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03 Mar 2016 

Les dangers de la toxicomanie par prescription aux benzodiazepines

Les dangers de la toxicomanie involontaire par prescription aux benzodiazepines

nouveau forum privé d'entraide au sevrage


Ne jamais stopper la drogue brusquement. Pour un sevrage réussi il faut être en arrêt maladie. Vous êtes la malheureuse victime d'un empoisonnement, d'une mise sous camisole chimique et d'une maladie iatrogénique (provoqué par le medecin). En cas de prescription dépassant la durée recommandée, une plainte au pénal devrait ëtre systèmatique (uniquement avec l'aide d'un médecin expert en matière d'empoisonnement biologique non ripoux). Une campagne semble apparaitre pour faire passer les victimes d'une toxicomanie aux benzodiazépines à une toxicomanie aux antihistaminiques (neuroleptiques cachés et assimilés) (theralene, noctran et autres) ou encore atarax qui agit comme une benzodiazépine: ne tomber pas dedans ! La dépendance est identique. Et NE TOUCHEZ PAS AUX ANTIDEPRESSEURS ! voir : . Ni surtout au neurotin (gabapentine) lyrica (Pregabaline) qui agissent comme des benzos.
03 Mar 2016 

Principales adresses internet benzodiazépine havlane, seresta, tranxène, lysanxia, Rohypnol, valium, temesta, myolastan, stilnox, imovane ...

Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, le 7 septembre 2001
Respecter la durée de prescription Elle doit être aussi brève que possible, notamment de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise, de 2 à 5 jours en cas d’insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d’insomnie  transitoire (excepté pour fluni trazépam et triazolam, dont la durée de prescription ne doit pas excéder 14 jours).

Arrêté du 7 octobre 1991 fixant la liste des substances de la liste I des substances vénéneuses à propriétés hypnotiques et/ou anxiolytiques dont la durée de prescription est réduite1


Le site mondial le plus complet en ce qui concerne les benzodiazépines. Le site de ray Nimmo

Le groupe de soutien s’appelleront benzodiazépines : coopération pas Confrontation (BCNC). Il s’adressera principalement à ceux qui sont touchés par les prescriptions de benzodiazépines qui fourni une aide partout où c’est nécessaire.

en français et anglais
 
Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, le 7 septembre 2001
 
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
 
RESOLUTION AP (90) 3 RELATIVE A LA PRESCRIPTION DES BENZODIAZEPINES 18 octobre 1990
 
une surprescription et une consommation prolongée des benzodiazépines (médicaments anxiolytiques et hypnotiques) dans les troubles du sommeil et de l’anxiété, alors que les risques liés à ces médicaments sont supérieurs aux bénéfices
 
Le fait que les modalités de déclaration n’aient pas encore été fixées par l’arrêté du ministre chargé de la santé, pris sur proposition du directeur général de l’Afssaps, prévu à l’article R. 5219-15 ne dispense en rien les médecins de cette obligation.
 
"Au total on peut paradoxalement considérer tous les sédatifs comme des anti-sommeils puisque que leur effet inhibiteur de l'éveil s'exerce tout autant sur les mécanismes produisant le sommeil."
 
Il est prouvé, par de nombreuses études, que les hypnotiques deviennent objectivement inefficaces lors de l’administration chronique. Cette inefficacité se voit objectivement sur les enregistrementd de sommeil. Après un temps variable allant de 2 semaines
 
L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment, douleurs osseuses...), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil)
 
"Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d'autres soient épargnés par la douleur que nous avons éprouvée."
 
Tout sur les benzos et le sevrage par le professeur heather Asthon (français)
 
Prévention des toxicomanies liées aux médicaments psychotropes chez les personnes agées, les femmes et les enfants.
 
sans commentaire
 
Liste complète des benzodiazépines marques et molécules (au bas de la premiére page). Les anglais ont plus de 25 ans d'avance sur les français en ce qui concerne la lutte contre les benzodiazépines.
 
Les effets secondaire des médicaments : dépendance aux médicaments, syndrome de sevrage aux médicaments,dommages produient par les médicaments, morts par médicaments.
 
Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépine n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois.
 
Benzodiazépine: l'histoire a une manière inexorable de se répéter. Cela a toujours été une surprise pour moi que nous ayons permis à l'histoire de se répéter en matière de médecine, quand nous pourrions tellement facilement apprendre de nos erreurs.
 
L'ANALYSE DES PRESCRIPTIONS MONTRE QU'IL N'EST ACTUELLEMENT PAS FAIT UN BON USAGE DES MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES EN FRANCE
 
Le manque d'information objective fourni aux consommateurs. Manque de responsabilité légale. Manque d'infrastructure sérieuse et confortable pour le sevrage et surtout de compétences et de connaissances.Les directives de prescription non suivies.
 
"80 % des prescriptions sont le fait de médecins généralistes. Un tiers des prescriptions de psychotropes sont faites de façon inappropriée. Deux tiers des personnes prenant des anxiolytiques n'ont aucun problème psychique particulier"
 
Pour certains utilisateurs chroniques de benzodiazépine, le sevrage peut être trés long. Une importante minorité, peut-être 10% à 15% développent un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines.
 
"C'est un grand problème pour la santé humaine que tant de gens à travers le monde consomment ce type de drogue"
 
Environ 60% des utilisateurs de tranquillisants et de somnifères souffre des effets nuisibles et de sevrage après 2 - 4 semaines d'utilisation.(60 à 80% selon gurli Bagnail, New Zealand)
 
Ce Tableau d'équivalence des benzodiazépines est basé sur la recherche et l'expérience clinique du professeur C Heather Ashton.
 
Comment les drogues psychiatriques fonctionnent vraiment Effets défavorables des drogues sur le cerveau et l'esprit Le rôle de la FDA Pratiques des compagnies pharmaceutiques en matière de médicament. Développements médicaux et légaux récents
 
Un sevrage brusque aux benzodiazépines a comme conséquence un syndrome plus grave et beaucoup plus handicapant. En plus il peut y avoir comme conséquence : Convulsions, qui peuvent avoir comme conséquence la mort 3 4
 
La théorie: l'éthique. La réalité: le cauchemar.
 
références anglaises qui prouve que c'est en parfaite connaissance des choses que les toubibs ont prescrit, prescrivent encore et toujours sur le long terme les benzodiazépines.
 
Des avertissements doivent êtres donnés à la premiére prescription!
 
la réglementation concernant le Rohypnol ®, le Subutex ®, le Temgésic ® et le Tranxène ®.
 
Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépine n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois.
 
Il est prouvé, par de nombreuses études, que les hypnotiques deviennent objectivement inefficaces lors de l'administration chronique. Cette inefficacité se voit objectivement sur les enregistrementd de sommeil. Après un temps variable allant de 2 semaines
 
Professeure C Heather Ashton, DM, FRCP
 
En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "par le professeur david Cohen
 
antidépresseurs, somnifères, anxiolitiques...
 
Une personne sur 2  de plus de  70 ans fait usage de  psychotropes en France. 20% des 10 millions de pers onnes  âgées  consomment  de  façon  chronique  des  hypnotiques   ou  anxiolytiques,  tandis  que  la  balance  bénéfice/r isque  leur  est  clairement défavorable, qu’il s’agisse des troubles  du sommeil ou des troubles anxieux.
 
«Si s’attaquer aux benzodiazépines revenait à les remplacer par des neuroleptiques de nouvelle génération, poussés par les labos car ils sont encore brevetés et donc lucratifs, et présentés à tort comme plus légers, on remplacerait un désastre par une catastrophe», dénonce Philippe Pignarre
 
de Patrick Lemoine. Des sources bibliographiques et les principaux sites Internet sur la question.
 
symptoms of dependence withdrawal ...
 
L'article synoptique récent édité par Dupont (soutenu par Upjohn) a reconnu que l'utilisation de benzodiazépine est problématique
 
Les objectifs de la campagne de Beat The Benzo's
 
 
Benzodiazépines, effets secondaires et risques
 
"j'ai vu des personnes qui n'étaient pas retablis de leur sevrage aux benzodiazépines et avaient toujours des symptomes des mois et meme des années aprés prés l'arret du traitement.
 
BENZODIAZÉPINES par BAN
 
NE PAS EMPLOYER Eszopiclone (LUNESTA) : Un Non-Ainsi-Nouveau comprimé somnifère(Juillet 2005) Nous recommandons que vous pas employez cette drogue parce qu'elle n'a aucun avantage unique, est coûteuse et a causé le cancer dan
 
The benzodiazepine withdrawal syndrome.
 
De tous les problèmes produits par les médicaments que les médecins prescrivent, la toxicomanie est sans doute l'un des plus gênants. C'est avec le soi-disant tranquillisants «mineur» et somnifères que les médecins ont fait plus de dégâts.
 
les effets de ces drogues légales sont généralement supérieurs à ceux des drogues illégales et génèrent donc des effets plus dévastateurs et débilitant ...
 
il est démontré que les somnifères ne sont efficaces que sur une très courte durée
 
le concept «d'attaques de panique», qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché le médicament Xanax.
 
la mise en circulation des benzodiazépines devenues trop souvent " remède miracle " ou " drogue légale " ou parfois même à la base de massacres, tueries familiales et d'une multitude d'accidents médico-légaux du travail et de la circulation.
 
plus de 15 % les auteurs et victimes d'accidents de la route dans ce pays sous l'influence de médicaments psychotropes cette proportion serait de 20 % aux Etats-Unis.
 
Une revue de la littérature internationale portant sur les cinq dernières années montre que l'exposition à un médicament potentiellement responsable est retrouvée chez 1 % à 10 % des accidentés de la route
 
L’utilisation d’une "aide au sommeil" induit rapidement un état de tolérance.
 
25 à 30 % des adultes en population générale utilisent des anxiolytiques ou des hypnotiques occasionnellement ou régulièrement sur une année.
 
Le sevrage des benzodiazépines est difficile, parfois plus difficile pour le patient qu’un sevrage d’opiacés ou d’alcool. Il doit se faire selon un schéma individualisé et lent, sur des semaines voire des mois (Frare & Perugi 2000).

La décision a été publiée au Journal officiel. Sont concernés les médicaments comme estazolam (Nuctalon), loprazolam (Havlane), lormétazépam (Noctamide), nitrazépam (Mogadon), témazépam (Normison), zolpidem (Stilnox), zopiclone (Imovane) et leurs génériques.

Gare au relais des neuroleptiques
«Si s’attaquer aux benzodiazépines revenait à les remplacer par des neuroleptiques de nouvelle génération, poussés par les labos car ils sont encore brevetés et donc lucratifs, et présentés à tort comme plus légers, on remplacerait un désastre par une catastrophe» dénonce Philippe Pignarre

 
Ce blog n'est ni possédé ni créé par un médecin ou n'importe quelle autre forme de personnel médical .
Les conseils obtenus à partir dans ce blog ne devront pas être substituées aux conseils d'un médecin qui est bien informé concernant ces thèmes. Toutes les informations obtenuent ici seront employées à vos propres risques.
 
Afin d'être en conformité avec la loi française :
Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce site. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions.
03 Mar 2016 

sevrage benzodiazépine

80% des sevrages se passent assez bien si ils sont effectués selon les méthodes Ashton ou Peart. En aucun cas ils ne faut suivre la méthode employée par les médecins français, beaucoup trop rapide. Cela concerne : havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…et assimilés, lyrica, nerontin, atarax, stresam, baclofène... IMPORTANT : "Le mode d'action des antidépresseurs est complètement différente de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets des benzodiazépines. lors d'un sevrage "

“si vous souffrez actuellement d’un syndrome de sevrage en raison d’une diminution trop rapide ou d’un sevrage brutal, revenez immédiatement à la dernière dose à laquelle vous vous ressentiez une bonne stabilité physique et émotionnelle.
C’est impératif – ne comptez pas sur le temps pour vous débarrasser de vos symptômes, vous risquez un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Certains, y compris dans le corps médical, pensent que le sevrage brutal ou trop rapide peut faire gagner du temps, mais c’est une idée fausse. Non seulement le sevrage brutal est dangereux, mais il peut prolonger vos souffrances des mois ou des années durant. “


"Malheureusement, il n'existe aucun médicament pour le sevrage des benzos et ceux qui ont recoure à l'aide d'autres médicaments psychotropes découvrent toujours qu'il y a un prix à payer en terme de santé."

La règle d’or à respecter pour le sevrage est de faire des diminutions n’excédant pas 10% de votre dose en cours toutes les deux à trois semaines
 
Tout sur les benzos et le sevrage par le professeur heather Asthon (français)

Benzodiazépines : dépendance et sevrage : site de corinne
Le sevrage proposé par le corps médical en France : des méthodes inadaptées qui favorisent la rechute 
Que ce soit en ambulatoire ou en milieu hospitalier (y compris dans les services spécialisés), les méthodes de sevrage que les médecins français proposent à leurs patients ne sont pas du tout adaptées à la réalité de la dépendance aux benzodiazépines. Les protocoles de sevrage sont beaucoup trop courts (sevrage en six à dix semaines maximum) et les médecins ont trop souvent tendance à prescrir d’autres psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, ou une autre classe d’anxiolytiques) qui, loin de compenser le sevrage aux benzodiazépines, peuvent en aggraver à la fois les manifestations et la durée.
 
professeur Asthon
 
Le mode d'action des antidépresseurs est complètement différent de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets de sevrage des benzodiazépines.
 
site consacré a la dépendance et aux sevrage des benzodiazépines
 
Plan de sevrage du zolpidem (Stilnox) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
Plan de sevrage du zopiclone (imovane) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
Plan de sevrage du diazépan (valium) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
Plan de sevrage du bromazepan (lexomil) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
Plan de sevrage clonazépan (rivotril) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
Plan de sevrage Alprazolam (xanax) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
Plan de sevrage du lorazepam (temesta) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
sevrage nitrazepan (mogadon) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
sevrage Oxazepam (seresta) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
Plan de sevrage témazépan (normison) TRAP
non-benzodiazepines le site de ross
 
(Réactions de sevrage aux médicaments psychiatriques) « La meilleure manière de minimiser les risques de réactions graves de sevrage est de ne jamais prendre de produits psychiatriques. »
 
Le but de cet emplacement : Avertir les personnes au sujet des benzodiazépines.
 
La titration mélange simplement votre pillule avec de l'eau pour vous permettre de mesurer avec précision votre dose.
 
équivalence automatique des benzos
 
A note of explanation goes with Dr. Reg Peart’s sample schedules and suggestions. Dr. Peart is head coordinator of VOT (Victim of Tranquilizers).
 
Vous ne devriez boire aucun alcool

traduite par carole (un grand merci  a elle)
 
Attention: Ce forum est maintenant en archive. Vous ne pouvez plus poster de nouveaux messages.
 
Index des symptômes de sevrage aux benzodiazépines de Benzodiazepine Awareness Network
 
Une importante minorité, peut-être un 10% à des 15% développent un « syndrome de poste-sevrage, « qui peuvent s'attarder pendant des mois ou même des années.
 
Les réponses les plus courantes aux problèmes posés par les benzodiazépines.
 
Manger bien et en évitant tous les stimulants est crucial.
 
la liste des drogues médicales de worstpills
 
équivalence : Cette valeur est de 1 gramme Neurontin est équivalent à environ 5 mg. de rivotril.
 
