « à calmer en bas » de sa région intestinale. Stelazine n'est pas même approuvé pour traiter de tels problèmes médicaux. Pendant six mois après avoir commencé Stelazine, le parkinsonisme grave développé par Larry et a été commencé sur la L-dopa, une drogue pour traiter le :maladie de Parkinson. Vraisemblablement, le docteur n'a pas réalisé que le parkinsonisme était induit par la drogue, et le Stelazine suite. Pendant sept années, Larry a pris les deux drogues. Alors un neurologue spécialisé dans le :maladie de Parkinson a vu Larry, a identifié la vraie cause de son problème, arrêtée le Stelazine, et lentement a retiré la L-dopa au-dessus d'un semestre. Larry grave, parkinsonisme de neutralisation s'est dégagé complètement.  
     
    Comme mentionné ci-dessus, 61.000 adultes plus âgés développent le parkinsonisme drogue-induit tous les ans. Au moins 80% d'entre eux, comme Larry, devrait jamais n'avoir été mis sur les drogues causant le parkinsonisme en premier lieu. En outre, comme dans la situation de Larry, une grande proportion de ces personnes ont des médecins qui pensent que leur parkinsonisme s'est développé spontanément.  
     
    Les médecins non seulement ne suspectent pas qu'il soit provoqué par une drogue telle que Stelazine, ou d'autres drogues antipsychotiques (Reglan, Compazine, ou Phenergan), mais ils ajoutent une deuxième drogue pour traiter la maladie qui a été provoquée par la première drogue.  
     
    Le même neurologue qui « a guéri » Larry de son parkinsonisme drogue-induit a vu, depuis juste trois années, 38 autres patients présentant le parkinsonisme drogue-induit et 28 avec le dyskinesia tardive drogue-induit.  
     
    Aucune de ces personnes n'était psychotique, l'une justification pour les médicaments antipsychotiques. Les raisons les plus communes pour l'usage des drogues induisant le parkinsonisme étaient l'inquiétude chronique et des plaintes gastro-intestinales. Le coupable le plus fréquent (dans 19 de ces 39 patients) était le metoclopramide (REGLAN), habituellement prescrit pour la brûlure d'estomac, ou pour la nausée et le vomissement. Les médecins prescrivent souvent Reglan avant d'essayer d'autres méthodes plus conservatrices et plus sûres. D'autres drogues qui ont apporté sur le parkinsonisme ont inclus Compazine, Haldol, et Thorazine
    15 Déc 2010 

    COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER ?

    COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER ?

    " La personne qui présente la plus grande probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque très probablement de vous tuer est votre docteur. Ce livre vous montrera comment s'occuper de ce problème et se protéger contre cette menace sérieuse à la vie et à la bonne santé. "

    Docteur Vernon Coleman
    how to stop your doctor to kill you

     

    Le site santé du docteur Vernon Coleman en traduction google

    vernoncoleman1

    15 Déc 2010 

    « La France est-elle un pays de drogués ? »

    A la question posée par le quotidien «La France est-elle un pays de drogués ?», Edouard Zarifian déclare qu'il existe dans notre pays une consommation considérable de produits licites ou autorisés dont les propriétés sont exactement les mêmes que celles de la drogue dans la mesure où ils modifient de façon significative les comportements et les performances tout en provoquant dépendance et accoutumance ».
    les responsables de cette situation en France sont les médecins
    « distribués aux usagers qui ne sont pas forcément tous atteints de maladie psychiatrique, n'importe quand, n'importe comment et pour n'importe quoi ».
     
    prison 031
    15 Déc 2010 

    mort par prescription et drogues légales


    En France c'est bien pire !



  • Le principal problème de drogue aux États-Unis aujourd'hui, ce n'est pas l'usage de drogues illicites mais l'usage de drogues légales.

  • La quatrième cause de mortalité aux Etats-Unis est correctement prescrit et administré des médicaments. En ajoutant mal médicament prescrit à cette équation, il devient la troisième cause de décès.

  • Il ya plus de 2 180000 décès chaque année aux États-Unis exclusivement due à des réactions indésirables aux médicaments

  • Quand la FDA approuve un médicament à l'usage du grand public, moins de la moitié des réactions graves en matière de drogues sont connus. Vous les patients êtes devenus le dernier essai clinique.





  • death by prescription


    15 Déc 2010 

    stilnox : Une drogue légale

    stilnox : « ce n'est pas difficile de s'en procurer, les médecins vous les jettent à la tête. »
    "Comme un bon dealer, elle n'en prend par contre jamais"
    "On dirait un mélange légal de substances illicites : comme avec le cannabis, on se sent bien, on rit pour un rien ; comme avec la coke, on est « speed », survolté ; comme avec le LSD, on succombe à des hallucinations."
    Grosses hallus sur mon tapi marocain. Les motifs bougeaient ! Idem pour l'ordi, à matter une photo (OnSeDouteBienDeQuelGenre) t'as l'impression de matter un film. Musicalement, comme c'est un hypnotique, Plastikman oblige. Et puis c'est vraiment bizarre la montée. On se sent un peu ramolli et d'un coup BWAOROA, grosse claque, trip complètement honteux, sans transition aucune (ouais ouais j'ai eu des dialogue avec des objets, mais genre je les embarquait dans mon trip, j'étais leur leader et tout et tou, un peu comme je faisais avec mes peluches...). Je supputes que c'est à relier avec l'hypnose mesmerienne ou le sujet rentre brutalement en transe...

    La pétition


    Nous, soussignés, demandons à l'Australian Therapeutic Goods Administration (TGA) d'interdire immédiatement le zolpidem, la zopiclone et tous les autres non-benzodiazépines hypnotiques pour le traitement de l'insomnie et d'autres troubles associés au sommeil.

    . Zolpidem est l'un des plus fréquemment prescrit hypnosedatives dans le monde.  En Australie en 2006, à elle seule, environ 1,2 millions de boîtes de Stilnox (le plus populaire marque de somnifères contenant zolpidem) ont été dispensés, ce qui en fait le deuxième plus couramment prescrits sommeil comprimé dans le pays.

      Toutefois, d'après les nouvelles données suggèrent que la commercialisation Stilnox et d'autres dits «à la drogue" (qui comprend aussi la zopiclone et zaleplon) sont associées à une gamme d'effets neurologiques et psychiatriques, y compris la marche du sommeil, le sommeil pendant la conduite, en mangeant et  pendant le sexe .

      Les autres effets secondaires rapportés des hallucinations, des cauchemars, la somnolence diurne et fogginess, sérieux à court terme des pertes de mémoire, dépression grave, la perte de poids, fatigue, perte de concentration, nervosité, la confusion, l'anxiété et les attaques de panique, altéré la personnalité, une perte d'inhibitions sexuelles , La paranoïa, le délire, la perte de la pensée rationnelle, de pannes, de l'amnésie, de la personnalisation, la toxicomanie, l'auto-mutilation, des épisodes psychotiques et des comportements criminels.

      Il ya également eu un nombre important de rapports en Australie et à l'étranger des patients connaissent une forte idées suicidaires, ainsi que plusieurs rapports de tentatives de suicide, les accidents occasionnant la mort et achevé 'suicides'.

    Beaucoup de ces effets secondaires sont susceptibles d'avoir un impact non seulement sur l'individu de prendre le médicament / s, mais sur d'autres membres du public ainsi - en particulier dans le cas de réactions indésirables comme les troubles du sommeil au volant.
     Il a été rapporté que Stilnox est aussi couramment utilisé comme drogue récréative, la prendre avec les utilisateurs pour ses hallucinogènes modifient l'activité mentale et les effets. En outre, des rapports récents que le zolpidem a réussi à se réveiller les patients de longue durée comas doit sûrement alerter la TGA sur le fait que le zolpidem n'est pas un sommeil médicaments.