Les médecins doivent, autant que possible, éviter les fluoroquinolones chez les patients qui sont sous la dépendance ou en sevrage des benzodiazépines chronique.
03 Mar 2016 

Les symptômes du sevrage aux benzodiazépines

havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…

INDEX de BAN en traduction google

03 Mar 2016 

Liens forum benzodiazépine en français et en anglais

Ce forum a pour vocation d'assurer un soutien en ligne aux personnes dépendantes aux benzodiazépines et aux personnes souffrant du syndrome de sevrage aux benzodiazépines (classique ou prolongé), ainsi qu'à leurs proches. (il remplace le groupe yahoo)
 
réservé aux symptomes prolongés. groupe yahoo
 
forum benzodiazépine en langue espagnol
 
Benzodiazepine Addiction Withdrawal International Support Forum (anglais)
 
Ce site Web est conçu pour aider et soutenir ceux qui passent par le sevrage, diminue , ou récupèrent des benzodiazapines. Nous avons essayé de créer un emplacement où vous pouvez communiquer avec d'autres et en faire un endroit pour passer le temps
 
Benzo Island (fermé)
BAN : l'aide en ligne. Bienvenue sur benzoisland où nous nous consacrons à aider les individus qui souhaitent se libérer d'une dépendance aux benzodiazépines.(anglais)
 
benzo free (fermé)
Réseau de soutien en ligne pour ceux qui veulent en finir avec les benzodiazépines (traduction google)
 
Forum sur le sevrage aux benzodiazépines

groupe privé d'entraide et soutient pour le sevrage aux benzodiaépines et drogues z (France) (fermé)
Ce groupe avait pour vocation d'assurer un soutien en ligne aux personnes dépendantes aux benzodiazépines et aux personnes souffrant du syndrome de sevrage aux benzodiazépines (classique ou prolongé), ainsi qu'à leurs proches.(uniquement en archive)

03 Mar 2016 

Les dangers des benzodiazépines

havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…

Pubmed

"...benzodiazépines entraînent des symptômes de sevrage, elles conduisent à l'instabilité affective [et] ils semblent être associés à automutilation.... la baisse des taux de suicide en prison..nous avons cessé de prescrire des benzodiazépines en prison
 
réponse : barbituriques/benzodiazépines, alcool
 
Environ 163000 anciens Américains souffrent de graves déficiences mentales (pertes de mémoire, démence), soit causée ou aggravée par la drogue.
 
les méthodes alternatives sont égale ou plus efficaces ! (1991)
 
Il y a une corrélation claire entre la prescription de benzodiazepines dans la grossesse et l'explosion dans les nombres d'enfants avec les désordres de déficit d'attention (non 4 de WDDTY, de vol. 8), et de penchant à l'alcool (une substance semblable) e
 
"il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. Il semble juste que la dépendance est si encrassé et les symptômes de sevrage que vous obtenez soyez si intolérable que les gens aient beaucoup de problème a se dégager.
 
"La dépression est commune pour les utilisateurs à long terme de benzodiazépine."
 
Néanmoins, si tous ces produits sont excellents quand ils sont pris d'une manière discontinue ou occasionnelle, ils deviennent catastrophiques quand on les prend d'une manière régulière.
 

Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d'anciens utilisateurs de benzodiazépine - La plupart de ces anciens drogués par prescription n'avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l'alcool ni avec d'autres
 
Les militants veulent que les drogues soit reclassifiées pour refléter à quel point ils sont dangereux Entre 1990 et 1996 les drogues benzodiazépines ont causé 1.810 décès
 
Clairement, l'URSS n'a pas eu le monopole sur la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents.
 
Les psychotropes seraient en cause dans un quart de ces accidents liés à une interaction entre plusieurs médicaments13.
 

AVERTISSEMENT : Les comprimés somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, ou maladie de coeur, ou d'autres maladies.
 

La dépendance aux Benzodizepine est une dépendance physique….Si le benzo produit chimique est enlevé ou réduit le système nerveux ne peut pas fonctionner correctement. Les produits chimiques normaux peuvent régénérer lentement ou pas du tout.
 
Et pourtant, ces médicaments ne sont pas inoffensifs. Consommés de façon régulière, ils peuvent entraîner des troubles de l’équilibre, des vertiges, des palpitations, des problèmes gastriques... et paradoxalement provoquer de la dépression, de l’anxiété et
 
"La littérature, les avertissements, et les raisons d'éviter l'exposition prolongée aux benzos sont étendus, bien documentés, et entièrement à la disposition de n'importe quel médecin de famille."
 

"Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone ... C’est le Rohypnol qui est dangereux ! "
 
Un avertissement doit être publié au sujet d'un tranquillisant employé couramment Ativan (temesta), il a été demontré qu'il pouvait avoir un impact rare mais potentiellement mortel sur la respiration des patients.
 
L'action des drogues sur un système de NT ne ressemble en rien à l activité biologique spontanée de ce système
 
Les mèdicaments, pas simplement l'âge et la maladie , tuent des seniors canadiens.
 
les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa”
 
« Le chirurgien m'a regardé et m'a dit que les médicaments avec lesquels j'avais été intoxiqué avait affécté mon système autoimmun - j'ai été assommé. »
 

Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet.
 
L’ABUS DE MÉDICAMENTS DÉLIVRÉS SUR ORDONNANCE VA DÉPASSER LA CONSOMMATION DE DROGUES ILLICITES, INDIQUE L’OICS L’Organe met en garde contre l’augmentation des décès par surdose de médicaments délivrés sur ordonnance
 
Malcolm Lader, de l'Institute of Psychiatry à Londres, estime à quelque 5% la fréquence de ces effets secondaires, même lors d'un usage des substances pendant une courte période.
 
Le mensonge sur les chiffres: Dans les années 80, un taux global de 5.9 morts par million de prescriptions pour BZDs s'est produit en Grande-Bretagne. Alors que les décès sont beaucoup plus nombreux!!
 
MEDICAMENTS PSYCHOACTIFS
 
Les tranquillisants et les antidépresseurs. Un autre mécanisme utilisé par les accusés pour élargir leurs marchés consiste à créer délibérément une dépendance afin d'augmenter les ventes de médicaments. De nombreux tranquillisants et antidépresseurs, y com
 
Une statistique intéressante montre très bien les décès attribués aux drogues au Royaume-Uni entre 1990 et 1995: - 1,810 · Benzodiazépines - 1810 · Méthadone - 676 · Héroïne - 291
 
e diazépam s'accumule dans le foie, le cerveau, le cœur et les poumons du fœtus.
 


« Il peut être très dangereux, voire mortel, d'arrêter brusquement la consommation de certains psychotropes consommés régulièrement ou de façon soutenue. Ainsi, le sevrage d'anxiolytiques ou de somnifères doit se faire sur l'avis et sous la supervision d'u
 
agence française de securite sanitaire des produits de sante
 
"cela peut prendre aussi peu que deux semaines d'une utilisation régulière pour devenir dépendant de la drogue."
 
PSYCHOPHARMACOLOGIE ET LE GOUVERNEMENT DE L'INDIVIDU professeur DAVID HEALY
 
Environ 75.000 cas de sénilité induite par drogue aux USA sont probablement provoqué par cette catégorie de drogue.
 
Le nombre de morts causées par les antidépresseurs ou les sédatifs à presque doublé, passant de 671 à 1300.
 
"Valium, Librium et Mogadon une fois semblaient fournir la réponse parfaite au stress. Nous savons maintenant comment ce groupe de médicaments affecte la chimie du cerveau; Rien d'étonnant, ils créent plus de problèmes qu'ils n'en résolvent. "
 
Nous savons aussi que certains benzodiazépines, notamment Halcion et Xanax, causent de graves effets secondaires, notamment la dépression, des hallucinations, l'amnésie et des comportements violents.
 
En outre, les benzodiazépines peuvent être liés à la démence sénile (démence, 1992; 3:232-8)...Ernest Guinness Saunders, qui a récupéré de la maladie d'Alzheimer "dès qu'il sort de son tranquillisants.
 
Les effets contraires chez les personnes âgées. Le système nerveux central des gens plus âgés est plus affecté par les effets dépressants des benzodiazépines que celui des personnes plus jeunes. Les benzodiazépines peuvent causer de la confusion, de l'amné
 
Au Québec, 80 % des personnes âgées consomment des benzodiazépines (Bzd):
 
docteur Andrew Byrne
 
Il s’agit ici de souligner le danger de ces produits, prescrits massivement par des médecins généralistes et sur des périodes très longues. Ils font la fortune des multinationales du médicament.
 
J'ai commencé à boire trop. Je n'ai pas su pourquoi, mais je sais maintenant. Benzos et alcool utilisent les mêmes récepteurs.
 
Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d'anciens utilisateurs de benzodiazépine - La plupart de ces anciens drogués par prescription n'avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l'alcool ni avec d'autres
 
Les phénomènes d'accoutumance et/ou de dépendance, qui peuvent survenir après une semaine déjà, sont beaucoup plus alarmants.
 
CEIP
 
Les patients âgés semblent particulièrement sensibles au syndrome de sevrage.
 
La prégabaline (successeur du la gabapentine) est analogue structural de l'acide gamma-amino-butyrique (GABA).
 
Le neurotin n'est pas une benzo .équivalence : Cette valeur est de 1 gramme Neurontin est équivalent à environ 5 mg. de rivotril.

Dangereux, le Myolastan et ses génériques pourraient être suspendus du marché
Le Myolastan® est un médicament de la classe des benzodiazépines. En septembre 2012, des chercheurs de l'Inserm révélaient que les personnes prenant ce type de médicaments auraient environ 50% plus de risque de développer une démence.
03 Mar 2016 

le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines

Chez 10 à 15% des patients, les manifestations de sevrage ne disparaissent qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années. On n’en connaît pas clairement la raison. Les principaux symptômes de sevrage de longue durée sont l’angoisse, l’insomnie, la dépres

benzodiazépines, antidépresseurs, neuroleptiques...
 
On estime que peut-être entre 10 et 15 pour cent de consommateurs à long terme d'une benzodiazépine développent "un syndrome post-sevrage".
 
Ce n'est manifestement pas le syndrome d'une maladie morale Professeur Ashton
 
J'ai vu des patients qui ont estimé qu'ils n'avaient pas retrouvé leur état prcédent la prise de drogue benzodiazépines avant de nombreux mois ou années plus tard.
 
"Certains de ces groupes de victimes des tranquillisants peuvent documenter sur des personnes qui ont encore des symptômes de sevrage dix ans après l'arrêt. " – Professeur Malcolm H Lader , Royal Maudesley Hospital, BBC Radio 4, Face The Facts , March 16,
 
Pour certains utilisateurs chroniques de benzodiazépine, le sevrage peut être trés long. Une importante minorité, peut-être 10% à 15% développent un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines.
 
par le docteur Peart
 
Ashton H. Department of Pharmacological Sciences, The University, Newcastle upon Tyne, England. Département de pharmacologie Sciences, The University, la Newcastle upon Tyne, en Angleterre.
 
Therefore, Protracted Withdrawal Syndrome (PWS) is just a label to indicate that you have not been lucky enough for your withdrawal symptoms to have cleared up (or largely cleared up) within some weeks or a few months of your having taken your last dose of
 
Une étude pilote sur les effets de flumazénil sur les symptômes qui persistent après le sevrage des benzodiazépines. Sur des patients ayant arété leur traitement aux benzodiazépines depuis 1 mois a 5 ans.
 
"Il est temps de juger les compagnies pharmaceutiques et les médecins responsables de prendre la solution de facilité aux dépens de leurs patients."
 
"l'enfer" du syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines. Décrit par les victimes.
 
le syndrome prolongé de sevrage dure des mois, des années, ou toute une vie.
 
Les symptômes de sevrage : le type de symptômes de sevrage aux barbituriques ont eu lieu après l'arrêt des benzodiazépines.
 
Des centaines de témoignages et bientot des milliers.
 
Il a été conclu que PWS (post withdrawal symdrome) est susceptible d'être un véritable état iatrogène, une complication à long terme du traitement aux benzodiazépines.
 
Le gène, Mpdz, est impliqué dans la dépendance physique à une classe de médicaments connue sous le nom de sédatifs, hypnotiques, qui sont largement utilisées pour leurs effets euphorisants et sédatifs. La drogue dans cette catégorie comprennentl les benzod
 
Il est devenu évident que les symptômes de sevrage des benzodiazépines peuvent être longues, qui durent des mois ou des années, dans quelque 15% des utilisateurs à long terme (6). In some cases chronic prescribed benzodiazepine use has resulted in long-ter
 
Le sevrage aux benzodiazépines peut durer des mois, voire des années.
 
en anglais forum yahoo
03 Mar 2016 

L'information fiable sur les medicaments.

Diabète Le cancer du sein Le cancer de la prostate Les maladies cardiaques Dépression Un taux élevé de cholestérol Ostéoporose L'hypertension artérielle...

LA MEILLEUR INFORMATION MONDIALE. Public citizen, organisation d'intéret public sans but lucratif.Nos médecins et pharmaciens analysent les données propres de la FDA.Notre conseil : NE PAS EMPLOYER 214 médicaments comprenant :... opinion d'indépendant
 
Tout les sujets importants de santé. Médicaments, cancer, sida, hopitaux, vaccins, médecins, ritaline, benzodiazépines... Tout savoir pour ne pas se faire tuer par son médecin.
 
le site du Dr Mercola est un élément essentiel pour tous ceux qui aspirent à être équilibré.
03 Mar 2016 

Les responsables : les médecins

La honte des 32 secondes ! c’est le temps moyen qui a été calculé entre la plainte du patient et la rédaction d’une ordonnance contenant un hypnotique

" La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur
 
De tous les problèmes produits par les médicaments que les médecins prescrivent, la toxicomanie est sans doute l'un des plus gênants. C'est avec le soi-disant tranquillisants «mineur» et somnifères que les médecins ont fait plus de dégâts.
 
les médecins sont intoxiqués aux prescriptions de benzodiazépines
 
A coté de l’inadéquation de nos méthodes d’essais cliniques, des professeurs de psychiatrie sont maintenant en prison pour avoir créé des patients de toute pièce
 
Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépines n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois
 
un dealer (le médecin) et un consommateur de drogues (l'assuré), sous la surveillance de deux organisations criminelles nationales (l’Etat et l'Industrie du médicament).
 
Des médecins ont été accusés hier par des millions de personnes drogués dependantes aux tranquillisants. Les drogues prescrites détruisent plus de vies à travers l'Europe que la cocaïne, l'héroïne et ...?, a indiqué MPE Chris Davies.
 
« distribués aux usagers qui ne sont pas forcément tous atteints de maladie psychiatrique, n'importe quand, n'importe comment et pour n'importe quoi ».
 
Et des médecins pourraient à peine être blâmés de croire que ces médicaments étaient efficaces et sûres. Mais depuis des années maintenant il n'y a plus aucune excuse.
 
Honnêtement la reponsabilité doit incomber entièrement à la profession médicale qui, maintenant qu'elle est ravalée au rang de subalterne recevant des instructions et acceptant des ordres donnés par une entreprise commerciale, ne peut quasiment plus préten
 
les médecins généralistes ou les médecins de famille étaient pour prescrire des benzodiazépines des prescriptions à long terme en dépit des directives établies
 
« Nous sommes rendus malades par les médecins, qui sont payés par l'état, mais nous sommes rejeté des avantages qu'ont les malades, »
 
ASSEMBLÉE NATIONALE SÉNAT médicaments psychotropes
 
Or la meilleur façon de mettre fin à une consultation, c’est de rédiger une ordonnance. " En particulier, il est plus rapide de prescrire un tranquillisant que de prendre le temps d’écouter son patient ".
 
Il y a beaucoup de personnes emprisonnées pour cela chaque année, simplement pour être en désaccord avec les médecins allopathiques et leurs politiques.
 
” Ce qui est dangereux, ce n’est pas d’être malade, c’est d’être soigné ” Molière.
03 Mar 2016 

Les temoignages de sevrage aux benzodiazepines et les victoires sur les benzos

80% des sevrages menés selon un plan de sevrage très lent se passe sans trop de problèmes.

Les victimes des benzodiazépines

victimes des benzodiazépines
TÉMOIGNAGES DEVANT LE COMITÉ SPÉCIAL SUR LA CONSOMMATION NON MÉDICALE DE DROGUES OU MÉDICAMENTS
 
le temoignage du President de Benzodiazepine Awareness Network, Fondateur & National Co-ordinateur de VOT (Victimes des Tranquillisants) au RU
 
fondateur du site BAN et victime des benzodiazépines
 
un cauchemar vivant
 
L'histoire de Brian et de son rétablissement après le Lorazepam (non-benzodiazépines)
 
J'ai 73 ans maintenant (en2001), et quand je suis sortis des benzos j'avais 54 ans
 
31 ans de valium
 
30 ans de valium
 
les benzos devraient etre interdit a la vente.
 
Les médecins qui m'ont prescrit des benzodiazépines ne m'ont jamais averti des dangers associés à l'usage de ces médicaments et des risques de dépendance dans le cas d'une utilisation prolongée.
 
"Ceci doit S'ARRÊTER !" "Cette « médecine » est réellement un poison" « Ma plus grande erreur: faire confiance à des médecins ! » «Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés»«Bienvenue en enfer quand vous vous arrêtez. »
03 Mar 2016 

benzodiazépine et grossesse

Plus de 50.000 enfants par an sont à risque de lésions cérébrales ou de mort, parce qu'ils sont empoisonnés par les tranquillisants dans le ventre de la mère, le Sunday Express peut révéler.

Il faut éviter de prescrire des benzodiazépines pendant le premier trimestre de la grossesse. Au cours des mois suivants, ces médicaments ne seront prescrits qu'en cas d'extrême nécessité et pendant la période la plus courte possible
 
C'est le montant estimatif 50000 ou plus d'enfants britanniques qui naissent chaque année endommagés parce que leur mère a pris des benzodiazépines ou des tranquillisants.
 
Il y a une corrélation claire entre la prescription de benzodiazepines dans la grossesse et l'explosion dans les nombres d'enfants avec les désordres de déficit d'attention (non 4 de WDDTY, de vol. 8), et de penchant à l'alcool (une substance semblable)
 
Maintenant, si vous pouvez imaginer ces effets surun bébé réduite de vigilance et de l'amnésie, à une très importante phase de développement, au début des quelques jours et semaines, cela pourrait avoir de profondes incidences sur les processus de développ
 
le diazépam s'accumule dans le foie, le cerveau, le cœur et les poumons du fœtus.
 
GROSSESSE : BDZs peut interférer le système nerveux foetal se développant. LA MORT INFANTILE SOUDAINE : Les benzodiazépines causent-elles SIDS ? NAISSANCE : Les bébés risquent les effets directs de, et le sevrage des benzodiazépines.
 
Benzodiazépines traversent le placenta et sont classés en classe D tératogènes
 
 
Usage pendant la grossesse: Les benzodiazépines peuvent causer des dommages au fœtus lorsqu'ils sont administré pendant la grossesse. Un risque accru de malformations congénitales associées à l'utilisation du diazépam
 
 
Durant la grossesse, la prescription de toute médication est déconseillée ; en fin de grossesse, ces médicaments peuvent faire courir le risque de survenue, à la naissance, d’hypotonie et de détresse respiratoire chez le nouveau-né.
 
Un nouveau-né peut développer un syndrome de sevrage s'il a été exposé durant la grossesse ou durant l'allaitement à certaine substances comme les sédatifs-hypnotiques, les opiacés et peut-être les stimulants.
 
Toute femme enceinte court un risque de 3 à 5 pour cent de donner naissance à un bébé présentant une anomalie congénitale.
 
les études de cas-témoins ont montré un lien statistique entre l'utilisation des benzodiazépines en début de grossesse et des malformations congénitales telles que la fente labiale
03 Mar 2016 

Les sites associatifs benzodiazépines dans le monde et les sites de victimes

les coordonnés de BAN

Site d'information sur les dangers des benzodiazépines
 
Non-Benzodiazépines. Le site de ross
 
dépendance sevrage et réactions paradoxales
 
"C'est un grand problème pour la santé humaine que tant de gens à travers le monde consomment ce type de drogue"
 
Pour aider les personnes dans leur voyage pour sortir des benzodiazépines.
 
Guide du sevrage aux benzodiazépines
 
site officiel
 
benzodiazépine Australie.
 
Pour aider ceux qui sont intoxiqués aux tranquillisants, benzodiazépines et aux comprimés somnifères ou des drogues avec les effets semblables et qui souhaitent se sevrer.Nous tentont de faire un maximum pour que se soit le plus confortablet possibles
 
Ce site Web est conçu pour aider et soutenir ceux qui passent par le sevrage, diminue , ou récupèrent des benzodiazapines
 
Groupe de parlementaires tous partis contre la dépendance involontaire aux tranquillisants.
 
Avril a été fondée par Millie Kieve qui a commencé ses recherches pour obtenir des renseignements sur les réactions indésirables aux médicaments (ADR), après la mort de sa fille Karen en 1995
 
.benzoinfo (Danemark)
informations
 
Bienvenue à AATA (tranquillisant action contre la toxicomanie)!
 
 
will's benzo blog
le blog de will
 
actionminddrugs
semble disparu
 
president de BAN et de VOT
 
CITA
conseils et informations sur les tranquillisants, antidépresseurs....
 
benzodocs
le site d'une victime
 
"... Ou comment nous avons réussi à arrêter les benzodiazépines et a appris à« Just Say No "forte dépendance à ces drogues dangereuses."
 
Back to Life
 
Les benzodiazépines peuvent vous rendre anxieux
 
Sandy's Story.
le site de sandy
 
 
information et aide au sevrage des benzodiazépines
 
La route de la racupération
sevrage benzos et antidépresseurs
03 Mar 2016 

camisole de force chimique (contention chimique) et benzodiazépines

Les contentions chimiques sont des médicaments qui servent à modifier ou à restreindre un comportement. Les tranquillisants et les sédatifs en font partie.

32 % des plus de 65 ans et près de 40 % des plus de 85 ans se sont vu prescrire des anxiolytiques ou des somnifères, pour des durées souvent supérieures à trois ans
03 Mar 2016 

Les jugements et procès benzodiazepine

Important : gardez bien toutes vos ordonnances !

L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin...

Avocats, class action, condamnations
 
mise en danger délibérée de la personne d'autrui.
 
Le fait d'exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité
 
...par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, la mort d'autrui constitue un homicide involontaire
 
(2005) DEMANDE D’UNE GRÂCE PRÉSIDENTIELLE POUR UN PASSAGE À L’ACTE DU FAIT D’UN MÉDICAMENT
 
valium: après avoir été traité pour un MAL DE DENTS ray Nimmo a gagné une indemnisation de £40,000.
 
Un conseil d'arbitrage médical a attribué 75.000 euros pour la dépendance iatrogenic aux benzodiazépines.
 
Le résultat de 30 ans de dommages suite à une dépendance aux médicaments prescript.
 
UN HOMME D'AFFAIRES qui prenait un tranquillisant prescrit poursuit le fabricant de la drogue pour £3.5 million, se réclamant du fait que cela a impliqué l'effondrement de ses entreprises commerciales.
 
Elle a plus tard poursuivi le fabricant Upjohn pour $21 millions. Upjohn a trouvé au civil un accord à l'amiable.
 
Alec Jenner l'homme qui a aidé à créer le valium: un entraîneur de cirque avait l'habitude de donner un médicament sédatif à ses tigres...
 
Trouver ici l'information sur le procès classe-action contre Sanofi-Aventis, le fabricant du somnifère Ambien (stilnox) (marque de fabrique pour le zolpidem)
 

Temesta (ativan) peut provoquer une très forte dépendance, et la drogue a été dénoncé pour avoir des effets secondaires graves après utilisation prolongée. Quelques patients à long terme d'Ativan éprouvent la dépression, les ajustements épileptiques.
03 Mar 2016 

Rohypnol® et Rivotril®

Conclusions : Le Rohypnol™ est une drogue dure, succédané de l'héroïne et un amnésiant puissant. Ce produit est dangereux par son pouvoir amnésiant et désinhibant. Ce produit n'a plus de place en thérapeutique.

association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux
 
Rohypnol est particulièrement dangereux
 
Le rohypnol ne sera plus autorisé en France
Le Rohypnol®, un médicament dont le principe actif est le flunitrazépam, sera prochainement interdit en France. Cette décision de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a été prise à la suite d'usages abusifs de cet hypnotique.
 
DEA justice et rohypnol
département de la justice

 
régime des stupéfiants
 
 
La défonce aux benzos c'est pas vraiment fleur bleue.
 
Les médecins réclament à cor et à cri l'interdiction du Rohypnol,Ainsi, 800 professionnels de la santé ont envoyé cet été une pétition au secrétariat d'Etat à la Santé

mésusage du rivotril
Depuis que des mesures réglementaires ont fait chuter la consommation détournée du Rohypnol®, l'usage du clonazépam (Rivotril®) s'est largement répandu.

L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment, douleurs osseuses...), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil)
03 Mar 2016 

stilnox ou ambien (zolpidem) et Imovane (Zopiclone)

Le stilnox est un produit dangereux !

base de données mondiale de certaines des victimes de l'Ambien, Ambien CR et
 
les dangers du stilnox
 
Toutefois, d'après les nouvelles données suggèrent que la commercialisation Stilnox et d'autres dits «à la drogue" (qui comprend aussi la zopiclone et zaleplon) sont associées à une gamme d'effets neurologiques et psychiatriques, y compris le somnéambulism
 
Les patients prenant des médicaments de sommeil pourraient être en danger des réactions allergiques graves et des comportements dormir-connexes complexes, qui peuvent inclure le sommeil conduisant, conduisant tandis que pas entièrement éveillés après l'ing
 
On dirait un mélange légal de substances illicites : comme avec le cannabis, on se sent bien, on rit pour un rien ; comme avec la coke, on est « speed », survolté ; comme avec le LSD, on succombe à des hallucinations.
 
Une nouvelle étude montre que la thérapie cognitive du comportement est supérieure à la somnifère zopiclone (IMOVANE) pour le traitement à court et à long terme de l'insomnie chez l'adulte.

somnifère zolpidem (stilnox) : les doses doivent être coupées de moitié pour les femmes (fda)
L'agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA) a annoncé le 10 janvier 2013 qu'elle exigeait que les fabricants de somnifères qui contiennent du zolpidem, tels que Ambien,
03 Mar 2016 

Les prescriptions de benzodiazépines en France

Le coût direct du « couple insomnie - hypnotiques » est évalué à environ 14 milliards de dollars aux USA, et le coût indirect à environ 80 milliards de dollars.

Environ 120 millions de boîtes sont vendues par an
Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d'Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines (BZD) ou apparentés, et leurs génériques : Valium, Témesta, Xanax, Lexomil, Stilnox, Mogadon, Tranxène, etc., écrit le magazine dans son numéro d'octobre.

3, 5 millions de séniors victimes des benzodiazépines
Dans l’Hexagone, près d’une personne de plus de 65 ans sur trois prend des somnifères, soit 3,5 millions de personnes (40% chez les plus de 85 ans). Or plus de la moitié de ces traitements sont inappropriés, relève la Haute Autorité de Santé (HAS). Pour réduire la prise de somnifères chez les seniors, la HAS lance une nouvelle campagne d’information auprès des patients, des médecins et des pharmaciens, avec une série d’outils pour améliorer le diagnostic et la prescription.
 
La Durée Moyenne de Traitement par BZD / Z Est de traitement médical Court Années en France
Les Français consomment trois fois plus de psychotropes que les autres Européens. Neuroleptiques compris, 109 millions de boîtes ont été vendues en 2007 – plus que les antibiotiques (82 millions de boîtes)
 
Les nouvelles drogues de la génération
 
8O millions de boîtes de tranquillisants consommées chaque année
 
La France détient le record d'utilisation des produits somnifères : chaque jour, y sont consommés environ dix millions de médicaments contre l'insomnie !
 
Médicaments psychotropes : consommation et pratiques de prescription en France métropolitaine. II. Données et comparaisons régionales, 2000
 
Une consomation 3 à 4 fois superieur que nos voisins europeens.
 
Dépassement de la posologie maximale dans plus de 25% des cas.
 
Les Français sont aussi de gros consommateurs de tranquillisants. En 2006, ils en avalaient en moyenne 40 comprimés [par an] contre 36 en Espagne, 22 en Italie, 6 au Royaume-Uni et 5 en Allemagne.
 
ofdt
 
la prescription des psychotropes chez les personnes de plus de 65 ans, soit dix millions de personnes en France

Nous avalons 200 millions de boîtes de psychotropes par an
Quelque 20% des Français en prennent plus ou régulièrement. C'est deux à quatre fois plus que la moyenne européenne. A 17 ans, 15% des jeunes ont déjà pris des tranquillisants, 10% des somnifères, et 6% des antidépresseurs. Et cette consommation est en hausse ces dernières années pour les antidépresseurs.

134 millions de boîtes de cette classe de médicament vendues en France en 2010
La consommation des benzodiazépines anxiolytiques diminue globalement (-1,8% par an depuis 2002) tandis que celle des benzodiazépines hypnotiques (somnifères) reste stable.

En France, on consomme chaque jour environ dix millions de médicaments contre l’insomnie
Les benzodiazépines :une drogue dure : Tous les médecins savent pourtant que les benzodiazépines engendrent de nombreux effets secondaires : difficulté de concentration, perte de mémoire, confusion mentale, faiblesse musculaire, problèmes d’équilibre et de coordination

Benzodiazépines : une over-dose française
Consommation
110,9 millions de boîtes de benzodiazépines ont été vendues en 2011 (hypnotiques + anxiolytiques), contre 110,3 millions en 2010 et 107,7 millions en 2009. Soit un montant de 210,6 millions d'euros de remboursements de l'assurance-maladie en 2011.
Indications En France, 50,2 % des benzodiazépines (ou molécules apparentées) prescrites sont des anxiolytiques, 37,8 % sont des hypnotiques, 7,3 % sont des myorelaxants et 4,8 % des anti-épileptiques.
Durée La moitié environ des sujets traités par des benzodiazépines anxiolytiques et hypnotiques le sont plus de deux ans (avec ou sans interruption de traitement). Les durées maximales recommandées sont de douze semaines pour les premières, de quatre semaines pour les secondes.
03 Mar 2016 

sites et blogs de victimes

Les méfaits des benzodiazépines et des somnifères, dépendance et sevrage
le blog d'audrey (survivante)

Maori : droguée sur ordonnances
le site de maori (survivante)

Le monde de carole
le site de carole (suisse)

danger benzodiazépine
blog

dépendance et sevrage aux benzodiazépines
le site de corinne (victime d'un syndrome prolongé de sevrage)

victime du stilnox
le site d'une victime

régis Deheurle
Victime des benzodiazépines et de la justice française

victime des benzodiazépines
Brain Underwood : sevrage des benzodiazépines, bienvenu en enfer !

Carol's blog (en français)

le site de Will
 
Le site de Betty Foote.
 
Benzo Aren't Us
 
Non Aux Benzodiazépines

Le site de ray Nimmo
 
Le site de Colin Downes-Grainger
 
le site de sandy
 
le site de ross
 
Le site de corinne
 
Le site du docteur reag Peart
 
Le site de pam Amstrong
 
Le site de Sue Bibby
le blog de marianne
03 Mar 2016 

autres psychotropes et sites français parlant des benzodiazépines

Les dangers des antidepresseurs. Les antidepresseurs peuvent être des drogues dangereuses.

la parole aux victimes de la médecine
 
blog sur les psychotropes. Pour que nos enfants ne connaissent pas cet enfer là !
 
Les benzodiazépines sont a l'origine de nombreux cas d'alcoolisme dont les victimes n'en comprennent pas l'origine, et sur lesquels les médecins garde un silence criminel.
 
Par une victime des benzodiazépines et des réactions paradoxales aux benzodiazépines.
 
Site consacré a la dépendance et aux sevrage des benzodiazépines
 
bgabrielli blog
 
Il s’agit ici de souligner le danger de ces produits, prescrits massivement par des médecins généralistes et sur des périodes très longues.
 
"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
 
Tout sur les psychotropes
 
Le syndrôme prolongé de sevrage aux psychotropes est nié par les médecins.
 
Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs
 
les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants
 
les pilules qui tuent
benzos, antidépresseurs...
 
Les dangers de la toxicomanie aux neurontin, lyrica.
 
"Le doute n'est plus de mise. Les antidépresseurs les plus prescrits ne sont guère plus efficaces qu'un placebo"
 
Les antidépressseurs sont hautement addictifs.
 
Les dépression provoquées par les médecins
 
"Il est indispensable d'informer le patient du risque de syndrôme sérotoninergique" potentiellement mortel
 
cytochrome p450 et enzymes CYP
 
Pour les victimes d'effexor
 
Le danger de la toxicomanie aux antihistaminiques
 
La fibromyalgie provoquée par les médecins
 
La phobie sociale provoquée par les médecins.
 
Les dangers de la toxicomanie à la ritaline ou concerta
 
« Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »
 
"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse." professeurs Breggin et Cohen
 
leur toxicité aiguë est très supérieure aux benzodiazépines
03 Mar 2016 

Iatrogénie (maladies et morts provoqués par les medecins)

Une analyse rigoureuse des statistiques disponibles révèle une image de la médecine bien diffërente de celle couramment dépeinte. Dans les faits, le système pharmacologique et médical moderne s'octroie la première place au palmarès des causes de décès

Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75ans.
 