     Manifestement, les effets secondaires potentiels du zolpidem et zopiclone l'emportent largement sur les avantages, en particulier lorsqu'il existe des produits de remplacement sur le marché sous la forme d'benzodiazapenes, et quand il ya beaucoup d'autres remèdes et des thérapies à la disposition du grand public pour le traitement de l'insomnie .

    al. Alors que les fabricants de médicaments en rapport avec le Stilnox et ont été en mesure de classer un grand nombre des effets secondaires graves qui se sont présentés au cours des essais cliniques dans le cadre de la trompeusement anodines terme «complexe du sommeil liés au comportement", plusieurs autres effets secondaires que les membres du public ont déclaré avoir subi Ne pourrait jamais être signalé par le biais de témoignages anecdotiques, comme il serait évidemment hautement immoral et dangereux de reproduire ces situations dans un essai clinique contrôlé. Par conséquent, nous pensons que le TGV doit commencer à prendre au sérieux les milliers de rapports qui ont été fait de la dangereuse et parfois mortelle des réactions à ces médicaments.

    Both zolpidem and zopiclone have been listed on the WHO Drugs Schedule 5 Drugs of Dependence and Abuse since 2002. Les deux zolpidem et zopiclone ont été cotées à la drogue OMS annexe 5 de la drogue et l'abus de dépendance depuis 2002. Unfortunately, as Australian doctors have not been alerted to this fact, these drugs are far more readily prescribed in Australia than in the UK, Europe and Canada. Malheureusement, comme les médecins australiens n'ont pas été alertés sur ce fait, ces médicaments sont beaucoup plus facilement prescrits en Australie qu'au Royaume-Uni, en Europe et au Canada.

      Nous sommes fermement convaincus que les récentes tentatives de la TGA pour augmenter les avertissements sur les dangers potentiels de ces médicaments ne vont pas assez loin, pour alerter le grand public sur les graves et potentiellement dévastateur des effets secondaires de ces médicaments peuvent causer, elles ne permettent pas de s'acquitter du mandat de la TGA Pour «assurer la qualité, sécurité et efficacité des médicaments en Australie".

      Nous exhortons le TGA d'agir conformément à son mandat de protéger le public en général australiennes interdisant immédiatement par le zolpidem, la zopiclone et autres non-benzodiazépines hypnotiques pour le traitement de l'insomnie et d'autres troubles associés au sommeil.

    15 Déc 2010 

    benzo book


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    15 Déc 2010 

    Les benzodiazepines peuvent causer de l'anxiété !


    Il ne semble guère que les benzodiazépines conservent leur efficacité après quelques mois. En fait, à long terme l'utilisation des benzodiazépines peut même aggraver les troubles anxieux. De nombreux patients trouvent que les symptômes d'anxiété augmente progressivement au fil des années en dépit de l'utilisation continue des benzodiazépines, et les crises de panique et l'agoraphobie peut apparaître pour la première fois après des années d'utilisation chronique. Une telle aggravation des symptômes à long terme au cours de l'utilisation des benzodiazépines est probablement dû au développement de la tolérance aux effets anxiolytiques, de sorte que les symptômes de sevrage apparaissent même dans le maintien de la présence de la drogue. Toutefois, la tolérance ne peut pas être complet et les usagers chroniques parfois rapport continué d'efficacité, qui peut être en partie due à la suppression des effets de sevrage. Néanmoins, dans la plupart des cas, ces symptômes disparaissent progressivement, s'affine après le succès et le sevrage des benzodiazépines.




    15 Déc 2010 

    Les dealers


    "un grossiste (le pharmacien), un dealer (le médecin) et un consommateur de drogues (l'assuré), sous la surveillance de deux organisations criminelles nationales (l’Etat et l'Industrie du médicament)."


    Remboursement : système complexe de racket, de blanchiment et de recyclage de devises entre un producteur (le laboratoire pharmaceutique), un grossiste (le pharmacien), un dealer (le médecin) et un consommateur de drogues (l'assuré), sous la surveillance de deux organisations criminelles nationales (l’Etat et l'Industrie du médicament).








    dealer

    15 Déc 2010 

    Effets paradoxaux : 350.000 personnes en France !

    Effet paradoxal : une dépendance créée par des effets secondaires mal interprétés ! [modifier]


    Des effets secondaires tels que dépression, avec ou sans tendances suicidaires, états phobiques, agressivité et comportement violent peuvent apparaître, dans 5% des cas selon Malcolm Lader, de l'Institute of Psychiatry à Londres [4]. Ce qui, rapporté aux 7 millions de personnes (chiffre publié en 2001) en France qui consomment des somnifères, représenterait 350.000 personnes...


    « Aux États-Unis, les fabricants considèrent devoir faire état de ces effets secondaires et signalent p.ex. le risque de dépressions. Dans plusieurs pays européens au contraire, les fabricants de médicaments gardent le silence sur cet effet secondaire, bien que la dépression soit un effet à long terme bien documenté dans les ouvrages médicaux.


    Comme ces réactions sont souvent interprétées comme symptômes d'une aggravation de l'état de l'intéressé, de nombreux patients deviennent pharmacodépendants pour la raison même qu'ils présentent de graves effets secondaires, et, chose tragique, le lien entre ceux-ci et les benzodiazépines reste longtemps inconnu aussi bien au patient qu'au médecin prescripteur. Il est urgent que l'OMS et les autorités de contrôle nationales demandent aux fabricants de benzodiazépines une spécification correcte et exhaustive de ces effets secondaires. »




    15 Déc 2010 

    témoignage

    Traduction  d'un témoignage se trouvant :



    Ce témoignage est heureusement exeptionnel et rare sur internet (alors qu'a l'opposé : 20% des personnes dépendantes n'ont pas ou peu de syndrome de sevrage), il est destiné aux médecins afin qu'ils prennent conscience de la gravité de leurs prescription de "confort". Certain d'entre vous, mesdames, messieurs les médecins ont peut-être un reste d'humain quelque part au fond d'eux  !

    Quelques rares (pour l'instant) médecins Français soutiennent les victimes des benzodiazépines alors qu'ils sont en nombre dans les pays anglo-saxon et je les en remercie ici.

    Le point de vue d’un proche
    Maureen Barraclough
    Conférence “Beat the Benzos” (Grande-Bretagne), 1er novembre 2000.