Quand la médecine rend malade
 
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
 
"La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur"
 
Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées. 2 Pourtant, ces morts n'ont pas de
 
PharmaWatch.info BadMedicine.info DangerousDrugs.info PrescriptionWarning.com DrugRacket.org mauvaise médecine
 
44.000 à 98.000 personnes meurent tous les ans en raison des erreurs pendant l'hospitalisation.
 
 
130 000 HOSPITALISATIONS SONT DUES CHAQUE ANNÉE À LA IATROGÉNIE MÉDICAMENTEUSE.
 
ERREURS MÉDICALES Ceci signifie que jusqu'à 2.690.000 personnes sont handicapé par des malheurs médicaux chaque année, ce qui représente autour 4.5 pour cent de la population entière. Aux Etats-Unis, où la médecine est bien plus agressive...
 
"Toute prescription médicamenteuse est susceptible de provoquer des effets iatrogènes plus ou moins graves."
 
Meurtre ou erreur
 
L'association Iatrogenic américaine est consacrée à l'étude et au reportage des erreurs médicales qui mènent à la maladie et à la mort.
 
Les médecins aux Etats-Unis tuent plus de personnes que la maladie de coeur ou le cancer Le numéro du mars 2004 du magazine de prolongation de la vie signale que « il est maintenant évident que le système médical américain est la principale cause de la m
 
Effets Secondaires des Médicaments « tuent des milliers de Malades »
 
Et cependant, la FDA continue à dealer encore plus de médicaments auprès des Américains, battant tous les précédents records en la matière, tout en prétendant que ces substances seraient efficaces et inoffensives, alors qu'en réalité elles sont exactement
 
Les effets secondaires de médicaments constituent la quatrième cause de mortalité humaine dans les pays développés.
 
Il ya plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments
 
Ci-dessous, il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries et largement éradiquées et que des mill
 
droits de l'homme. Des enfants désavantagés sont recherchés comme les cobayes humains - même les enfants en bas âge, une certaine vie dans le soin adoptif ;Vieilles personnes qui ont des capacités de raisonnement altérée,
 
Histoires réels des dommages causés par la médecine allopathique
 
"seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets"
 
L'empoisonnement par médicament est devenu la deuxième cause de mort involontaire aux Etats-Unis
 
La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu'il est censé protéger et servir.
 
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 33% des maladies d'aujourd'hui sont causées par un traitement médical ou le médecin iatrogène c'est-à-dire qui induit la maladie.
 
la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies.
 
Erreurs de dose, d'omission, de posologie, de médicament, technique d'administration, voie d'administration, débit d'administration, durée d'administration, moment d'administration, médicament périmé ou déterioré...
 
C'est une vrai catastrophe !
 
L'experimentation médicale humaine à l"époque moderne.
 
des troubles de l'humeur, des idées suicidaires et des phobies soudaines avaient effrayé le comité scientifique
03 Mar 2016 

livres benzodiazépines et santé

Seul livre qui fournit une description non censurée à jour des dangers qui'mplique la prise de chaque genre de drogue psychiatrique. C'est le premier et le seul livre pour expliquer comment cesser sans risque de prendre les médicaments psychiatriques.

ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE ;
 
Ce petit ouvrage explique les risques de somnifères dont vous pourriez ne pas avoir entendu parler.Il décrit aussi de meilleures alternatives.
 
This manual contains information about the effects that benzodiazepines have on the brain and body and how these actions are exerted. Detailed suggestions on how to withdraw after long-term use and individual tapering schedules for different benzodiaze
 
de MILDT
« Drogues et dépendances » contient des informations sur toutes les drogues, le tabac, l’alcool, les médicaments psychoactifs et les produits dopants, ainsi que des statistiques de consommation, la loi, les adresses utiles...
 
Une insomnie, une pilule. Une contrariété, une pilule. Une déprime, une pilule. Sans leur boîte d'hypnotiques et leurs gélules d'antidépresseurs, les Français pourraient-ils survivre?
 
 
 
Dr. Malcolm Lader, professeur de la psychopharmacologie clinique, institut de la psychiatrie, Londres, Angleterre« … L'histoire bien-recherchée de Joan Gadsby devrait attirer une attention publique sur ce problème effroyable et sa solution.
 
Stupéfiants et psychotropes, un sépulcre pour l'humanité : politique de l'autruche et complaisance intellectuelle autour des dro
L'enjeu de ce réquisitoire contre les drogues vise à inventorier l'infinité du désastre sous le prisme pluridisciplinaire de sciences humaines dont l'ampleur est à la hauteur des intérêts d'un establishment corrompu ; depuis la cueillette au laboratoire
 
Les effets des Tranquilliisants: Utilisation de benzodiazépine au Canada. Publication du Canada de santé : 1982
 
Le processus de sortie des benzos peut être si dur que le travail soit difficile ou impossible, ajoutant des questions financiere à une situation déjà intimidante. Pour ceux qui ont de telles difficultés: le texte entier du BENZO LIVRE
 
Professeur david Healy.The Creation of Psychopharmacology. Editeur : Harvard University Press; Édition : New Ed (3 septembre 2004). L'histoire de la psychopharmacologie. L'histoire des psychotropes. L'histoire des benzodiazépines.
 
 
«On ne s'est pas penché sur l'effet de ces médicaments, déplore l'avocate. Très vite après les faits, deux experts ont vu ma cliente pendant dix minutes, et tout le dossier d'instruction a été orienté à partir de ce prérapport. Les contre-expertises n'ont
 
L'envers de la pilule. Les dessous de l'industrie pharmaceutique
Les médicaments font parfois la différence entre la vie et la mort. Porteurs d'espoir, ce sont aussi des machines à profit d'une efficacité prodigieuse. Les profits colossaux de cette industrie expliqueraient en partie pourquoi nous dépensons maintenant pl
 
Un aperçu effrayant et vrai de l'incapacité de notre établissement légal de comprendre et reconnaître les questions de santé mentales et les effets des médicaments psychoactifs prescrits.
 
« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent, un ami, un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. Ce livre te montrera comment se protéger"
 
La Mafia médicale, édition 2002
 
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
 
La nouvelle dictature médico-scientifique : L'emprise des lobbies sur notre santé
 
Le grand secret de l'industrie pharmaceutique
Les médicaments modernes nous mettent sous perfusion chimique, si possible pour toute notre vie. L’industrie pharmaceutique a d’ailleurs fait un effort considérable pour mettre au point des médicaments justement dits à libération prolongée ou programmée.
 
Les inventeurs de maladies : Manoeuvres et manipulations de l'industrie pharmaceutique
la prescription d’anxiolytiques et d’antidépresseurs est en France la plus forte de tous les pays industrialisés.
 
L'Impératrice nue : Ou la grande fraude médicale
Honte et échecs de la médecine
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le syndrome prémenstruel dysphorique"...
 
Les Toxicomanies médicamenteuses
 
 
Faisant l’éloge de la médecine chinoise et de ses patients qui consultent avant même d’être malades, l’auteur, qui est expert en médicaments, s’en prend avec vigueur à l’abus de prescriptions en tout genre : contre le cholestérol, la fatigue, l’insomnie
 
Inside this 900+ page resource you'll find easy to understand information on 538 prescription drugs like Celebrex, Crestor and Paxil, including 53 top-selling drugs that should not be taken under any circumstances!
 
La médecine serait-elle devenue folle?
 
Quels sont les recours légaux et les chances d'aboutir à la réparation des préjudices? Les `Class Action' vont-elles permettre ces changements en matière juridique ainsi qu'une plus grande vigilance et responsabilité de la part des laboratoires et de ceux
03 Mar 2016 

Les pillules du cauchemar par le DR Vernon Coleman

Les pillules du cauchemar 

DR Vernon Coleman 

Les pillules du cauchemar - comment des millions de personnes sont pris dans le piège des Tranquillisants : Les dernières statistiques confidentielles du département de l'exposition de santé et sécurité sociale dit que dans les 12 derniers mois  environ 30 millions de prescriptions ont été écrit pour des tranquillisants tels que le valium, le Librium et l'Ativan(temesta). 

Il est assez facile d'expliquer pourquoi les médecins ont commencé à prescrire des tranquillisants il y a 20 ou 30 ans. Lorsqu'ils ont semblé êre des réponses parfaites. Les barbituriques n'étaient plus a la mode. Et les médecins commençaient à identifier que les maladies reliées par effort sont communes. Les tranquillisants tel que le valium ont semblé offrir une solution sûre. Mais il est plus difficile d'expliquer au juste pourquoi les médecins continuent à prescrire ces médicaments aujourd'hui. 

Mais le fait étonnant est que les compagnies pharmaceutiques ont averti depuis un certain temps maintenant les médecins qu'elles ne sont pas appropriées pour l'usage à long terme. Ma propre évaluation - qui n'a pas été contestée par n'importe qui de la profession médicale, du DHSS ou de l'Office à la maison, est qu'il y a environ 2.500.000 utilisateurs de tranquillisants en Grande-Bretagne. 

Et beaucoup l'on dit: il est plus difficile de se sortir des benzodiazépines que de l'héroïne. Joseph Tutt n'est pas le seul patient qui est si fâché qu''il poursuit son docteur. 

Deux autres lecteurs ont déjà consulté des avocats-conseils et ont commencé des actions judiciaires. Et les douzaines de plus ont écrit pour m'indiquer qu'elles projettent d'autres actions judiciaires. 

Si Tutt a réussi, beaucoup de patients à qui ont été prescript des tranquillisants ou des comprimés somnifères et dont les vies ont été dévastées ou endommagées d'une manière quelconque pourrait avoir commencé des démarches dans les mois. Et ce sera leurs médecins qu'ils poursuivront, pas les compagnies pharmaceutiques. Il y a environ dix ou quinze ans les compagnies de drogue favorisaient des produits de ce type avec enthousiasme sans réserve. 

Et des médecins pourraient à peine être blâmés de croire que ces médicaments étaient efficaces et sûres. Mais depuis des années maintenant il n'y a plus aucune excuse. 

Les compagnies pharmaceutiques avertissent constamment des médecins de ne pas permettre à des patients de les prendre pour plus qu'une semaine ou deux. Ils conseillent aux médecins de ne pas rendre ces médicaments disponibles pour des « prescription a répétition ». Il est démontrer et prouver que ces médicaments provoquent des dépendances potentiellements dangereuses qui se sont accumulées rapidement depuis le début des années 70. Les nombreux articles de recherches ont été  éditée assurant que les produits de ce groupe peuvent causer des problèmes tels que la perte de mémoire aussi bien que l'inquiétude, la dépression et l'insomnie. 

Ironiquement, ce sont les trois symptômes pour lesquels elles le plus généralement sont prescrites. Le comité de la sûreté des médecines a reçu des rapports prouvant que ces médicaments sont bien connues pour causer bien plus de 100 effets secondaires différents. Plus tôt ce mois le DHSS et l'Office à la maison ont publiquement admis que la taille du problème de dépendance aux tranquillisant de la Grande-Bretagne les inquiète en apportant ces drogues sous l'abus de la Loi 1971 de drogues - la même législation cette des drogues de commandes telles que l'héroïne. Mais les milliers de médecins ne semblent pas ne prendre aucune notification. Il peut être vrai que beaucoup ne sachent toujours pas quoi encore pour faire pour les patients qui souffrent de l'inquiétude ou des maladies soumettre à une contrainte-connexes. La seule conclusion que je peux tirer est que plusieurs mille médecins britanniques ne lisent pas des articles dans les journaux médicaux ni pas ils étudient la littérature qui est éditée par les compagnies de drogue. 

Ces médecins péniblement ignorants ont entre eux créé le plus grand problème de dépendance aux médicaments que ce pays n'ai jamais vu. C'est leur penchant à prescrire ces médicaments terribles qui nous a donné une nation de drogués. Si M. Tutt - et d'autres comme lui - gagner, la profession médicale pourrait faire face à plusieurs millions de procès très chers et à la plus grande crise dans l'histoire moderne. Les portes d'inondation se seront ouvertes. DR Coleman est l'auteur de plus de 30 livres comprenant des fanatiques et des penchants. L'édition de livre broché à lui le dernier livre. La vie sans Tranquillisant, a été éditée il y a deux mois. Depuis lors il a reçu plus de 6.000 lettres des utilisateurs qui, il dit, sont assez fâchés pour poursuivre les médecins qui les mettent sur la route au penchant. - Aujourd'hui, 7 mai 1986 


Benzodiazépine Tranquillisers 
Citations des drogues Myth, 1992 
DR Vernon Coleman, mb, ChB, DSc (Hon) 

Dans les années 60 et les années 70 quand les dangers se sont associés à des barbiturates était devenu largement connu, un groupe de drogues nouvellement découvert - les benzodiazépines - ont été présentés en tant que solutions de rechange sûres, efficaces et non provoquant une dépendance pour les patients qui ont eu besoin d'aide pour détendre ou obtenir le sommeil. Dans un espace très court des milliers de temps de médecins prescrivaient de vastes quantités des benzodiazépines pour des millions de patients et par la fin des années 1980 pratiquement chaque pays développé dans le monde a eu un problème important de dépendance aux benzodiazépines. Pour la troisième fois en moins d'un siècle des médecins et l'industrie pharmaceutique avait avec succès créé et favorisé une dépendance aux médicaments. 

Des drogues telles que l'héroïne et la cocaïne sont habituellement mises dans le premier groupe tandis que les drogues telles que les benzodiazépines se trouvent inévitablement dans le deuxième groupe. Cette sorte de classification n'a aucune base dans la science, parce que les tranquillisants de benzodiazépine sont beaucoup plus dangereuses et provoquent beaucoup plus de dépendance que les prétendues drogues « dures ». 

Et, naturellement, si un individu devient un fanatique par ses propres choix pauvres, par la chance malade ou par les erreurs d'un médecin, il sera encore considéré comme un fanatique. Le stigmate est identique. Des millions de personnes qui sont devenus dépendantes sans absolument aucune faute de leurs propres initiative sont mal traités par les médecins, par la société et par les employeurs. Pendant les deux dernières décennies j'ai reçu des dizaines de milliers de lettres des personnes dont les vies ont été ruinées (dans chaque sens possible du mot) en raison d'une dépendance aux benzodiazépines. La plupart signal que l'agonie de leur dépendances a été composée par les sentiments de la honte et de la culpabilité qu'elles ont été encouragées à soutenir (par les médecins), et par le sens de l'outrage elles se sentent à la manière elles ont été traitées. 

Une des manières classiques d'acquérir un marché de médicaments est de donner des échantillions de boites de médicaments gratuites aux non-utilisateurs afin qu'ils essayent ceux ci, ensuite ils doivent payer leurs médicaments. Cette technique est régulièrement employée par les professionnels des médicaments. Par ailleurs, peu de temps après les benzodiazépines ont été présentés pour la première fois dans des approvisionnements gratuit aux hôpitaux de Grande-Bretagne ont été donnés librement aux hôpitaux afin de calmer des inquiétudes de gouvernement au sujet du coût. Ce programme de commercialisation de masse doit sûrement avoir aidé à mener au problème massif de penchant qui existe maintenant. 

Les benzodiazépines sont probablement les médicaments les plus provoquant une dépendance jamais créées et la vaste armée des médecins enthousiastes qui ont prescrit ces médicaments par tonne ont créé le plus grand problème de dépendance aux drogues du monde. J'avais bien averti de la taille de ce problème parce que j'avais fait campagne pour persuader des politiciens et des médecins de commander les benzodiazépines plus efficacement pendant la majeure partie de ma vie professionnelle ; pendant ce temps j'ai entendu et ai parlé aux dizaines de milliers de fanatiques dont les vies ont été ruinées par ces drogues. 

Quand les patients sont sevrés des benzodiazépines avec succès, bon nombre d'entre eux disent qu'ils se sentent mieux qu'ils ne se sont sentis pendant des années, sans tout autre traitement. Le danger des benzodiazépines est insidieux. Ces médicaments ont des symptômes de sevrage très semblables à ceux des barbiturates et à l'alcool mais ces effets de sevrage peuvent prendre beaucoup plus longtemps. 