    [Le sevrage de Michael a débuté] il y a six ans, avec l’aide de notre médecin généraliste, qui, bien que reconnaissant son manque de familiarité avec le sujet, a fait de son mieux pour l’aider en lui faisant graduellement substituer le Diazepam au Lorazepam (Temesta, Ativan) en vue d’un sevrage progressif. Des symptômes sévères sont apparus dès le premier jour, et lors d’une consultation avec le Professeur Lader, celui-ci lui a appris qu’il faisait partie des rares personnes qui souffraient d’une intolérance à la substitution du Valium au Temesta.
    Cela fait six ans que Michael éprouve, jour après jour, une souffrance physique permanente. Toutes les terminations nerveuses de son corps, tous ses muscles, et jusqu’à son foie sont affectés. Il est atteint d’une forme extrême d’hypersensibilité à la lumière, et il compare la douleur qui touche ses yeux à celle qu’on pourrait éprouver s’ils étaient lardés de coups de tournevis.
    Ses intestins sont tellement atteints qu’ils lui causent régulièrement d’affreuses crampes abdominales. J’ai souvent eu à les purger moi-même pour soulager sa constipation.
    Les terminations nerveuses de ses jambes sont dans un tel état qu’il peut à peine marcher. Cela fait maintenant plus de douze mois qu’il n’a pas pu laver ses jambes, le simple contact du gant de toilette le faisant atrocement souffrir. Ses pieds sont gonflés à la manière d’une baudruche.
    Il prend ses repas assis sur un fauteuil, l’assiette maintenue au niveau de la poitrine, en raison du fort vertige qu’il ressent lorsqu’il s’attable. Il souffre de 69 effets secondaires répertoriés, et peut en avoir 40 dans la même journée, dont 6 de façon concomitante et permanente. Certains jours, au réveil, il tremble tellement que je dois tenir sa cuillère pour l’aider à prendre son petit déjeuner.
    Pouvez-vous imaginer qu’on laisse une telle catastrophe se produire ? Ma vie a également été bouleversée, dans la mesure où je suis son principal soutien familial. Michael ne peut entreprendre aucune activité d’entretien de la maison pour laquelle il lui faudrait être debout ou atteindre des objets. Je dois l’aider à s’habiller et à lacer ses chaussures. Comme je suis à la conférence, il ne peut aller se coucher avant que je rentre et restera assis : il dormira sur un fauteuil. Il prendra un sandwich parce qu’il ne peut pas rester debout assez longtemps pour cuisiner, à cause de la douleur musculaire lancinante qu’il ressent au niveau des genoux et des cuisses.
    Lui et moi sommes les victimes, non seulement des pratiques vicieuses et immorales des laboratoires pharmaceutiques, mais également de celles des gouvernements successifs qui se sont laissé corrompre. En ce qui concerne le garde des sceaux Monsieur Kennedy, je lui suggère de nous rendre visite pour se rendre compte de ce qu’est réellement la justice dans ce pays. Michael est aujourd’hui âgé de 56 ans, sa carrière a été gâchée, de même que ses ressources financières et sa qualité de vie. Son protocole de sevrage prévoyant une diminution d’un quart de milligramme tous les trois mois (soit un huitième de comprimé), il aura presque 70 ans à la fin de son sevrage.
    On a évoqué la possibilité d’ouvrir des centres de jour où les personnes souffrant du syndrome de sevrage pourraient se rendre, dans la mesure où ils pourraient se déplacer. La création de ces centres nécessite un financement et ils seraient donc dépendants des humeurs du pouvoir politique en place. En outre, un tel centre pourrait-il mettre un terme au traumatisme psychologique dont Michael souffre ? Il ne rêve que d’une chose, avoir 35 ans et être en pleine santé, mais le réveil est douloureux : sa vie aujourd’hui est un véritable cauchemar.
    Nous demandons compensation pour une vie gâchée. Michael souhaite seulement vivre un peu avant de mourir et l’argent lui permettrait d’employer l’aide à domicile dont il a besoin pour lui permettre de prendre les vacances qu’il n’a pas pu avoir pendant 22 ans. La compensation devrait être financée par les immenses profits des laboratoires pharmaceutiques et non pas par l’argent des contribuables, car cela contribuerait à dresser l’opinion publique contre nous – les compensations ayant été versées pour des bagatelles en ayant sali la signification.
    Je tiens à la main la notice pharmaceutique du Diazepam (Valium), qui est apparue opportunément avec un nouveau conditionnement en Juin 1997. Gardons à l’esprit que le Lorazepam est dix fois plus fort que le Diazepam. Si cette information n’avait pas été tenue secrète, comme c’était le cas, si Michael avait eu accès à cette notice, il aurait su pourquoi il s’endormait à son bureau sans aucun signe annonciateur, et au jour d’aujourd’hui, les récepteurs de son cerveau n’auraient pas été aussi abîmés. De même sa capacité cognitive n’aurait pas été autant détériorée, ce qui lui aurait permis de questionner sans crainte son médecin généraliste hélas si ignorant ; si cette information n’avait pas été tenue secrète, la vie de Michael n’aurait pas été détruite de cette façon.
    Si les laboratoires pharmaceutiques avaient été producteurs de biens électriques défectueux, responsables de moitié moins de dégâts que ces comprimés, ils auraient été contraints de dédommager leurs victimes et probablement mis en faillite.
    Nous avons accumulé quantité considérable de preuves des dégâts occasionnés par ces comprimés, comment se fait-il que les laboratoires ne soient toujours pas sommés de rendre des comptes ? (…)
    Pourquoi d’autres revendications ont-elles été couronnées de succès ? Les personnes qui les ont portées sont soutenues par de puissants syndicats ou associations, ils travaillent ensemble, et non séparément, il ne s’agit pas de groupes individuels sans logique d’action collective, mais ils travaillent en équipe.
    L’action au niveau local a fait son temps. Je vous demande de mettre de côté la distance géographique et les différences politiques, de vous unir pour devenir une force avec laquelle il faudra compter. Nous devons entreprendre une action de grande ampleur, des manifestations massives devant les plus hautes juridictions.
    Si chaque personne souffrant du sevrage aux benzodiazépines pouvait obtenir d’une personne qu’elle l’accompagne dans une marche de protestation, nous pourrions faire porter notre voix et notre désir de justice ne pourrait plus être ignoré comme nos courriers l’ont été. D’autres (…) l’ont fait avant nous, nous pouvons le faire. Que nous soyons faibles, ou valides, c’est aujourd’hui un nouveau point de départ, nous devons nous faire entendre avec force au nom de ceux qui ont été détruits.
    Si nous continuons sans nous faire entendre du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques, nous n’entreprendrons rien. Pour ma part je n’entends pas accepter en silence les souffrances que les laboratoires Wyeth et Roche ont infligées à Michael. Attaqués hier, nous devons aujourd’hui être assaillants. Merci.