On l'a connu longtemps avant ceci que les benzodiazépines ont posé des problèmes. La première publication d'article scientifique émettant l'avis qu'ils pourraient être provoquer une dépendance ont été édités en 1961 - juste une année après que le chlordiazepoxide (le premier des benzodiazépines) ait été lancé en Amérique. Le premier rapport clinique j'ai pu constater que détaillé les qualités provoquant une dépendance des benzodiazépines a été publié à un journal appelé Psychopharmacologia. Il a été écrit par trois médecins de l'hôpital du ministère des anciens combattants à Palo Alto, la Californie. L'article a signalé des réactions de sevrage du Chlordiazepoxide et il a décrit dans les détails dramatiques comment les patients qui avaient pris le médicament ont souffert des symptômes de retrait quand les médicaments a été arrêtée. 

Les auteurs de l'article ont édité dans Psychopharmacologia décrit comment onze patients qui avaient pris les doses assez élevées du chlordiazepoxide pendant jusqu'à six mois ont été soudainement enlevés leurs pillules et comprimés donnés de sucre à la place. Dizaines des onze patients ont éprouvé de nouveaux symptômes après retrait. Six patients sont devenus enfoncés, cinq ne pouvaient pas dormir et étaient agités. Deux des patients ont eu des convulsions ou des ajustements principaux. La plupart des symptômes se sont développées de deux à neuf jours après que les médicaments aient été arrêtés. Par le début des années 70. A. le nombre d'autres article avait été l'apparence éditée que les benzodiazépines pourraient causerune dépandance. En 1975 le journal international des penchants a porté un article important intitulé abus de diazepam : Un problème médical de plus en plus commun. 

Au cours des années suivantes j'ai écrit des articles dans des douzaines de journaux et de magazine au sujet de la dépendance aux benzodiazépines et j'ai contribué à faire une masse d'émissions télévisées et de radio. En conséquence j'ai reçu des dizaines de milliers de lettres d'utilisateurs de tranquillisants (en même temps je recevais plus de mille lettres par semaine de personnes qui étaient dépendant aux tranquillisants et qui voulait de l'aide). Par le début des années 80 j'ai estimé qu'il y avait entre 2,5 et trois millions de fanatiques de benzodiazépine en Grande-Bretagne - et les millions de plus autour du monde. En plus des lettres des patients j'ai également reçu un vaste nombre de lettres des médecins, parce que bien que les dizaines de milliers de médecins distribuent toujours des benzodiazépines librement un nombre de plus en plus important se rendaient compte du problème. Beaucoup de conseillers et médecins généralistes m'ont écrit pour me dire qu'ils ont pensé que les benzodiazépines étaient des médicaments d'usages courants les plus provoquant une dépendance et les innombrables experts en matière de drogue m'ont dit que certains de leurs patients avaient eu beaucoup plus de mal sortir des benzodiazépines qu'a sortir de toutes les drogues illégales. 

Par la suite, en janvier 1988 le comité de la sûreté des médecines a finalement publié un « avertissement sur la dépendance aux benzodiazépines et des symptômes de sevrage ». Les médecins ont été averti que les benzodiazépines ne devraient pas être employées pendant plus de quatre semaines, et ont averti que l'utilisation chronique à long terme n'a pas été recommandée. 

Mais il était trop tard pour des millions de patients. Le gouvernement, l'industrie pharmaceutique et la profession médicale auraient du agir quinze ans plus tôt - quand l'évidence a été rendue disponible la première fois . La profession médicale avait créé le plus grand problème de dépendance aux médicaments qui allait provenir du vingtième siècle. Tristement, égaliser aujourd'hui, trois ans ensuite que l'annonce officielle, je recevais toujours des lettres journalières de patients britanniques  a qui l'ont a prescript des tranquillisants de benzodiazépine et les traductions de mes articles et livres concernant des benzodiazépines ont prouvé que le problème de benzodiazépine est seulement juste émergent dans beaucoup d'autres pays. 

Le plus alarmant de tous, peut-être, est le fait que la profession médicale, les politiciens et les compagnies de drogue semblent n'avoir appris peu ou rien de l'histoire tragique de benzodiazépine. 

Je crois fermement que n'importe quel médicament prescrit pour l'inquiétude s'avérera par la suite provoquant une dépendance, mais il me semble que ni des médecins ni les compagnies de drogue ne sont disposés à abandonner la recherche d'une solution pharmacologique profitable à l'inquiétude. Le résultat est, je craignent, qu'à l'avenir les problèmes liés aux benzodiazépines soient répétés à maintes reprises. Les benzodiazépines ont causé infiniment plus de douleur et de désespoir que toutes les drogues illégales ,mais les gouvernements et les législateurs ont été tellement plus concentré sur les drogues illégales telles que l'héroïne, cocaïne et cannabis qu'ils ont unanimement pas agis ni prorèger les patients jusqu'à ce que d'énormes quantités de dommages inutiles aient été faites. Les avertissements efficaces sur les barbituriques sont venues une décennie trop tard et l'avertissement significatif au sujet des benzodiazépines également est bien venu une décennie trop tard. Les politiciens et les législateurs ont vraisemblablement supposé que parce qu'un médicament est disponible pour la prescription celui-ci doit être sûr. S'ils avaient mis un pour cent de l'effort qui est entré dans une tentative de stopper la contrebande de drogue illégale dans des textes reglementant la promotion et la prescription des benzodiazépines le public aurait bénéficié au delà de toute la mesure. 

des drogues Myth (1992) par DR Vernon Coleman


03 Mar 2016 

somnifères : pilules amères







03 Mar 2016 

pire que l'héroïne (français)

03 Mar 2016 

témoignage

03 Mar 2016 

témoignage

03 Mar 2016 

benzodiazépines et négationnisme des médecins

03 Mar 2016 

Liste de symptômes de sevrage aux benzodiazépines

Symptômes de sevrage aigu

Acouphènes

Agitation

Agoraphobie

Agressivité

Akathisie

Anxiété

Apathie

Ataxie (trouble de la coordination des mouvements)

Attaques de panique

Bouffées de chaleur

Cauchemars

Manque de souffle

Constipation

Convulsions (en cas de sevrage brutal)

Démangeaisons, peau sèche

Dépersonnalisation

Dépression

Déréalisation

Diarrhée

Distorsion de l’image corporelle, perceptions faussées

Douleurs dentaires

Dysphorie

Excitabilité

Faiblesse musculaire, « jambes en coton »

Fasciculations

Fibromialgie (symptome de)

Formication

Goût métallique dans la bouche

Hyperacousie (hypersensibilité au son)

Hypersensibilité sensorielle

Hyperosmie (odorat sensible)

Hyperthermie

Hyperventilation

Insomnie

Irritabilité

Jambe sans repos (symptome des)

Nausées

Nervosité

Obsessions

Palpitations cardiaques

Pensées intrusives

Perte de poids (peut être très rapide)

Perturbations sensorielles

Photosensibilité

Prise de poids

Rage irrationnelle

Sensation de brûlure au niveau du cuir chevelu

Sensation de choc électrique à travers le corps

Sensation d’étouffement

Sensation d’inconfort et d’oppression dans la poitrine

Spasmes (habituellement musculaires)

Sueurs, suées nocturnes

Symptômes psychotiques (habituellement temporaires et limités au sevrage rapide)

Tasikinésie

Tremblements

Vomissements

Symptômes de sevrage “Cold Turkey” (arrêt brutal)

Les symptômes suivants sont en général limités au sevrage par arrêt brutal ou au sevrage rapide à partir de doses élevées de benzodiazépines :

Crise d’épilepsie

Confusion

Convulsions

Délire

Hallucinations

Symptômes psychotiques

Symptômes de sevrage prolongé

Acouphènes

Anxiété

Akathisie

Apathie

Ataxie

Blépharospasme (saut de muscle de la paupière)

Brûlures d’estomac

Changement de couleur de l’iris

Constipation (alternant souvent avec la diarrhée)

Convulsions myocloniques (spasmes des muscles / des nerfs)

Crampes d’estomac

Crampes musculaires

Démangeaisons et douleurs des yeux

Dépersonnalisation

Dépression

Déréalisation

Déshydratation

Diarrhée (alternant souvent avec la constipation)

Douleurs articulaires

Douleurs dentaires

Douleurs dorsales

Douleurs mammaires

Dysphagie (gêne ou blocage de la déglutition)

Envies irrépressibles (« cravings »)

Faiblesse (des muscles et des os)

Fasciculations

Fibromialgie (symptômes de)

Formication (sensation d’avoir des insectes rampant sur la peau)

Fluctuations de la tension

Fluctuations de la libido

Gastrite

Hyperacousie

Hyperesthésie (hypersensibilité sensorielle)

Hyperosmie

Infections fongiques (du type candidose)

Insensibilité de la peau

Insomnie

Irrégularité menstruelle

Kakosmie (impression de sentir des odeurs nauséabondes)

Leukonychie (coloration des ongles par tâches blanches)

Maux de tête sévères

Nausée

Oedèmes (habituellement des chevilles ou du visage)

Oesophagite

Palpitations cardiaques

Paresthésies (engourdissement, brûlures et picotement, douleurs d’aiguilles)

Perte de cheveux

Perte de concentration

Perte de mémoire à court terme

Perturbations visuelles (vision floue, double, ou images très vives, éclatantes)

Problèmes neurologiques (anesthésie topique)

03 Mar 2016 

témoignage de corinne (France)

J’avais 26 ans quand en novembre 2004 j’ai décidé d’arrêter de fumer. Je me sentais très bien dans mes baskets, j’avais une vie intellectuelle, sociale et professionnelle très riche, beaucoup d’amis, beaucoup de hobbies, un petit copain adorable, une famille formidable, mais j’avais cette vilaine habitude qui me contrariait beaucoup (j’en avais assez de l’odeur, de la dépendance, et je pensais que c’était le bon moment pour arrêter puisque tout allait bien dans ma vie). 


J’ai donc arrêté de fumer à l’aide de patchs mais sans suivi médical. Après la première semaine, je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, mais au printemps de 2005 j’ai ressenti le manque de façon plus pernicieuse (je dormais mal, me réveillais la nuit et rêvais de cigarettes, et j’étais assez nerveuse). J’ai consulté une généraliste qui m’a prescrit de l’Effexor, que je n’ai pris qu’une semaine car il me rendait extrêmement malade. On m’a finalement prescrit Seropram (un antidépresseur) pour me détendre et Lexomil pour m’aider à dormir. 


Au départ je me plaignais uniquement de troubles de la mémoire et d’anorgasmie, je me rappelle avoir pour cette raison évoqué la possibilité d’interrompre mon traitement, ce à quoi mon médecin m’avait répondu : certaines personnes doivent prendre ces médicaments à vie. 


Après quelques mois de traitement j’avais recommencé à fumer et surtout mon état psychologique s’était sévèrement dégradé (modification de ma personnalité, avec anxiété très forte, dépression, idées suicidaires, agressivité, obsessions, violence, hypomanie, insomnie sévère etc.). Cette aggravation de mon état était interprétée par mon médecin généraliste (et par moi-même) comme un besoin de traitement (et non pas comme un effet secondaire de ce même traitement), 


Malheureusement chez moi la dépendance s’est installée très rapidement avec accoutumance, ce qui fait qu’après quelques mois j’avais besoin d'augmenter les doses pour obtenir un répit, et surtout que je souffrais le martyr toutes les fois que j’essayais de limiter ma consommation ou de l’arrêter. 


En janvier 2006, désespérée de ne jamais venir à bout de cette dépendance, je suis allée consulter un psychanalyste – je pensais que j’avais une prédisposition PSYCHOLOGIQUE à la dépendance vu que je n’avais pas réussi à arrêter de fumer – et il m’a envoyée me faire traiter par une psychiatre qui a remplacé le Lexomil ... par le Rivotril !!! A l’époque je n’avais aucune idée de ce qu’étaient les benzodiazépines et une confiance absolue en la compétence des médecins. Au fil des mois, les symptômes ont continuer à s’aggraver (dépression sévère, apparition de l'agoraphobie, anxiété redoublée, repli complet sur soi) mais à nouveau cette aggravation a été interprétée comme endogène (et pas liée aux benzodiazépines. 


En février 2007, j’ai constaté que je commençais à augmenter les doses de Rivotril (sur une semaine, de 2-3 mg je suis passée à 4-5mg) pour pouvoir trouver le sommeil avant d’aller au travail (je ne dormais à l’époque plus que deux heures par nuit. Me rendant compte que je faisais la même chose qu’avec le Lexomil, j’ai eu une sorte d’illumination et je me suis dit : c'est peut-être le Rivotril qui m'empêche de dormir. J’étais en vacances (scolaires car je suis prof) et ma psy était d'accord pour que j’essaie de me sevrer ; j'ai donc arrêté le Rivotril sur 4 - 5 jours, pensant que l'arrêt me causerait quelques nuits blanches pendant deux semaines maxi. 


Et là !! Catastrophe. En quelques jours ... maux de tête extrêmement violents, tremblements, secousses de tout mon corps, sueurs, attaques de panique, impression que les immeubles me rentrent dans les yeux, tous les bruits m'agressent, agoraphobie extrême (incapable de sortir de mon appart, même sur le palier), spasmes très violents à l’estomac, nausées, vomissements, diarrhées, évanouissements, confusion extrême. Jointe par téléphone, ma psy dit que j'ai une gastro-entérite, le médecin de SOS médecins me fait une piqûre de Primperan, et je reprends le Rivotril à 0,5mg (car mes parents découvrent le manuel Ashton qui dit de diminuer tout doucement, mais je ne veux pas perdre le bénéfice de ces quelques jours de sevrage ... je pensais encore que ça ne durerait que quelques jours /semaines). 


A 0,5mg je suis retournée travailler ; j'ai tenu une semaine ou deux - j'étais totalement inapte, persuadée que les élèves se moquaient de moi, j'avais peur d'eux, je suais à grosses gouttes sur le bureau, j'avais l'impression que les murs le sol tout vacillait autour de moi, je ne me souvenais plus des prénoms de mes élèves, je corrigeais n'importe comment les copies, je pleurais à tout bout de champ, et j'ai fini par vomir en salle des profs devant tout le monde. 


J'ai arrêté de travailler et commencé à diminuer lentement de 0,5 mg à 0,2 mg ; le calvaire a continué et a même empiré, toutes les fois que je diminuais le Rivotril un symptôme nouveau apparaissait, avec perte totale de mémoire longue et immédiate, perte de la faculté de lecture, d'écriture, de signature même de mon propre nom, je ne me reconnaissais pas dans le miroir, mes proches m'inspiraient une impression d'étrangeté folle, j'avais l'impression que mon corps n'était pas le mien, mes vêtements pas les miens, ma tête un ballon de foot, j'étais par ailleurs incapable de sortir seule, et très difficilement même accompagnée, et bientôt incapable de rester seule, je me cachais sous ma table, dans mon placard, si quelqu'un s'avisait de frapper à ma porte, la terreur, une paranoïa infernale, peur que les voisins m'entendent, et peur de les entendre aussi, les moindres bruits m'inspiraient une panique profonde, j'étais en sueur toute la nuit, je me mordais la langue tant mon sommeil était violent, mon coeur cognait dans tous les sens à tout instant, les mêmes symptômes en permanence, 24 heures sur 24, jusqu'à ce qu'en mai je voie ma première window (fenêtre de normalité où tous les symptômes disparaissent – ainsi nommée par le Professeur Ashton, GB) : j'étais redevenue moi-même, l'espace d'une demi-heure, la vieille Corinne, sans anxiété atroce, sans avoir le sentiment que tout allait s'effondrer dans la minute, capable de respirer normalement. Après des mois de souffrances continuelles, une deuxième window est venue me rassurer le 18 juillet, elle a duré 8 heures, et cette fois j'étais convaincue que c'était le médicament qui m'avait rendue malade comme ça (alors que la psychiatre disait que j'inventais ces symptômes, et le psychanalyste que je créais mes propres symptômes). 


Arrivée à 0,20mg j'étais incapable de diminuer sans avoir des symptômes traumatisants, à mes hallucinations auditives (impression qu'on m'appelle, impression qu'on me chante quelque chose, impression qu'on me dit quelque chose, bruits familiers de l'enfance) se sont ajouté des hallucinations visuelles et surtout tactiles (chien qui me saute dessus, personne qui me touche, objets qui m'attaquent, etc.). C'était donc l'horreur que je prenne des benzos ou que je n'en prenne pas, donc le 4 septembre (après avoir été bloquée entre 0,11mg et 0,20 mg du 9 juin au 4 septembre) j'ai arrêté et j'ai vécu cinq semaines d'enfer plus grand encore (comme si c'était possible :-((((. 


Puis vers le 5-10 octobre (??) je suis allée dans la rue un soir à 22 heures (la lumière rendait impossible toute sortie) et ça allait un peu mieux, j'ai réussi à faire le tour de pâté de maison, et les jours suivants j’ai réussi quelques exploits, faire mes courses seules, ou sortir au parc en bas de chez moi. Depuis cette période mes symptômes psychiatriques se sont atténués de façon très progressive, les uns après les autres (exceptés peut-être la dépression qui pointe trop souvent le bout de son nez), mes symptômes physiques atténués aussi en nombre mais pas en intensité, j’en ai hélas ai encore beaucoup et 'ils sont très durs à supporter lorsque je me trouve au creux de la vague. 


Aujourd'hui, après un an et un mois de sevrage total, et 20 mois après le début de mon sevrage, je ne peux pas : lire un livre ou un magazine en entier (je peux lire quelques articles mais parfois je ne comprends rien à ce que je lis néanmoins), conduire (car je suis dans un état de désorientation et de confusion mentale trop importants), gérer des affaires (payer mes impôts, appeler une administration), travailler, prévoir des choses, faire du sport, faire trop de marche. 


Mais je peux (le plus souvent) : sortir dans la rue sans avoir peur, prendre un café à une terrasse, ne rien faire, manger normalement, dormir assez correctement. 


Mes symptômes principaux aujourd'hui : maux de tête, douleurs au dos, aux hanches, aux bras et aux mains, raideur de tout mon corps, surtout le matin après le réveil, mal aux pieds, vibrations dans mon corps, sensations de piqûres et de bourdonnements, spasmes musculaires, faiblesse musculaire énorme, acouphènes, cerveau en coton, vertiges, étourdissements, asthénie, diarrhée (tous les jours) ; nausées, sueurs, attaques de panique, anxiété, tristesse profonde (par vagues) ; vomissements, petits retours d'agoraphobie (devenu très rare). En dépit de ces symptômes, j'ai l'impression d'être redevenue moi-même en effet, car je ne suis plus parano/agoraphobe/ anxieuse et plus trop ruminante... J'ai retrouvé (en partie seulement car je suis trop fatiguée et souvent déprimée) la Corinne que j'étais avant !
03 Mar 2016 

conférence benzodiazépines et sevrage par la professeure Ashton



Les benzodiazépines sont parmi nous depuis presque 50 ans et raremement un groupe de médicaments a donné des espoirs thérapeutiques aussi prometteurs. La large étendue d’action que nous connaissons déjà, hypnotique, anxiolytique, myorelaxante, anticonvulsive, combinée avec une faible toxicité et une prétendue absence de dépendance a conduit à un taux de prescriptions et d’extra prescriptions à des millions de personnes pour des problèmes de santé courants. Elles sont dispensées à long terme et souvent régulièrement pendant de nombreuses années pour l’insomnie, l’angoisse et la dépression et aussi pour le stress des examens, pour les étudiants en médecine, et je pense qu'il y a un ou deux étudiants en médecine présents dans la salle (n’en prenez pas si vous allez passer des examens), pour des douleurs menstruelles, pour des acouphènes ou des blessures sportives, pour des douleurs de dos, des asthénies post-virales, les femmes battues, des deuils et en fait pour des stress ordinaires de la vie et ceci pour n’en citer que quelques uns.
Le diazepam ou Valium, l’une des onze benzodiazépines disponibles à l’époque devint dans les années 1970 la drogue la plus largement prescrite dans le monde ; puis vint le retour de flammes. Dans les années 1980, des utilisateurs de longue date se rendirent compte par eux-mêmes que le temps passant les drogues perdaient leur efficacité et que s'y associaient des effets contradictoires ; en particulier les patients trouvaient difficile d’arrêter les benzodiazépines à cause des syndromes de sevrage, et un groupe de patients véhéments Royaume Uni se sont plaints de dépendance à ces médicaments. Et des essais cliniques, menés par Lader, Tyrer sur ces patients en 1982 et 1983 démontrèrent indubitablement que les symptômes de sevrage à partir de doses thérapeutiques de benzodiazépines étaient réels et qu’ils indiquaient leur dépendance à ces médicaments



Comment diminuer progressivement les benzodiazépines
La taille de chaque dose de réduction dépend de la dose de départ. Les malades qui prennent une forte dose peuvent généralement supporter une plus grande réduction de dose que ceux qui prennent une dose plus légère.Par exemple, les malades qui prennent l’équivalent de 40 mg de diazépam peuvent tolérer une diminution de 2 voire, 4 mg toutes les deux semaines. Quand ils arrivent au palier de réduction de moins de 20mg, une réduction de 1 à 2 mg toutes les semaines ou toutes les deux semaines est préférable et même une réduction de ½ mg peut être souhaitable jusqu’à ce qu’ils atteignent le palier de 5mg.
L’arrêt des 3 derniers mg est souvent perçu par les patients comme particulièrement difficile car ils redoutent comment ils vont faire sans drogue du tout..
Cependant, la séparation finale est étonnamment facile alors que la confiance augmente et que les patients sont encouragés par leur nouvelle liberté de « désintoxiqués »
Et l’objectif général de la stratégie de diminution progressive de doses est d’accomplir une diminution lente, stable, et douce de la concentration de benzodiazépines dans le sang, qui laisse le temps aux ajustements pharmacologiques et psychologiques nécessaires que j’ai déjà mentionnés auparavant. Et cela peut inclure une véritable resynthèse des récepteurs de gababenzodiazépines qui ont un fonctionnement déficient pendant la prise chronique de benzodiazépines comme je l’ai déjà expliqué.



Et je ne prétends pas que le message que je vais décrire est le dernier mot en ce qui concerne le sevrage de benzodiazépines, mais il est fondé sur des expériences très proches avec ces patients qui ont fréquenté ma clinique, et qui s'exprimaient très bien, et cela a été dernièrement confirmé par des centaines et des centaines de patients avec qui je suis en contact depuis que la clinique a fermé, et ces principes de bases concernant le sevrage de benzodiazépines sont vraiment très simples . Ils consistent simplement en une réduction graduelle du dosage et du soutien psychologique si besoin. Il est généralement admis que le dosage devrait être diminué graduellement. Un sevrage brutal, particulièrement d’un dosage important peut précipiter des convulsions, des psychoses et des réactions de panique.
Et le rythme de la diminution devrait être individuellement adaptée au besoin personnel du patient, en prenant en compte le style de vie, la personnalité, les stress environnementaux, les raisons pour la prise de benzodiazépines, la durée et la dose de l’utilisation du médicament, , la quantité de soutien possible et beaucoup d’autres facteurs personnels. Il ne peut pas y avoir un seul protocole qui s’applique à tout le monde parce que tout le monde est différent, et le processus entier peut prendre des semaines, ou même une année ou plus. Il me semble qu’il n’est nul besoin de se presser chez les patients qui prennent des benzodiazépines depuis des années, de toute façon.
Faire sans les médicament est essentiellement un processus d’apprentissage qui peut prendre très longtemps, et d’après mon expérience, les meilleurs résultats des essais sont accomplis si le patient lui-même et non pas le docteur contrôle le rythme de sevrage et qu'il peut procéder au rythme qui lui semble tolérable.
La plupart des patients sont tout à fait capables de contrôler leur propre sevrage à condition d’avoir les conseils adaptés et des encouragement ; le docteur et le patient ensemble peuvent décider initialement d’un planning de sevrage, mais cela peut exiger des réajustements de temps en temps en fonction des progrès.Et si des problèmes apparaissent, le dosage peut être stabilisé pendant quelques semaines ou le taux de sevrage diminué.
Mais il est important de toujours aller de l’avant et d’éviter de revenir à un palier antérieur qui consisterait à réaugmenter le dosage. Pour la plupart des patients à une dose thérapeutique de benzodiazépines, le sevrage est mieux pris en charge en ambulatoire.
Des désintoxications rapides dans des centres de désintoxication sont totalement inappropriées parce que c’est trop rapide et le patient n’a pas le temps de construire des techniques alternatives dans son propre environnement, un processus qui peut prendre plusieurs mois, et les patients qui deviennent involontairement dépendants par des prescriptions médicales trouvent souvent très traumatisant d’être traités dans la même unité que les alcooliques et les consommateurs de drogues illégales.
03 Mar 2016 

benzodiazépines : inefficaces lors de l'administration chronique.

Il est prouvé, par de nombreuses études, que les hypnotiques deviennent objectivement inefficaces lors de l'administration chronique. Cette inefficacité se voit objectivement sur les enregistrements de sommeil. Après un temps variable allant de 2 semaines a un mois, les hypnotiques a demi-vie d'élimination courte ou moyenne (jusqu'à 24 heures) ne sont plus capables de réduire la latence d'endormissement, de diminuer le nombre et la durée des réveils intercurrents et d'auguementer la durée du sommeil.
03 Mar 2016 

nos médecins nous empoisonnent

France : notre pays consomme de deux à quatre fois plus d’anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs et autres neuroleptiques que n’importe quel autre pays européen.
"Mais pourquoi diable les médecins prescrivent-ils ces produits à tour de bras à des gens qui n’en ont pas réellement besoin ?"
03 Mar 2016 

manuel professeure Ashton

Les Benzodiazépines: Comment agissent-elles
et comment s'en sevrer ? 

• PROTOCOLE À SUIVRE LORS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES
• Information sur la recherche médicale effectuée
lors du sevrage clinique des benzodiazépines

Professeure C Heather Ashton DM, FRCP, 2002

 Index
• Contenu
 Introduction
 Chapitre I: Comment fonctionnent-elles dans notre organisme ?
 Chapitre II: Comment se sevrer des benzodiazépines après un usage prolongé ?
 Chapitre II: Programmes de sevrage lent
 Chapitre III: Les symptômes aigus et prolongés du sevrage

CONTENU

AVANT-PROPOS 2000

AVANT-PROPOS DE L'ÉDITION RÉVISÉE, AOÛT 2002

NOTE BIOGRAPHIQUE

RÉSUMÉ DU CONTENU

DÉNI MÉDICAL

CHAPITRE I: COMMENT FONCTIONNENT-ELLES DANS NOTRE ORGANISME ?

HISTORIQUE

AU SUJET DE CE CHAPITRE

Les benzodiazépines
La puissance
La vitesse d'élimination
La durée de son effet
Les actions thérapeutiques des benzodiazépines
Les mécanismes d'action

Les effets contraires des benzodiazépines
La sursédation
Les interactions avec les autres drogues
Les troubles de mémoire
Les effets stimulants paradoxaux
Les dépressions et les émotions émoussées
Les effets contraires chez les personnes âgées 
Les effets contraires durant la grossesse
La tolérance
La dépendance
 La dépendance d'une dose thérapeutique prescrite
 La dépendance d'une dose thérapeutique prescrite élevée
 L'abus récréatif des benzodiazépines

Les coûts socio-économiques de l'usage prolongé d'une benzodiazépine

Lectures supplémentaires Tableau 1. Les benzodiazépines et les drogues similaires
Tableau 2. Les actions thérapeutiques des benzodiazépines
Tableau 3. Les coûts socio-économiques de l'usage prolongé des benzodiazépines
Fig. 1. Diagramme du mécanisme de l'action du neurotransmetteur naturel GABA (acidegamma-aminobutyrique) et d'une benzodiazépine sur les cellules nerveuses (neurones) du cerveau

CHAPITRE II. COMMENT SE SEVRER DES BENZODIAZÉPINES APRÈS UN USAGE PROLONGÉ ?

HISTORIQUE

Pourquoi devez-vous arrêter l'usage des benzodiazépines ?

Avant de commencer le sevrage des benzodiazépines
 Consulter votre médecin
 Assurez-vous d'avoir un appui psychologique adéquat
 Ayez un état d'esprit ouvert
 Ayez confiance
 Soyez patient
 Choisissez votre propre voie

Le sevrage
 Diminution progressive du dosage
 Changer à une benzodiazépine à longue demi-vie
 Établir et suivre le programme de sevrage
 Le sevrage chez les gens âgés
 Le sevrage des antidépresseurs 

Lectures supplémentaires

Programmes de sevrage lent
  • 1. Sevrage d'une dose quotidienne élevée de 6mg d'alprazolam (Xanax) avec une substitution au diazépam
  • 2. Sevrage simple d'une dose quotidienne de 40mg de diazépam
  • 3. Sevrage d'une dose quotidienne de 6mg de lorazépam (Ativan, Témesta) avec une substitution au diazépam
  • 4. Sevrage d'une dose de 10mg, le soir, de nitrazépam (Mogadon) avec une substitution au diazépamm
  • 5. Sevrage d'une dose quotidienne de 1,5mg de clonazépam (Klonopin, Rivotril) avec une substitution au diazépam
  • 6. Sevrage d'une dose quotidienne de 3mg de clonazépam (Klonopin, Rivotril) avec une substitution au diazépam
  • 7. Sevrage d'une dose quotidienne de 4mg d'alprazolam (Xanax) avec une substitution au diazépam
  • 8. Sevrage d'une dose quotidienne de 3mg de lorazépam (Ativan, Témesta) avec une substitution au diazépam
  • 9. Sevrage d'une dose de 30mg, le soir, de témazépam (Restoril) avec une substitution au diazépam
  • 10.Sevrage d'une dose quotidienne de 60mg d'oxazépam (Serax, Séresta) avec une substitution au diazépam
  • 11. Sevrage d'une dose quotidienne de 75mg de chlordiazépoxide (Librium)
  • 12. Sevrage d'une dose quotidienne de 15mg zopiclone (Zimovane) avec une substitution au diazépam
  • 13. Tableau des antidépresseurs et des programmes de sevrage

    CHAPITRE III. LES SYMPTÔMES AIGUS ET PROLONGÉS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES

    Les mécanismes de réactions au sevrage

    Les symptômes aigus du sevrage

    Les symptômes individuels, leurs causes et comment y réagir
     L'insomnie, les cauchemars, le sommeil agité
     Les souvenirs inopportuns
     Les crises d'anxiété
     Anxiété généralisée, crises et phobies
     Thérapies psychologiques
     Techniques complémentaires - médecine douce
     Exercice et différentes techniques
     L'hypersensibilité sensorielle
     La dépersonnalisation, la déréalisation
     Les hallucinations, les illusions et les distorsions perceptives
     La dépression, l'agressivité et les obsessions
     Les symptômes musculaires
     Les sensations corporelles
     Le cœur et les poumons
     Les problèmes d'équilibre
     Les problèmes digestifs
     Le système immunitaire
     Le système endocrinien
     Les crises et les convulsions

    Les médicaments supplémentaires durant le sevrage d'une benzodiazépine
     Les antidépresseurs
     Les bêtabloquants
     Les hypnotiques et les sédatifs
     Les autres médicaments

    L'usage d'une benzodiazépine pendant et après le sevrage

    Diète, breuvage et exercice
     Fumer

    Le cours du sevrage

    Les symptômes prolongés du sevrage
     L'anxiété
     La dépression
     L'insomnie
     Troubles sensoriels et moteurs
     Mécanismes éventuels des symptômes sensoriels persistants et moteurs
     Mémoire et connaissance défaillantes
     Les benzodiazépines endommagent-elles la structure du cerveau ?
     Les symptômes gastro-intestinaux
     Vivre avec des symptômes de sevrage prolongés
     Les benzodiazépines et leur temps résiduel dans l'organisme après un sevrage

    Épilogue
     Éducation
     Recherche
     Méthodes de traitement
     Centre pour le sevrage

    Lectures supplémentaires

    Tableau 1. Les symptômes du sevrage d'une benzodiazépine
    Tableau 2. Les symptômes du sevrage des antidépresseurs
    Tableau 3. Les symptômes prolongés du sevrage d'une benzodiazépine
    Tableau 4. Les causes probables des symptômes prolongés du sevrage d'une benzodiazépine

     

     

  • 03 Mar 2016 

    Les Benzodiazépines : valium, temesta, lexomil, tranxène, xanax, etc.