    15 Déc 2010 

    sevrage brutal benzodiazépine video

    15 Déc 2010 

    torture chimique aux benzodiazepines

    BENZODIAZEPINES 
    "Clairement, l'URSS n'a pas le monopole sur la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents."
     
    Ces pratiques barbares de torture chimique sont en principe réservées en Chine ou en URSS aux dissidents ou aux espions, elles sont digne des médecins de la Waffen SS des camps de concentration pendant la guerre.
    Mais elles sont l'objet de la pratique la plus élevé au monde en France par les médecins généralistes

    Ces actes de torture chimique sont pratiquées par nos généralistes sur les personnes de touts âges et sans raison particulière bien précise. C'est bien souvent à la tête du client. Ces actes sont également dus au niveau trés élevé de connerie de nos généralistes en France qui prescrivent "n'importe quand, n'importe comment et pour n'importe quoi" (professeur édouard Zarifian) ce qui a pour consèquence 66% d'erreurs dans les prescriptions de benzodiazépines.

    torture chimique
    2 005
    2 0022 006

    15 Déc 2010 

    à partir des années 80, le potentiel addictif des benzodiazépines

    "Au début des années 70, les spécialistes se prononcent contre l’idée de dépendance due à l’usage de benzodiazépines, mais à partir des années 80, le potentiel addictif des benzodiazépines est largement accepté et démontré."



    15 Déc 2010 

    les décès liés au sevrage de benzodiazépines

    "Aux USA , les décès liés au sevrage de benzodiazépines sont plus nombreux que ceux dus à un surdosage"

    extrait du dictionnaire encyclopédique des drogues de didier Pol

    15 Déc 2010 

    Le témoignage de marianne

    15 Déc 2010 

    Le témoignage de michel (syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines)

    23 Jan 2011 

    drogues, psychotropes et benzodiazépines

    26 Jan 2011 

    le témoignage d'isabelle et le négationnisme systèmatique des médecins

    13 Aoû 2011 

    le témoignage de michèle qui rappelle qu'un syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines peut duré jusqu'a 10 ans pour 15% des victimes




    Contrairement a ce qui des dit dans ce reportage, les antidépresseurs provoquent une très forte dépendance physique également !



    14 Aoû 2011 

    Québec sous ordonnane : rivotril, benzodiazépines, antidépresseurs, neuroleptiques...


    Québec Sur Ordonnance 1/5 par Wakeup-
    Québec Sur Ordonnance 2/5 par Wakeup-
    Québec Sur Ordonnance 3/5 par Wakeup-
    Québec Sur Ordonnance 5/5 par Wakeup-
    04 Déc 2011 

    antidépresseurs, anticholestérol, antihypertenseurs... et escroqueries : les inventeurs de maladies