    Les Benzodiazépines : valium, temesta, lexomil, tranxène, xanax, etc.... les drogues légales : effets et conséquences, addiction et sevrage


    "Il est plus difficile de sevrer les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne." professeur M Lader (1999)

    Nous sommes le premier pays consommateur de somnifères, anxiolytiques et anti-dépresseurs en tous genre, qui ne sont rien d’autre que des drogues légales, ayant des effets similaires à celles qui ne le sont pas, au point qu’il existe désormais un véritable trafic de ces pilules dans la rue à usage de stupéfiants

    Un dossier très complet "The Ashton Manual" (liens et historique dessous) sur les effets et le sevrage des benzodiazépines, a été ecrit et mis en ligne (en français ouf !, par Chrystal Heather Ashton, DM FRCP, Professeure Emeritus en Psychopharmacologie Clinique à l'Université de Newcastle upon Tyne en Angleterre qui a commencé à dénoncer les conséquences de l’utilisation abusive de ces substances depuis plus de 15 ans.

    Les benzodiazépines, dont le tableau est donné sur ce site c’est entre autre le valium, temesta, lexomil, trangsène, mogadon, xanax, stilnox, Rohypnol … la liste est longue.

    Une question que vous pourriez vous poser, vu qu’il s’agit bien de drogues, et même de drogues dures, dont  les dégâts sont considérables, bien qu’elles soient prescrites par des médecins et remboursées par la Sécurité Sociale. L'existence d'un véritable marché dans la rue et sur le net, de ces produits en direction des toxicomanes, montre qu'eux les voient bien pour ce qu'ils sont : des drogues !

    Pourquoi interdire ou considérer illégales les autres, et criminaliser leur usage et leur vente ? Pourquoi faire passer des tests pour le cannabis lors d’un accident de voiture, alors que la conduite est tout aussi, voire plus dangereuse selon les cas, lorsque l’on prend ces cachets ? Pourquoi pousser les haut-cris parce que des adolescents fument du cannabis, en même temps que l’on ne cesse d’augmenter les prescriptions de ces drogues légales aux adolescents, voire même aux enfants puisque l’autorisation de leur prescrire du Prozac (*) vient d’être donnée en France ? Je ne prône absolument pas la consommation de cannabis ou de toute autre substance altérant la perception de la réalité, mais sa diabolisation est hystérique compte-tenu de la consommation de somnifère, anxyolétiques et anti-dépresseurs en tout genre, qui est en parallèle prescrite à tout de bras, pose question. D'une part la diabolisation de la première, vise à masquer la seconde, et divise les drogués en "bons drogués" fournis par le médecin et "mauvais drogués" fournis par le dealer du coin. Cette distinction arbitraire est perverse. Je cite :
    "Médicaments psychotropes : Un grossiste (le pharmacien), un dealer (le médecin) et un consommateur de drogue (l'assuré) sous la surveillance de deux organisations criminelles (l'Etat et l'Industrie du médicament)"
     
     Dr Martin Winckler (son siteWinckler’s Webzine)

    le site "Non aux benzodiazépines" (voir dessous) : "Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas par l'action véreuse d'un dealer propiétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet"


    L'accoutumance aux benzodiazépines est rapide et élevé, plus important que celui de l'héroïne et son sevrage plus difficile. Ses effets secondaires sont importants entraînant selon les personnes : état dépressifs, troubles de la mémoire, perte de l'émotionnel, troubles de la personnalité, désocialisation, agressivité, avec un risque non négligeable de suicide ... bref tout ce que l'on peut reprocher aux drogues dures illégales !
    Sur le plan individuel, votre vie quelque part vous est volée, sans même que vous en soyiez conscient !
    Mais le coût social, lorsqu'une partie non marginale de la population est sous l'emprise de ces drogues,  en terme de relation humaines, de relations familiales, d'éducation des enfants, de conscience et responsabilité individuelle est bien plus dramatique, sans parler du coût financier induit pour la sécurité sociale de ces prescriptions, mais également de la prise en charge des soins médicaux et accidents conséquences de la prise de ces pilules.

    Il n’y a donc aucune raison de faire de distinction entre les drogues en légales et illégales, mais à voir en fonction de leur dangerosité, de la dépendance qu’elles engendrent, de leur altération du champ de conscience et du comportement, etc… question méritant d'être approfondie.

    Toutefois on peut déjà poser la question, concernant ces drogues légales prescrites sur ordonnance : à qui profite le crime ? Elle profite en premier lieu à l'industrie pharmaceutique, et c'est une véritable rente. Cette société génère mal-être et dépression, que l'on fait perdurer en mettant les personnes sous camisole chimique, les coupant de la perception de celui-ci et les rendant inaptes à prendre conscience de ses causes de celui-ci : une vie qui n'en est pas ou plus  une. Elles ne remettrons pas, de ce fait, en cause le fonctionnement de la société et ne chercheront pas à le changer pour reprendre possession de leur vie. Il s’agit de faire porter le poids du dysfonctionnement collectif à l’individu, si vous n’êtes pas heureux, c’est que vous refusez de l’être …

    Les drogues, qu’elles soient légales ou non, sont une recherche d’oubli de la réalité, un désir de lui échapper, de la fuir, au lieu d’agir sur elle pour la changer. Et si nous cherchons à la fuir, c’est que nous sommes malheureux, mais que nous pensons que nous sommes impuissants à y changer quoi que ce soit. Or si nous sommes de plus en plus nombreux à être malheureux, ce n’est pas parce qu’individuellement, nous ne voulons pas être heureux, c’est que cette société génère, propage du malheur, de la misère autant psychologique que matérielle. Mais si nous croyons ce qui nous est dit, que le bonheur serait un choix individuel, et cherchons à oublier notre mal-être, c’est nous même que nous oublions, c’est à ce que nous sommes que nous devenons sourds et nous nous privons des moyens de changer cette société du malheur pour l’engager dans la voie d’une société où nous serions heureux de vivre. Car refuser une société du malheur est un choix dépend de nous. Dans un petit royaume d’Asie, le gouvernement a posé comme critère de mesure, en place du PNB, Produit national brut, le BNB Bonheur national brut … si ! … voirLe Bhoutan et le BNB Bonheur National Brut 

    03 Mar 2016 

    hospitalisation pour sevrage

    Le sevrage proposé par le corps médical en France : des méthodes inadaptées qui favorisent la rechute 
    Que ce soit en ambulatoire ou en milieu hospitalier (y compris dans les services spécialisés), les méthodes de sevrage que les médecins français proposent à leurs patients ne sont pas du tout adaptées à la réalité de la dépendance aux benzodiazépines. Les protocoles de sevrage sont beaucoup trop courts (sevrage en six à dix semaines maximum) et les médecins ont trop souvent tendance à prescrir d'autres psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, ou une autre classe d'anxiolytiques) qui, loin de compenser le sevrage aux benzodiazépines, peuvent en aggraver à la fois les manifestations et la durée. En outre, le soutien moral, indispensable pendant cette phase difficile, est bien souvent inexistant, voire contre-productif, dans la mesure où il consiste en une psychologisation à outrance du syndrome de sevrage, dont l'origine est pourtant essentiellement physique. Les souffrances physiques du patient sont niées, ou minimisées, et ses souffrances mentales attribuées à un trouble psychique préexistant - qui, bien souvent, dans les cas où celui-ci est effectivement présent avant le sevrage, s'avère être une constellation d'effets secondaires du traitement aux benzodiazépines.





    Témoignage d'un internaute :

    en cas d'hospitalisation pour sevrage et bien on ne te demande pas ton avis . En unitée psy tu dois respecter ou plutot te soumettre a ce que décide le docteur, si il fallais que le toubib demande a chaque personne en unitée psy le désire de chacun je ne crois pas qu'il puisse y arriver. 
    La première des choses c'est de savoir que si on décide d'aller en spy il faudras respecter les contraintes que cela impose mais ca c'est avant donc il faut bien réfléchir avant d'y aller et si ma foi la personne y rentre en urgence pour x raison la il faut suivre hélas et c'est comme ca ce que décident les docteurs.
     Je connais bien ce milieux c'est pour ca que j'écris et met en garde


    HP DANGER : "c’était pire que la prison"
    Selon un rapport officiel, plus de 40 % des personnes internées en psychiatrie n'ont rien à y faire !



    temoignage 
    Une amie , infirmière en psychiatrie , et qui a démissioné depuis , m'a dit qu'elle avait vu arriver des patients , en dépression , à qui on a donné ces coktails empoisonnés , et qui ne sont jamais sortis de leur dépression , ou partis  de l'hopital les pieds devant , soit par interaction médicamenteuse , soit se sont suicidés . elle a reçu plusieurs fois l'ordre d'attacher ces pauvres gens aux radiateurs , ou tripler leur dose le soir pour avoir la paix la nuit . Vu des jeunes arriver avec un léger problème psy , à qui on a donné ces neuros et autres saloperies , et qui , au bout de quelques jours , commençaient à avoir des spasmes musculaires , des myoclonies et j'en passe ...
    03 Mar 2016 

    France : pacification chimique de populations entières ?

    "On administrera des psychotropes aux ennemis capturés et aux civils soupçonnés de collaboration pour leur soutirer des informations, en ne reculant pas, lorsque ce sera nécessaire, devant l’usage d’une torture chimique à l’efficacité dévastatrice. Les composés chimiques seront rapidement métabolisés et ne laisseront aucune trace en cas d’examen médico-légal. Dans ce sombre scénario d'avenir, de nombreuses démocraties fragiles seront tombées sous le joug du totalitarisme, dont les gouvernements répriment toute dissidence avec une efficacité brutale, en recourant à la pacification chimique de populations entières, à l’usage d’agents incapacitants pour contrôler les foules et capturer les dirigeants dissidents, et à l’utilisation de substances chimiques pour torturer et interroger les dissidents."
    10 Mai 2016 

    journée mondiale d’information et sensibilisation aux benzodiazépines / somnifères : 11 juillet : témoignages

    10 Mai 2016 

    journée mondiale d’information et sensibilisation aux benzodiazépines / somnifères : 11 juillet

    .


    10 Mai 2016 

    Sécurité d’emploi des benzodiazépines et produits apparentés

    Sécurité d’emploi des benzodiazépines et produits apparentés
    Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, le 7 septembre 2001
    Mise au point sur les troubles du comportement liés à l'utilisation des benzodiazépines et produits apparentés (BZD*)
     
    Madame, Monsieur,

    Comme vous le savez, les benzodiazépines et produits apparentés font l’objet d’une surveillance active par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) pour limiter la consommation et améliorer le profil de sécurité d’emploi de ces spécialités.

    En raison du risque de dépendance, d’abus et d’usage détourné par les toxicomanes, plusieurs mesures, notamment de retrait, de déremboursement et de suppression de fort dosage, ont été prises successivement au cours des 15 dernières années.

    En 1991, la durée de prescription a été réduite à 4 semaines pour les hypnotiques et à 12 semaines pour les anxiolytiques. Depuis février 2001, les spécialités à base de flunitrazépam doivent être prescrites sur ordonnance sécurisée pour une durée limitée à 14 jours.

    Les benzodiazépines et produits apparentés ont été rarement impliqués dans la survenue de troubles du comportement, parfois appelés syndromes paradoxaux, pouvant induire un risque pour le patient lui-même ou pour autrui.

    Toutefois de telles manifestations ont été observées sous posologie normale, indépendamment de la durée du traitement. Elles semblent être favorisées par des facteurs liés au patient mais aussi à la prescription. Ces données ont conduit l’Afssaps à organiser une réflexion sur le bon usage de ces médicaments.

    Ce risque, rare mais potentiellement grave, peut être évité en respectant les recommandations de bon usage rappelées dans la mise au point jointe.

    Je vous remercie de nous accompagner dans cette nouvelle démarche visant la réduction du risque iatrogène médicamenteux.

    Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

    Philippe DUNETON


    Mise au point sur les troubles du comportement liés à l'utilisation
    des benzodiazépines et produits apparentés (BZD*)


    - Commercialisées depuis plus de 40 ans, les BZD largement sont utilisées en pratique courante pour leurs propriétés anxiolytique, sédative, myorelaxante et anticonvulsivante.
    - Les BZD peuvent entraîner des troubles du comportement parfois graves, qu'il faut savoir repérer et éviter au maximum, notamment en respectant leur bon usage.
    - La prescription des BZD n’est pas anodine. Elle ne constitue pas le traitement de fond d’un trouble anxieux. Une dépression doit être systématiquement recherchée.

    Troubles du comportement liés à la prise de BZD

    Quels sont-ils ?

    Les BZD peuvent entraîner un syndrome associant, à des degrés divers, une altération de l'état de conscience à des troubles du comportement et de la mémoire, c'est-à-dire :

    - désinhibition avec impulsivité ;
    - euphorie, irritabilité ;
    - amnésie, typiquement de fixation ;
    - suggestibilité.

    Ce syndrome peut s'accompagner de troubles potentiellement dangereux pour le patient ou pour autrui, à type de :

    - comportement inhabituel pour le patient ;
    - comportement agressif, notamment si l'entourage tente d'entraver l'activité du patient ;
    - conduites automatiques avec amnésie post-événementielle (par exemple : voyages lointains).

    L'individualisation de ce syndrome est parfois difficile. Il doit être distingué d'autres entités cliniquement proches (ictus
    sur ce sujet
  • actualite : Le marketing douteux du lobby pharmaceutique
  • edito : Entre médicaments et drogues : le business des psychotropes
  • amnésique, amnésie lacunaire observée au décours d'un alcoolisation aiguë). Toutes les benzodiazépines et les produits apparentés sont concernés.

    Quand surviennent-ils ?

    A n'importe quel moment du traitement :

    - lors d'une administration même unique, même à posologie habituelle ;
    - quelle que soit la durée du traitement.

    Quels sont les facteurs favorisants ?
    Ils ne sont pas formellement identifiés. Certains semblent probables :

    une consommation concomittante d'alcool, des antécédents d'ivresse pathologique (avec troubles du comportement),
    - l'utilisation de BZD à courte durée d'action ;
    - l'association à un autre psychotrope ;
    - certains comportements à type d'intolérance à la frustration, tels qu'observés chez les personnes présentant un trouble de la personnalité ;
    - une dépression non traitée (majoration du risque suicidaire).

    Afin d'évaluer au mieux ces troubles, toute suspicion en relation avec la prise de BZD doit être signalée aux Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV).

    Rappel du bon usage des BZD

    Ne pas prescrire en dehors des indications : s'assurer du bon diagnostic

    En raison du danger potentiel lié à l'utilisation de BZD :
    Le rapport bénéfice/risque de toute prescription doit être :


    - évalué avant le début du traitement ;
    - réévalué pour tout renouvellement d'ordonnance ;

    Une dépression doit être systématiquement recherchée.

    Attention : une insomnie ou des troubles anxieux peuvent être associés à une dépression et en être les principaux symptômes chez certains patients.

    Chez le sujet anxieux :

    Les BZD ne sont qu'un traitement symptomatique et ne constituent pas la seule prise en charge.
    Leur prescription n'est pas toujours justifiée.

    Chez le sujet déprimé :

    Les BZD ne doivent pas être prescrites seules car elles laissent la dépression évoluer pour son propre compte avec persistance du risque suicidaire (notamment par intoxication médicamenteuse).

    Chez les sujets avec anxiété et troubles du sommeil, elles peuvent être utiles en début de traitement de la dépression, en raison de l'action retardée des antidépresseurs (2 à 4 semaines).

    Respecter la dose

    Débuter le traitement par la dose minimale préconisée

    Augmenter, si nécessaire, jusqu'à la dose minimale efficace pour le patient

    Ne pas dépasser la dose maximale préconisée

    Respecter la durée de prescription

    Elle doit être aussi brève que possible, notamment :

    de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise,
    de 2 à 5 jours en cas d'insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d'insomnie transitoire (excepté pour fluni trazépam et triazolam, dont la durée de prescription ne doit pas excéder 14 jours).

    Respecter les contre-indications

    Les BZD ne doivent jamais être utilisées en cas de :

    - insuffisance respiratoire sévère ;
    - syndrome d'apnée du sommeil ;
    - insuffisance hépatique sévère ;
    - hypersensibilité connue.

    Elles sont généralement déconseillées en cas de :

    - myasthénie ;
    - grossesse, allaitement ;
    - association avec l'alcool ;
    - enfant de moins de 15 ans.
    10 Mai 2016 

    Les psychotropes provoquent la plupart des pathologies qu'ils devraient guérir

    10 Mai 2016 

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    10 Mai 2016 

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    10 Mai 2016 

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    10 Mai 2016 

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    10 Mai 2016 

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    10 Mai 2016 

    la dangerosité des drogues

    C'est le premier classement fondé sur des preuves scientifiques de dommage à la fois les individus et la société.  Il a été conçu par des conseillers du gouvernement

     Le gouvernement britannique a commandé aux psychopharmacologist professeur David Nuttneuroscientifique et professeur Colin Blakemore de classer les drogues récréatives par leur dangerosité.

    1. Héroïne 
    2. Cocaïne 
    3. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple) 
    4. Methadone (des rues) 
    5. Alcool 
    6. Kétamine (Anesthésique rapide) 
    7. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes) 
    8. Amphétamine (Stimulant du système nerveux) 
    9. Tabac 
    10. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes) 
    11. Cannabis 
    12. Solvant 
    13. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy) 
    14. LSD 
    15. Méthylphénidate (Psychotrope agissant comme la cocaïne) 
    16. Stéroïde anabolique (Sport) 
    17. GHB (Drogue du violeur) 
    18. Ecstasy 
    19. Nitrites Alkyliques 
    20. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)

    Cependant nous proposons ce classement :

    1.neuroleptiques

    2. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple) 
    3. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes) 
    1,2 ou 3 bis .antidépresseurs ?

    4. Methadone  
    5. Héroïne 
    6. Cocaïne 
    7. Alcool 
    8. Kétamine (Anesthésique rapide) 
    9. Amphétamine (Stimulant du système nerveux) 
    10. Tabac 
    11. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes) 
    12. Cannabis 
    13. Solvant 
    14. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy) 
    15. LSD 
    16. Méthylphénidate (Psychotrope agissant comme la cocaïne) 
    17. Stéroïde anabolique (Sport) 
    18. GHB (Drogue du violeur) 
    19. Ecstasy 
    20. Nitrites Alkyliques 
    21. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)

    association d’Héroïne et de Rohypnol : C’est le Rohypnol qui est dangereux !

    “Le Rohypnol, c’est encore pire que l’héroïne. Le sevrage est encore plus difficile et cela rend fou ! "

    "ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement."

    M. Emafo Président de l’OICS.

    10 Mai 2016 

    L’analogie d’usage entre les médicaments prescrits pour la sphère mentale et les drogues de rue est frappante (Marc Jamoulle, MD)

    « Ma grand-mère, du Témésta, elle en a tant qu’elle veut. Son médecin lui en fait autant qu’elle demande ». « Des médocs, il y en a toujours chez mois, mes vieux en prennent tous les deux »

    "Le sac du patient et le sac du tox ont des similitudes frappantes. "


    Ecraser

    Raboter

    Tranquillisants 

    Antipsychotiques

    et somnifères

     et connexes



    Théralène (alimémazine)

    Haldol (halopéridol)

    Tranxène (clorazépatte)

    Dipipéron (pipampérone)

    Uni-tranxene

    Dogmatil (sulpiride)

    Lexotan (bromazépam)

    Deanxit (flupentixol+mélitracène)

    Clozan (clotizépam)

    Orap forte (pimozide)

    Valium (diazépam)

    Clopixol (zuclopenthixol)

    Procalmadiol (méprobamate)

    Tremblex (dexétimide)

    Rohypnol (flunitrzépam)

    Vesalium (halopéridol +isopriamide)

    Stilnoct (zolpidem)




    Ranimer

    Gagner du temps

    Antidépresseurs

    Placebos

    Trazolan (trazodone)

    Défatyl plus

    Seroxat (paroxétine)

    Sedinal

    Vivalan retard (vilaxazine)


    Pertrofan 25 (désipramine)


    Prozac (fluoxétine)


    Anafranil 25 (clomipramine)


      Tableau 1 Le Sac du patient :Contenu du sac de médicaments d’une patiente polypsychiatrisée vue en consultation de médecine générale, Gilly, Belgique, 1996. Médicaments prescrits en 4 ans par trois psychiatres et un généraliste

    S’Ecraser

    Se Raboter/Délirer

    Opiacés, tranquillisants 

    psychodysleptiques

    et somnifères



    LSD

    Morphine

    Psylocibine

    Buprénorphine IV

    DXM

    Codéine

    PCP

    Méthadone

     

    Héroïne


    Cannabis


     Tranxène (chlorazépatte)


     Lexotan (bromazépam)


    Clozan (clotiazépam)


    Valium (diazépam)

    Gagner du temps

    Procalmadiol (méprobamate)


    Rohypnol (flunitazépam)

     Méthadone

    Vesparax (brallobarbital+hydroxyzine)

    Buprénorphine


    Codéine

    s’animer /s’ECLATER

    Dextropopoxyphène


    Cannabis

    Amphétamines


    Cocaïne


    XTC


      Tableau 2 Le sac du tox : Essai de classement raisonné des substances utilisées en auto-médication de mal-être

    Marc Jamoulle, MD, 

    10 Mai 2016 

    rivotril

    En accord avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps),
    le laboratoire Roche souhaite porter à votre connaissance des informations importantes destinées à favoriser le bon usage des spécialités RIVOTRIL® (clonazépam).
    ...
    L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment céphalées, douleurs osseuses, neuropathiques, articulaires, analgésie post-opératoire), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil).
    10 Mai 2016 

    rivotril

    En accord avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps),
    le laboratoire Roche souhaite porter à votre connaissance des informations importantes destinées à favoriser le bon usage des spécialités RIVOTRIL® (clonazépam).
    ...
    L’efficacité et la sécurité d’emploi de RIVOTRIL® ne sont en effet pas établies dans le traitement de la douleur (notamment céphalées, douleurs osseuses, neuropathiques, articulaires, analgésie post-opératoire), ni dans les indications habituelles des autres benzodiazépines (notamment anxiété et troubles du sommeil).
    10 Mai 2016 

    HAS et benzodiazépines : risques supérieurs aux bénéfices

    une surprescription et une consommation prolongée des benzodiazépines(médicaments  anxiolytiques et hypnotiques) dans les troubles du sommeil et de l’anxiété, alors que les risques liés à ces médicaments sont supérieurs aux bénéfices

     

    Les bénéfices



    BRAND NAME CONSUMER PRICE 
    (For 100 tabs/caps)
    COST OF GENERIC ACTIVE INGREDIENT
    (For 100 tabs/caps)
    PERCENT MARKUP
    Xanax 1mg $136.79 $0.024 569,958%
    Prozac 20 mg $247.47 $0.11 224,973%
    Norvasc 10 mg $188.29 $0.14 134,493%
    Tenormin 50 mg $104.47 $0.13 80,362%
    Prilosec 20 mg $360.97 $0.52 69,417%
    Vasotec 10 mg $102.37 $0.20 51,185%
    Prevacid 30 mg $344.77 $1.01 34,136%
    Claritin 10 mg $215.17 $0.71 30,306%
    Celebrex 100 mg $130.27 $0.60 21,712%
    Zoloft 50mg $206.87 $1.75 11,821%
    Keflex 250 mg $157.39 $1.88 8,372%
    Zithromax 600mg $1,482.19 $18.78 7,892%
    Lipitor 20 mg $272.37 $5.80 4,696%
    Zocor 40mg $350.27 $8.63 4,059%
    Paxil 20 mg $220.27 $7.60 2,898%
    Zestril 20 mg $89.89 $3.20 2,809%
    10 Mai 2016 

    HAS et benzodiazépines : risques supérieurs aux bénéfices

    une surprescription et une consommation prolongée des benzodiazépines(médicaments  anxiolytiques et hypnotiques) dans les troubles du sommeil et de l’anxiété, alors que les risques liés à ces médicaments sont supérieurs aux bénéfices

     

    Les bénéfices



    BRAND NAME CONSUMER PRICE 
    (For 100 tabs/caps)
    COST OF GENERIC ACTIVE INGREDIENT
    (For 100 tabs/caps)
    PERCENT MARKUP
    Xanax 1mg $136.79 $0.024 569,958%
    Prozac 20 mg $247.47 $0.11 224,973%
    Norvasc 10 mg $188.29 $0.14 134,493%
    Tenormin 50 mg $104.47 $0.13 80,362%
    Prilosec 20 mg $360.97 $0.52 69,417%
    Vasotec 10 mg $102.37 $0.20 51,185%
    Prevacid 30 mg $344.77 $1.01 34,136%
    Claritin 10 mg $215.17 $0.71 30,306%
    Celebrex 100 mg $130.27 $0.60 21,712%
    Zoloft 50mg $206.87 $1.75 11,821%
    Keflex 250 mg $157.39 $1.88 8,372%
    Zithromax 600mg $1,482.19 $18.78 7,892%
    Lipitor 20 mg $272.37 $5.80 4,696%
    Zocor 40mg $350.27 $8.63 4,059%
    Paxil 20 mg $220.27 $7.60 2,898%
    Zestril 20 mg $89.89 $3.20 2,809%
    10 Mai 2016 

    L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin

    QUESTION N° 37402
    Surconsommation de psychotropes

    Question posée au ministre de la Santé, publiée au J.O. le 13/04/2004, p. 2919 ; réponse publiée au J.O. le 28/12/2004, p. 10522

    M. Noël Mamère souhaite attirer l’attention de M. le ministre de la santé et de la protection sociale sur l’abus de médicaments, notamment de psychotropes dont notre pays est l’objet. En effet, la France est le plus gros consommateur de ce genre de produits au monde. Cela crée pour de nombreux Français une dépendance à ces tranquillisants, hypnotiques ou antidépresseurs, les obligeant à tromper les acteurs du système de santé pour se procurer leur dose quotidienne. Pour certains, c’est 30 médecins ou pharmaciens dans le mois et 20 à 30 comprimés par jour. Les hypnotiques sont les plus recherchés mais les benzodiazépines sont également très demandées. Les conséquences individuelles et collectives sont les mêmes que pour les drogues dites illicites, à la différence qu’elles sont remboursées par l’assurance maladie et que la recherche de médicaments psychotropes n’est pas faite en cas d’accident de la voie publique... Aucune prise en charge structurée pour ces patients dépendants aux médicaments psychotropes n’est véritablement en place. Pourtant, cette dépendance peut d’ores et déjà être déclarée aux centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) qui constituent des émanations régionales de l’Afssaps. Le formulaire qui permet cette déclaration mise en place par les CEIP permet de respecter l’anonymat du patient. Pour autant, cette déclaration n’est toujours pas légalement possible, car on attend toujours, près de cinq ans après sa parution, l’arrêté ministériel évoqué dans l’article R. 5219-15 du code de la santé et qui en définirait les modalités. La gravité et la prévalence de la dépendance aux médicaments psychotropes sont en partie méconnues en France. A l’heure actuelle, les bases de données de l’assurance maladie permettent le repérage de ces patients mais l’absence de ce texte interdit aux médecins-conseils de la sécurité sociale toute déclaration aux centres de pharmacodépendance. Il souhaite donc connaître les mesures qu’il compte prendre afin de mettre un terme à cette situation.

    Texte de la REPONSE : Selon la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), qui a réalisé un point sur la consommation de médicaments psychotropes en France en 2002 (sources : EROPP 2002, OFDT et Baromètre santé 2000, INPES, exploitation OFDT), l’usage de médicaments psychotropes en 2002 concernait 14,1 % des hommes et 25,3 % des femmes. La consommation de tranquillisants ou de somnifères s’avère relativement fréquente au sein des générations les plus âgées : elle concerne une femme sur cinq et un homme sur dix parmi les 55-75 ans. Au cours des dix dernières années, les indicateurs de consommation sont restés relativement stables pour les anxiolytiques et les hypnotiques. En revanche, la tendance pour la consommation d’antidépresseurs est en nette augmentation. Ces consommations de médicaments psychotropes peuvent être à des fins thérapeutiques ou à usage détourné. Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), la frontière entre ces deux types de consommations est difficile à observer. Les médicaments psychoactifs étant en général pris en charge par l’assurance maladie, les données issues de l’exploitation des ordonnances présentées aux organismes d’assurance maladie pourraient fournir des renseignements utiles. Les limites de ces données tiennent à la représentativité imparfaite des populations couvertes par ces organismes et au fait qu’ils ne prennent en compte que les prescriptions effectuées en médecine ambulatoire. Par ailleurs, le caractère polymorphe et la difficulté de définition précise de la dépression et de l’anxiété rendent particulièrement délicate l’étude de l’adéquation entre prescription et diagnostic, et donc l’observation des consommations excessives des médicaments psychoactifs. Il est difficile de distinguer, parmi l’ensemble des consommations celles qui sont excessives ou qui induisent une dépendance. La seule piste explorée jusqu’à présent repose sur l’étude de l’adéquation entre pathologies et prescriptions : ainsi, une enquête réalisée par la CANAM en 1996 suggère que les durées des prescriptions sont globalement respectées (depuis 1991, la durée des prescriptions des tranquillisants et des somnifères est limitée pour que le médecin évalue régulièrement l’intérêt du traitement : quatre semaines pour les somnifères, douze semaines pour les tranquillisants), mais que les ordonnances sont souvent renouvelées, l’arrêt de ces traitements étant d’autant moins envisagé par le patient qu’il est âgé et qu’une précédente tentative de sevrage s’est traduite par un échec. Les centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP) disposent de données issues notamment de la notification dite spontanée (il s’agit en fait d’une déclaration obligatoire, prévue par l’article R. 5219-13 du code de la santé publique), réalisée par les professionnels de santé, directement auprès de ces centres, voire par l’intermédiaire des centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) auxquels ces professionnels sont plus accoutumés, ces deux réseaux gérés par l’Afssaps travaillant en coordination. Ces données sont transmises par l’intermédiaire du dispositif TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues) à l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT). La mutualisation des données dont disposent les caisses d’assurance maladie et les CEIP, encore ponctuelle (réalisation d’enquêtes spécifiques), devrait effectivement évoluer vers une information réciproque plus systématique. Cela passe notamment par la déclaration aux CEIP des cas identifiés par les médecins-conseils de l’assurance maladie. L’obligation de déclaration s’impose à tout médecin, l’article R. 5219-13 du code de la santé publique (CSP) ne subordonnant pas cette obligation à la publication d’un arrêté. Le fait que les modalités de déclaration n’aient pas encore été fixées par l’arrêté du ministre chargé de la santé, pris sur proposition du directeur général de l’Afssaps, prévu à l’article R. 5219-15 ne dispense en rien les médecins de cette obligation. Pour l’heure, le modèle de déclaration devant figurer dans cet arrêté fait encore l’objet de réflexions afin de garantir parfaitement l’anonymat du patient. Dans l’intervalle, la déclaration peut être effectuée soit sur papier libre, soit à partir d’un modèle provisoire que l’Afssaps diffuse sur son site Internet.

     

     

    Rappel :

    Décret n° 95-278 du 13 Mars 1995 : "Tout médecin, chirurgien-dentiste ou sage-femme ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d'être dû à un médicament ou produit, qu'il l'ait ou non prescrit, doit en faire la déclaration immédiate au centre régional de pharmacovigilance." "De même, tout pharmacien ayant eu connaissance d'un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d'être dû à un médicament qu'il a délivré doit également le déclarer aussitôt au centre régional de pharmacovigilance." "Tout membre d'une profession de santé ayant fait la même constatation peut également en informer le centre régional de pharmacovigilance." (Article R-5144-19).
    10 Mai 2016 

    médecin : danger !

    nos médecins nous tuent : danger médicaments

    la parole aux victimes survivantes 

    "Le vioxx a tué 60 000 personnes et provoqué 140 000 crises cardiaques."

    "Les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées." 

    "AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA,"

    ...antidépresseur, anti cholesterol, agreal, thalidomide, benzodiazépine, maladie nosocomiale, roaccutane...
    "Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments"
    "Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées"

     "je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé."
    "les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%"
    "Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade."

    Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille" 
      


    "Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison?Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques". 
     
    "cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France." 
     

    La fraude médicale, les rois de la corruption 


    4 pages de vidéo pour ne pas mourir idiot 


    les pilules qui tuent


    "la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent"   
    "l'intérêt des patients n'a aucune importance"
    docteur Ghislaine Lanctôt  extrait de : la mafia médicale